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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:56

 

 

Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)

 

LOUIS FRANCOIS JEANNEST

(1781-1856)

 

Buste du Roi Louis XVIII.

 

Bronze patiné.

Socle en marbre jaune de Sienne.

 

Signé et daté sur la coupe du buste :

« L.Jeannest Fct an 1814 »

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Modèle très rare et en parfait état.

 

Dimensions :

Hauteur 35,5 cm.

Base 12 cm de coté.

 

Louis François Jeannest (1781 - 1856) est un sculpteur et un médailleur français.

Il fut l’élève d’un des sculpteurs préférés de la reine Marie-Antoinette, Pierre Julien (1731-1804).

Sur commande de Vivant-Denon, il réalisa en 1812 de célèbres statuettes de l’empereur Napoléon et de l’impératrice Marie-Louise (Musée du Louvre). Il reçut aussi des commandes de l’empereur Napoléon et de la Maison du Roi sous la Restauration.

Il reçut des médailles en 1827 et 1834 à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.

 

 

Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:34

 

 

Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration

 

Belle gravure représentant la duchesse de Berry

 

D’après Henri Joseph Hesse (1781-1849).

 

Gravure légendée dans la marge :

 

« S.A.R CAROLINE FERDINANDE LOUISE DUCHESSE DE BERRI

Née le 5 Novembre 1798

Peint par Hesse

Dessiné et gravé par J.M. Gudin

DEDIE A S.A.R.  Mgr. LE DUC DE BERRY

Colonel Général des Chasseurs et Chevau-Légers-Lanciers

Par son très humble et très obéissant serviteur

J.M. Gudin

Déposé a la direction

A Paris chez Chaillou-Potrelle, rue St. Honoré, n°142 »

 

Ce beau portrait a été réalisé par le graveur Jean Marie Gudin (Paris 1799-1823).

Technique de la gravure au burin et au pointillé.

 

Gravure réalisée d'après le portrait de la duchesse de Berry présenté par Henri Joseph Hesse (1781-1849) au Salon de 1819.

 

Cadre en bois doré à décor d'acanthes dans les angles d'époque Restauration.

 

Dimensions de la gravure : 36,5 x 45 cm.

Dimensions avec le cadre 52,5 x 60,7 cm.

 

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

 

Henri Joseph Hesse (Paris 1781-1849) était peintre, lithographe et miniaturiste. Frère du peintre Nicolas Auguste Hesse, père du portraitiste Alexandre Hesse, il fut l'élève de David et d'Isabey. Il débuta au Salon en 1808 et exposa jusqu’en 1833. Il obtint une médaille d’or en 1820. Parmi les portraits de célébrités qu’il réalisa, on peut noter ceux de Rousseau, Voltaire, Talleyrand, Madame de Staël, Monge et la duchesse de Berry à plusieurs reprises.

 

Marie-Caroline est représentée dans un cartouche ovale entouré de branches de fleurs de lys au naturel. La princesse, dont l'expression est encore timide, est figurée de manière protocolaire peu de temps après son mariage, portant une robe rebrodée de perles à taille haute d'esprit Empire.

 

Une gravure identique a été exposée au musée de l'Ile-de-France au château de Sceaux pour la superbe exposition consacrée à la duchesse de Berry :

Cf. " Entre Cour et Jardin, Marie-Caroline duchesse de Berry", Musée de l'Ile-de-France, château de Sceaux, 23 avril-23 juillet 2007, page 108 n°16.

 

 

Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:14

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration

 

François Nicolas Louis Gosse

(Paris 1787 - Soncourt-sur-Marne 1878)

 

"La duchesse de Berry veuve"

 

Rare gravure "avant la lettre".

La duchesse de Berry, en grand deuil, montre le berceau et "l'enfant du miracle" au buste du duc de Berry.

La version définitive sera intitulée "Tu revis en lui", gravée par Jean Pierre Marie Jazet.

 

EPOQUE RESTAURATION

 

Montage avec armoiries de la duchesse de Berry, cadre en bois doré et noirci, avec des fleurs de lys aux angles, d'époque postérieure.

 

Dimensions :

Gravure 50 x 35 cm.

Cadre 73 x 59 cm.

 

Nicolas Gosse était un peintre d'Histoire et de décorations théâtrales.

Il fut élève de François-André Vincent, qui lui apprit l'art du dessin précis, de la touche brillante et des tons contrastés.

Il reçut d'importantes commandes royales en particulier trente-sept bas-reliefs peints pour le musée Charles X au palais du Louvre, un certain nombre de décors de voussures pour le Louvre en partenariat avec Ingres et Charles Meynier, des décors pour la cérémonie du Sacre de Charles X à la cathédrale de Reims, trente-sept portraits des rois de France en grand costume pour le palais de l'archevêché de Reims, quatorze portraits royaux pour le cabinet du roi...Il réalisa aussi de nombreuses œuvres pour les Orléans, en particulier pour le Musée Historique voulu par Louis-Philippe au château de Versailles.

Il produisit aussi des tableaux pour de grandes églises parisiennes comme Saint-Etienne-du-Mont, Saint-Louis d'Antin et de nombreux décors pour les théâtres parisiens.

Parallèlement aux grands tableaux d'Histoire, il créa des tableaux de chevalet avec des sujets de genre "troubadour" qu'il envoie au Salon de 1808 à 1870. Ces œuvres montrent une conception ingénieuse de la composition théâtrale comme le confirment les scènes de l'épopée napoléonienne, et celles du règne de Charles X et de Louis-Philippe (galerie historique du château de Versailles).

Il obtient une médaille de troisième classe en 1819, puis une de seconde classe en 1824. En 1828 il est fait chevalier de la Légion d'honneur puis promu officier en 1870.

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
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Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 15:51

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle

 

D'après François Joseph Bosio

(Monaco 1768 - Paris 1845)

 

"Buste du roi Henri IV Enfant"

 

Bronze d'édition ancienne d’après la sculpture en pied du roi enfant présenté au Salon de 1822.

Très belle patine chocolat nuancée.

Cartouche en forme de cuir découpé de style Renaissance avec l’initiale H.

Base en marbre mouluré noir et marbre rouge griotte.

 

Dimensions :

Hauteur 33,5 cm.

Base 13,5 cm de long x 10 cm de large.

 

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845) :

François Joseph Bosio est un des plus importants sculpteurs de son temps. Artiste officiel sous le Premier Empire et la Restauration, il fut peintre, dessinateur et graveur, il fut également professeur de dessin à l'École Polytechnique et à l'École des Beaux-Arts de Paris.

Bosio fut l'élève du célèbre sculpteur Augustin Pajou et travailla d'abord en Italie pour des églises, dans les années 1790. Il fut ensuite recruté par Vivant Denon en 1808 qui lui confia la réalisation de bas-reliefs pour la colonne de la Grande Armée de la place Vendôme à Paris et pour être le portraitiste de l'empereur Napoléon et de sa famille. Il exécuta ainsi un buste de l'impératrice Joséphine.

 Il reçut de prestigieuses commandes comme le Quadrige de "La Paix conduite sur un char de triomphe" pour couronner l'Arc de Triomphe du Carrousel ou "L'Apothéose de Louis XVI" pour la Chapelle Expiatoire, ainsi que plusieurs portraits royaux (Charles X, la duchesse d'Angoulême, la reine Marie-Amélie).

En 1821, le roi Louis XVIII l'éleva au rang de chevalier de l'ordre de Saint-Michel. Il sculpta plus tard la statue équestre du roi Louis XIV pour la Place des Victoires, puis il devint officier de la Légion d'honneur.

Charles X en fit un baron en 1825.

Il mourut à Paris en juillet 1845.

 

La sculpture "Henri IV enfant" :

Cette effigie du jeune roi Henri IV, dont le plâtre fut présenté au salon de 1822, connut un succès prodigieux tout au long du XIXe siècle. Bosio, sculpteur néo-classique, fait ici une incursion dans l'art troubadour, approche intime et anecdotique de l'Histoire. Le charme de la statue tient à son allure à la fois juvénile et grave.

Le prince, âgé d'environ dix ans, est fièrement campé, la main gauche tenant le pommeau de son épée.

L'effigie participe de la propagande dynastique des Bourbons sous la Restauration. Ils utilisaient leur glorieux passé et le potentiel affectif du fondateur de la dynastie, Henri IV, pour valoriser leur image auprès du public. Bosio fut bien en cour quel que fût le régime : sculpteur familier de Napoléon Ier, premier sculpteur du roi Louis XVIII, il reçut de Charles X le titre de baron.

Cette statue constitue une exception dans l'œuvre de ce maître du néo-classicisme, sculptant dans la grande tradition de Canova. C'est une incursion précoce et réussie dans l'art Troubadour. Cet art, développé dès l'Empire en peinture mais plus tardif en sculpture, s'attache à l'Histoire dans sa dimension anecdotique, intime, familière. Il cherche à émouvoir le spectateur et non pas à l'édifier comme l'art néo-classique. La représentation de l'enfance des rois est touchante par le contraste entre l'innocence de leur état et la gravité de leur destinée. La précision du costume et des accessoires est constitutive du style troubadour.

Bosio se serait inspiré d'un portrait du XVIe siècle, Henri IV à l'âge de quatre ans (château de Versailles) de François Bunel (1522-1599), peintre à la cour des rois de Navarre.

Bosio reçut la commande de deux marbres, l'un pour la Maison du roi (château de Versailles), l'autre pour le château de Pau, ville natale d'Henri IV (in situ). La statue en argent du Louvre fut installée inachevée dans le cabinet de Louis XVIII le 25 août en 1824, pour la fête du roi. Bosio obtint le privilège de fondre douze bronzes. La statuette fut copiée dans les matières les plus diverses tout au long du XIXe siècle.

 

Bibliographie :

- HUBERT G., Les Sculpteurs italiens en France sous le Révolution, l'Empire et la Restauration 1790-1830, Paris1964, pp.105-108.

- PINGEOT A., LE NORMAND-ROMAIN A. et LEMAISTRE I., Sculpture française XIXe siècle (Ecole du Louvre, Notices d'Histoire de l'art n 6), Paris, 1982, n 8.

- SCHIFF G., "The sculpture of the Style Troubadour", in Arts Magazine, 1984.

- PEROT J., Musée national du château de Pau, Quinze années d'acquisitions 1970-1984, catalogue d'exposition, Paris, 1985, p.108.

- Un âge d'or des arts décoratifs 1814-1848, catalogue d'exposition,  Grand Palais, Paris, 1991, p.98-99.

- BARBARIN L., Étude sur Bosio, sa vie et son œuvre, Monaco, 1910.

- KJELLBERG P., Le Nouveau guide des statues de Paris, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1988.

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 14:09

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire

 

Adèle Ferrand née Marcel.

 

« Le Jeune Cuirassier »

 

Belle miniature représentant un jeune et beau militaire aux yeux bleus en costume du régiment de cuirassiers, portant un ordre militaire probablement la Légion d’Honneur.

 

Miniature sur ivoire.

Signée en bas à droite :

« Ferrand Adèle »

 

EPOQUE EMPIRE.

 

Dans son beau cadre d'origine d'époque Empire à décor de palmettes et de lyres.

 

Dimensions :

Miniature : 7,2 cm de diamètre.

Cadre : 17,2 x 17 cm.

 

Provenance :

Acquis à la galerie Prouté, 74 rue de Seine à Paris en 1924.

Resté dans un bel appartement de Neuilly-sur-Seine jusqu’à ce jour.

 

Étiquette au dos mentionnant la provenance et le nom présumé du modèle :

"Fils du maréchal de Berthier par Ferrand, acheté chez Prouté, 74 r. Seine, 15 sept.1924, 1100 fr." 

 

Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:11

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle

 

« Empereur Napoléon »

 

Ce portrait représente l'une des plus célèbres images de Napoléon Ier, celle du "petit caporal" : les bras croisés et coiffé de son bicorne, l'empereur porte ici l'un de ses uniformes de prédilection, celui des chasseurs à cheval de la Garde. Sur sa poitrine, on distingue la Légion d'honneur ainsi que l'insigne de la Couronne de fer, deux distinctions créées par lui en 1802 et 1805. Sur son côté gauche pend une épée. Sur un piédestal sont posés ses gants et des parchemins.

 

La sculpture en bronze patiné surmonte une grande colonne corinthienne en bois laqué vert empire foncé avec traces de dorure.

 

Sur le socle mouluré est accrochée une médaille de la légion d’honneur en argent et émail.

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 62,8 cm.

Base : longueur 13,7 cm x largeur 13,2 cm. 

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:00

 

 

Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration

 

L’empereur Hadrien.

 

Rare médaillon en bronze doré et bronze patiné.

Hadrien est représenté en buste portant une couronne de laurier.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Diamètre : 9,2 cm.

 

 

Hadrien, né le 24 janvier 76 à Italica et mort le 10 juillet 138 à Baïes, est un empereur romain de la dynastie des Antonins. Il succède en 117 à Trajan et règne jusqu'à sa mort. Empereur humaniste, lettré, poète et philosophe à la réputation pacifique, il rompt avec la politique expansionniste de son prédécesseur, s'attachant à pacifier et à structurer administrativement l'Empire, tout en consolidant des frontières fragiles.

À la mort de son père, Hadrien devint le pupille et l'héritier présomptif de Trajan. De fait, l'empereur était son plus proche parent. De plus, Hadrien épousa Sabine, la petite-nièce de Trajan.

Hadrien, chaperonné par un empereur-soldat comme Trajan, ne pouvait que recevoir une solide formation militaire. Cet intellectuel fut donc parachuté dans des légions casernées dans les coins les plus perdus de l'Empire. Sur les frontières du Rhin et du Danube, par exemple, où il exerça les fonctions de tribun militaire. Il accompagna ensuite Trajan dans sa campagne contre les Parthes.

À la mort de Trajan en 117, Hadrien devint empereur.

Contrairement à son prédécesseur et malgré sa formation militaire, le nouvel empereur avait peu de goût pour la guerre. Hadrien renonça donc à la politique impérialiste et expansionniste de Trajan. Des conquêtes de ce dernier, il ne garda que la Dacie et l'Arabie et abandonna les provinces les plus exposées (Arménie majeure, Mésopotamie).

Pour bien fixer les frontières, pour les protéger et délimiter clairement les limites de l'Imperium romanum, Hadrien renforça le "limes" germanique. En Grande-Bretagne, il fit construire une muraille (le "Mur d'Hadrien") qui, de l'embouchure de la Tyne au golfe de Solway, protégeait les provinces romaines des invasions des Pictes d'Écosse.

Au cours de son règne (117-138), Hadrien effectua cinq grands voyages qui furent autant de tournées d'inspections. Par exemple, des monnaies indiquent qu'il séjourna à Lyon vers 121-122., y fit construire un nouvel aqueduc et restaura le théâtre et l'amphithéâtre. Plus au Sud, à Nîmes, il édifia une basilique en l'honneur de son ancienne protectrice, l'impératrice-douairière Plotine.

Tous ses voyages furent l’occasion de construire de prestigieux monuments à la gloire de l’empire romain.

Ces périples lui fournirent aussi l'opportunité de se faire une idée plus juste de la situation de son Empire, des besoins de ses habitants, de l'état de l'armée et surtout d'assouvir sa vaste curiosité. Car Hadrien, même s'il était fasciné par l'hellénisme (on le surnommait "Graeculus", "le petit Grec") connaissait la diversité des cultures de ses vastes états.

Hadrien passa ses dernières années dans sa villa (Villa Hadriana) qu'il s'était fait construire à Tibur et avait décorée des reproductions des plus belles œuvres d'art admirées au cours de ses voyages. À Rome même, l'empereur fit édifier le mausolée impérial (Moles Adriani) qui deviendra le Château Saint-Ange.

 

Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 16:01

 

 

Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot

 

D’après Louis-Simon Boizot (1743-1809)

 

« Portrait de Napoléon Bonaparte Premier Consul »

 

Buste sur piédouche sur large colonne.

 

Réalisé d’après le modèle en plâtre de 1800 conservé à la manufacture de porcelaine de Sèvres. Le buste restitue une image fidèle de Bonaparte à son retour d'Egypte, peu de temps après le coup d'Etat du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), portant des cheveux courts laissant apercevoir les oreilles, la tête et le regard légèrement tournés vers sa droite. L'artiste a revêtu son modèle de l'uniforme de consul avec une veste croisée et boutonnée avec large col rabattu, avec galon brodé de glands et de feuilles de chêne. Ainsi, au travers de ce buste transparaît l'activité du sculpteur habitué à concevoir des objets d'art minutieux et raffinés pour la manufacture de Sèvres pendant plus de trente ans mais aussi et surtout ses qualités de portraitiste, attaché au souci de la ressemblance comme à celui d'une représentation officielle destinée à magnifier son modèle.

 

Fonte de fer de très belle qualité.

 

XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Buste seul : hauteur 18,4 cm.

Colonne seule : hauteur 17,6 cm x base 14,5 cm de coté.

Hauteur totale : 36 cm.

 

 

Louis-Simon Boizot (Paris 1743 – 1809) :

 

Antoine, père de Louis Simon Boizot est peintre du roi et peintre dessinateur à la manufacture de tapisseries des Gobelins. Il choisit Jean-Baptiste Pigalle (1714-1785), son ami, comme professeur pour son fils.

En 1762, Louis Boizot, élève du sculpteur Michel-Ange Slodtz, obtient le Premier prix de Rome sur le thème de "La mort de Germanicus". Il entre alors à l'École royale des élèves protégés, puis part pour Rome en 1765 où il séjourne pendant cinq ans à l'Académie de France à la Villa Médicis.

A son retour en France, Louis Boizot est agréé par l'Académie et il expose au Salon à partir de 1773. Il est nommé en 1774 directeur de l'atelier de sculpture à la manufacture de Sèvres où il succéda à Etienne Maurice Falconet (1716-1791). Jusqu'en 1785, il créa de petits modèles allégoriques selon les nouveaux canons néo-classiques qui tranchaient avec la tradition élégante et gracieuse qui prévalait jusqu'alors. Il devient académicien en 1778 avec sa statue de Méléagre (Musée du Louvre).

Il fut nommé professeur à l’Ecole des Beaux-arts le 21 décembre 1805, et sera remplacé par Philippe-Laurent Roland, en 1809 il devint membre de l'Institut.

Hormis des commandes impériales de Catherine II de Russie alors qu'il se trouvait à Rome, Boizot travailla majoritairement pour la capitale française en créant principalement des décors sculptés pour des bâtiments publics tels que le Palais Bourbon (1772), l'église Sainte-Geneviève aujourd’hui le Panthéon (1776-1777) ou l'église Saint-Sulpice (1777-1787).

En 1783, le comte d’Angiviller lui demanda, dans le cadre de la série de portraits des « Grands Hommes », une statue de Racine. La reine Marie-Antoinette lui commanda entre autres deux bustes : l'un de Louis XVI, l'autre de son frère l'empereur d'Autriche Joseph II.

Le talent de sculpteur de Boizot lui permet de collaborer avec les plus grands bronziers de la fin de l’époque Louis XVI en particulier Gouthière, Thomire et Rémond.

Pour Thomire, Boizot sculpte en terre des animaux, sphinx et lions qui seront fondus en bronze doré pour servir notamment de chenets pour la reine Marie-Antoinette à Versailles. Il exécute aussi des cariatides qui seront utilisées pour orner des meubles ; commodes, secrétaires ou coffre à bijoux mais également comme luminaires pour des torchères et des candélabres.

De sa collaboration avec Rémond naissent de nombreuses pendules ornées de groupes allégoriques, citons en particulier le modèle dit « à l’Étude ». Il exécute également de nombreux bas reliefs en terre cuite qui seront fondus en bronze pour orner notamment les meubles du célèbre ébéniste David Roentgen.

Sculpteur du roi et portraitiste de talent, il se situe à côté d’Augustin Pajou (1730-1809) et Jean Antoine Houdon. Très apprécié par l'Ancien Régime, Louis Boizot continue son activité sous le Consulat où il créa le célèbre portrait de Napoléon Bonaparte en Premier Consul.

 

Bibliographie:

G. Hubert, G. Ledoux-Lebard, Napoléon, portraits contemporains, bustes et statues, ed. Arthena, 1999, pp. 22-23, 38-46 repr. (Versions en plâtre et en biscuit).

Louis-Simon Boizot, 1743-1809, Sculpteur du roi et directeur de l'atelier de sculpture de la Manufacture de Sèvres, Versailles, musée Lambinet, 2001-2002, p. 342, n°87.

 

 

Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 11:07

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

Jean-Bertrand Andrieu, Médaillon, Napoléon & Marie-louise

 

Grand médaillon représentant :

Napoléon et l’impératrice Marie-Louise.

 

Modèle crée par Jean-Bertrand Andrieu (1761-1822) d’après un dessin de Dominique Vivant-Denon (1747-1825).

 

Médaillon en bronze patiné brun clair.

Beau cadre en bronze doré à motif de feuilles d’eau surmonté de feuilles de chênes, raisins et un aigle impérial.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Médaillon seul 12,8 cm de diamètre.

Cadre : 19,5 cm de hauteur x 15,5 cm de longueur.

 

Superbe état.

 

Jean-Bertrand Andrieu, né à Bordeaux en 1761 et mort à Paris en 1822, est un sculpteur et graveur médailleur français.

Considéré comme l'un des plus importants médailleurs français de la fin du XVIIIème siècle et du début du XIXème siècle, il est l'élève d'André Lavau à Bordeaux et s'installe à Paris en 1786. Il réalise en 1791 une médaille commémorative de la Prise de la Bastille, et est le principal graveur de médaille du régime napoléonien. Il grave d'après un dessin de Louis Lafitte (1770-1828) une médaille commémorative pour le baptême du roi de Rome à l'avers la tête de l'Empereur couronné de laurier, et au revers debout devant son trône en grand costume impérial, l'Empereur élève dans ses bras son jeune fils au-dessus des fonts baptismaux. Une seconde médaille est gravée avec la même scène que ci-dessus mais au revers elle porte l'inscription : « A l'Empereur, les bonnes villes de l'Empire : Paris, Rome, Amsterdam (en tout 49 villes) »

Sous la Restauration il continue son activité pour le roi Louis XVIII et est récompensé du titre de chevalier de l’Ordre de Saint-Michel, il est aussi membre de l'Académie impériale et royale des Beaux-Arts de Vienne.

 

Jean-Bertrand Andrieu, Médaillon, Napoléon & Marie-louise
Jean-Bertrand Andrieu, Médaillon, Napoléon & Marie-louise
Jean-Bertrand Andrieu, Médaillon, Napoléon & Marie-louise
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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 22:57

 

 

Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle

 

Souvenir du comte de Chambord.

 

Paire de gravures :

"Façade de Chateau de Frohsdorf".

"Château De Frohsdorf, Vu Des Jardins".

 

Par Auguste Anastasi (Paris 1820-1889).

Imprimerie Lemercier & Cie à Paris.

 

VERS 1870.

 

Cadres modernes.

Dimensions :

Gravures 43 cm de long x 29 cm de haut.

Cadres 76,5 cm de long x 62 cm de haut.

 

 

Auguste Anastasi est l'élève de Paul Delaroche et Jean-Baptiste Corot. Il entre à l'Ecole des Beaux-arts de Paris et débute au Salon de 1843. Il obtient une médaille de 2ème classe au Salon de 1848 pour un paysage, et une médaille de 3ème classe au Salon de 1865 pour une lithographie. Il peint des paysages des environs de Paris, de Normandie, de Hollande ou d'Italie, à Rome et surtout à Naples, mais aussi du Tyrol, dont il fit également des lithographies.

Auguste Anastasi collabore comme lithographe aux revues L'Artiste et Les Artistes contemporains. Il lithographie des œuvres d'après Rosa Bonheur, Corot, Isabey ou Théodore Rousseau.

Atteint de cécité, à partir de 1860, il cesse de peindre après 1870.

Il est inhumé à Paris au cimetierre du Père-Lachaise.

 

 

C’est en 1839 que Jean-Casimir, duc de Blacas d’Aulps, homme de confiance du roi Charles X, fit l’acquisition pour la somme de 175.000 florins sur sa cassette personnelle du château et des terres de Frohsdorf et Pitten situées en Basse Autriche.

Fief des comtes de Hoyos depuis le XVIIe siècle, le château de Frohsdorf avait ensuite appartenu en 1817 à Caroline Murat qui, veuve de l’ancien roi de Naples, et prisonnnière de l’Autriche, y avait trouvé refuge sous le nom de comtesse de Lipona, anagramme de Napoli.

C’est elle qui vendit le domaine en 1828 au général russe Alexandre Yermolov, ancien favori de Catherine II, qui avait quitté la Russie pour s’établir en Autriche. Après la mort du général survenue en 1834, ses fils le vendirent au duc de Blacas. Par testament, ce dernier laissera le domaine de Frohsdorf et ses terres à "Madame la Comtesse de Marnes, Marie-Thérèse de France, comme une partie de ce que j’ai eu du roi Louis XVIII".

Le comte de Chambord s’installa définitivement à Frohsdorf, mettrant ainsi fin à une longue errance de 14 ans d’exil. A son tour, en 1851, le comte de Chambord recevait le château de Frohsdorf en héritage de sa tante.

C’est à Frohsdorf que la famille royale, proscrite de France par Louis-Philippe, allait vivre pendant près de 40 ans, de 1844 à 1883, date de la mort du comte de Chambord et que, par la suite, s’y succèderont ses héritiers. Dans cette demeure où « la Cour » allait, pour la première fois, pouvoir pleinement s’installer, le jeune prince, sa soeur la princesse Louise-Marie, future duchesse de Parme et sa tante la duchesse d’Angoulême que tout le monde appelait "La Reine" purent alors faire placer les souvenirs historiques et reliques royales miraculeusement rescapés des Tuleries, qui avaient pu les accompagner dans leur exil et auxquels s’étaient joint les nombreux cadeaux qu’avaient fait de fidèles serviteurs de la monarchie légitime.

 

 

Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
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Galerie Desarnaud

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galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.