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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:56

 

 

Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)

 

LOUIS FRANCOIS JEANNEST

(1781-1856)

 

Buste du Roi Louis XVIII.

 

Bronze patiné.

Socle en marbre jaune de Sienne.

 

Signé et daté sur la coupe du buste :

« L.Jeannest Fct an 1814 »

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Modèle très rare et en parfait état.

 

Dimensions :

Hauteur 35,5 cm.

Base 12 cm de coté.

 

Louis François Jeannest (1781 - 1856) est un sculpteur et un médailleur français.

Il fut l’élève d’un des sculpteurs préférés de la reine Marie-Antoinette, Pierre Julien (1731-1804).

Sur commande de Vivant-Denon, il réalisa en 1812 de célèbres statuettes de l’empereur Napoléon et de l’impératrice Marie-Louise (Musée du Louvre). Il reçut aussi des commandes de l’empereur Napoléon et de la Maison du Roi sous la Restauration.

Il reçut des médailles en 1827 et 1834 à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.

 

 

Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:35

 

 

Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme

 

EDOUARD FRANCOIS MILLET de MARCILLY

(Paris 1839-1914)

 

« Buste de Jeune Homme »

 

Sculpture en terre cuite sur un piédouche en bois noirci.

Signé et daté sur la coupe du buste :

« Millet de Marcilly 1885 »

 

Beau visage et belle expression au léger sourire.

 

Dimensions :

Hauteur 52 cm.

Longueur 29 cm.

Largeur 18,5 cm.

 

Edouard François Millet de Marcilly fut l’élève de son père, le sculpteur Édouard Gustave Louis Millet de Marcilly, du célèbre sculpteur Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887) et de Joseph Gustave Cheret (1838-1894).

Son atelier se situait dans le quartier des Champs-Elysées, rue Washington dans le même immeuble que le portraitiste mondain, ami de Marcel Proust, Frédéric de Madrazo (1815-1894).

Il était marié à Adèle-Marie Sax, fille d’Adolphe Sax (1814-1894) facteur d'instrument de musique, surtout connu pour avoir inventé le saxophone et le saxhorn.

Plusieurs de ses œuvres sont conservées dans des musées en particulier au Musée de la Musique de la Philharmonie de Paris et au Musée des Beaux-arts de Pau, à la Cour de Cassation de Paris...

Quelques œuvres répertoriées :

– Par les Ets Durenne : Monument de Villefranche-Saône.

– Femme, allégorie de la France, monument aux morts de la guerre de 1870-1871, à Vervins (Aisne).

– L’Eveil, bronze, mention dans : Album de photographies des œuvres achetées par l’Etat intitulé : « Direction des Beaux-Arts. Ouvrages commandés ou acquis par le Service des Beaux-Arts. Salon de 1886.

– Thomas (Louis), docteur en médecine, bibliothécaire de la Faculté de médecine de Paris, membre fondateur et professeur à l’école dentaire de Paris, né en 1846, décédé en 1893. Buste en bronze (H. 0m 55). Signé Millet de Marcilly, 1893. Thiébaut frères, fondeurs. Cimetière du Père-Lachaise.

– Monument aux morts de 1870-1871 à Villefranche-sur-Saône.

– Général Bosquet, bronze (cité par Bénézit) musée de Pau.

– Général Bourbaki, bronze (cité par Bénézit) musée de Pau.

- Statue en marbre de Jeanne d’Arc à la Basilique du Bois-Chenu à Domrémy-la-Pucelle.

 

 

Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
Edouard François Millet de Marcilly, Buste de Jeune Homme
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 20:52

 

 

Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux

 

CHARLES CUMBERWORTH

(Verdun 1811 – Paris 1852)

 

"Moise sauvé des eaux"

 

Beau bronze d’édition ancienne.

Patine brun foncé.

Signé sur la terrasse « Cumberworth Scptr. »

 

XIXème Siècle.

 

Modèle rare.

 

Dimensions :

Hauteur 28 cm x Longueur 24 cm x Largeur 13,5 cm.

 

 

**********

 

La Bible nous raconte que le pharaon d’Égypte, Ramsès, fait périr tous les enfants males des Hébreux, car il a appris que le peuple d’Abraham devenait de plus en plus puissant.

Cependant, une mère parvient à sauver son fils, en le plaçant dans un panier d’osier sur le Nil.

Une fille de Pharaon trouve le panier, s’émerveille devant l’enfant, et recrute même la mère du petit garçon pour l’allaiter. Elle lui donne le nom de Moïse, ce qui signifie « sauvé des eaux » en égyptien. La princesse fait donner à Moïse l’éducation raffinée des princes de la cour de Pharaon.

 

**********

 

Le sculpteur Charles Cumberworth est le fils d’un officier de l’armée anglaise et d’une française. Enfant il s’installe à Paris avec sa mère. Il deviendra élève du célèbre sculpteur James Pradier.

Entré aux Beaux-Arts en 1829, il expose de 1833 à 1848 aux Salons de Paris, le plus souvent des bustes de femmes et d'enfants et des statues allégoriques de facture très classique.

On lui doit notamment, vers 1840, la statue de la reine Marie-Amélie et du duc de Montpensier.

Comme une très grande majorité d'artistes, Cumberworth signe, en 1837, un contrat de production de ses modèles avec les frères Susse. Ces éditeurs-fondeurs de petits bronzes sont, à l'époque, parmi les plus connus et les plus prolifiques.

Ses œuvres sont conservées dans de nombreux musées en particulier le Louvre, le Musée de la Vie Romantique à Paris, Musée des Beaux-Arts de La Rochelle, l’Hermitage à Saint-Petersbourg…

 

Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:58

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur

 

GUSTAVE CRAUCK

(Valenciennes 1827 – Meudon 1905)

 

Buste de l’Amiral Gaspard de Coligny

 

Sculpture en bronze patiné d’après la célèbre sculpture en pied de Gaspard de Coligny réalisée pour le chevet du Temple protestant de l’Oratoire du Louvre, rue de Rivoli à Paris.

 

Signée « CRAUCK » sur la base.

« F.Barbedienne, Fondeur, Paris »

« Cachet de Réduction Achille Collas »

 

Cartel en bronze doré sur la base avec l’inscription gravée :

« A Mr LEON PILATTE

Les Anciens Elèves de l’Ecole d’Evangélisation

Ste. Philomène -  Nice. 1874-1886

Les fils de Léon Pilatte ont offert à Mr. Ch.Luigi

Ce souvenir de leur père »

 

Léon Pilatte (1822-1893) était un pasteur important de l’Eglise réformée de Nice.

Charles Luigi était le pasteur adjoint de Léon Pilatte à partir de 1866.

 

 

FIN DU XIXème SIECLE.

 

Très belle patine chocolat nuancée.

 

Sculpture rare et très bien documentée.

 

Dimensions :

Hauteur 32 cm.

Longueur 26 cm.

Largeur 15,5 cm.

 

 

BIOGRAPHIE DE GUSTAVE CRAUCK :

 

Gustave Adolphe Désiré Crauck est un sculpteur français, né le 16 juillet 1827 à Valenciennes, et mort à Meudon le 17 novembre 1905.

Il montre très jeune des dispositions artistiques. Encouragé par la réussite de son frère ainé, le peintre Charles Crauck (1819-1905), il suit d'abord les cours de l'Académie de peinture et sculpture de Valenciennes avec le célèbre sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875).

En 1845, Gustave Crauk est admis à l'Ecole des Beaux-arts de Paris où il est l'élève de James Pradier (1790-1852) ainsi que de Jules Ramey (1796-1852) et d'Augustin Dumont (1801-1884). Il obtient le Prix de Rome de sculpture en 1851 pour le bas-relief en plâtre "Les Grecs et les Troyens se disputent le corps de Patrocle", ainsi que le prix de la tête d’expression pour "Mater dolorosa". Il séjourne ensuite à la Villa Médicis, à Rome jusqu'en 1856.

Gustave Crauk participe au Salon de 1853 avec des pièces envoyées de Rome. A l'exposition de 1857, il présente un groupe et des bustes qui sont très appréciés.

L’écrivain et critique d’art Edmond About l'apprécie dans son commentaire sur le Salon de 1857 où l'artiste présente un joli groupe en bronze « dans le goût de son premier maître (Pradier) et deux bustes dont David serait satisfait » : le maréchal duc de Coligny et surtout le maréchal Aimable Pélissier, duc de Malakof.

Gustave Crauk bénéficie de nombreuses commandes de l'Etat ou de la ville de Paris (Palais du Louvre, églises, Ecole de Médecine, gare du Nord) et est très apprécié pour ses bustes. Plusieurs bustes sont aujourd'hui visibles au Sénat à Paris : Alphonse de Lamartine, Henri Wallon, Louis Faidherbe, Étienne-Denis Pasquier, Aimable Pélissier, duc Élie Decazes.

Il sculpte le groupe des Trois grâces pour le foyer de l'opéra de Lille.

Son atelier se situait au 144 rue de Vaugirard à Paris.

Tout au long de sa carrière il reçut de nombreuses distinctions :

Prix de Rome 1851, médaille 3e classe 1857, 2e classe 1859, 1e classe 1861, rappel 1863, chevalier de la Légion d’honneur 1864, médailles 1e classe Expositions universelles de 1867 et 1878, médaille pour l’Art à l’Exposition universelle de Vienne 1873.

En 1903, Valenciennes, sa ville natale lui consacre un musée qui sera détruit en 1940. Les collections seront regroupées au musée des beaux-arts de Valenciennes.

 

Quelques œuvres :

- Les Grecs et les Troyens se disputent le corps de Patrocle (1851),

- Le maréchal duc de Coigny (1857),

- Vauban (Rotonde Beauvais, Palais du Louvre, 1857),

- Le maréchal Pélissier, duc de Malakoff (buste, palais du Luxembourg, Château de Versailles, Salon de 1858),

- Le maréchal Mac-Mahon (Château de Castries, Hérault et Château de Versailles, Salon de 1861),

- Le maréchal Niel (Château de Versailles, Salon de 1861),

- Faune à l’amphore (musée des Beaux-arts, Valenciennes, Salon de 1861),

- Tours : Louis-Achille, comte Baraguey d'Hilliers, maréchal de France, 1861, buste en plâtre.

- Douai et Dunkerque (gare du Nord, Paris, 1863),

- La Victoire couronnant le drapeau français (Salon de 1864),

- Auguste Regnault de Saint d’Angély, maréchal de France (Château de Versailles, 1864),

- Léon Béchard (buste, cimetière du Père-Lachaise, Paris, 1864),

- Joseph Samson (buste, cimetière du Père-Lachaise, Paris, 1864),

- Tombe de Léon Philippe Béclard (1820-1864), 1864, portrait en médaillon et statue de La Douleur ornant la sépulture du consul. Paris, Cimetière du Père-Lachaise.

- Place Edmond-Rostand : Fontaine du bassin Soufflot, 1864, groupe de tritons en bronze. Une maquette en plâtre est exposée à l'Exposition universelle de 1878. Une copie de cette fontaine est installée square Carrier-Belleuse à Sèvres (92).

- Cimetière Saint-Roch : Monument à Abel de Pujol, 1865, buste en bronze.

- Brienne-le-Château : Monument au maréchal Valée, 1866, bronze.

- Crépuscule (marbre blanc, Jardin Cavalier de la Salle, Paris, 1867),

- Casimir Perier (Salon de 1867),

- La Prudence (église de la Trinité, Paris, 1868),

- Compiègne, théâtre impérial : La Danse et la Musique, 1869.

- Jean-Pierre Bachasson, comte de Montalivet (Place Montalivet, Valence, 1869),

- Jean Baptiste Philibert Vaillant, maréchal de France (Château de Versailles, 1871),

- Le général Montauban, comte de Palikao (Château de Versailles, 1872),

- Sancerre : Monument à Montalivet, 1872, bronze.

- Muret : Monument au maréchal Niel, 1876, bronze.

- La Force et la Prospérité renaissant sous le règne de la Loi (fronton du pavillon de Marsan, Palais du Louvre, Paris, 1878),

- Seclin, hôpital Notre-Dame de Seclin : La Comtesse Marguerite de Flandres, 1880.

- Le général Chanzy (Le Mans, Sarthe, Salon de 1885),

- Edmond About (buste, cimetière du Père-Lachaise, Paris, 1887),

- Cambrai, cathédrale Notre-Dame de Grâce : Monument au cardinal Giraud, 1888, marbre.

- Antoine Mégret d'Etigny (place des thermes, Luchon, 1889),

- Monument à l'Amiral de Coligny (rue de Rivoli, Paris, 1889),

- Claude Antoine Anthyme Corbon, sénateur (Château de Versailles, 1892),

- Les Trois grâces portant l’Amour (Valenciennes, Montreuil, 1893),

- Le Combat du Centaure (mairie du VIe arrondissement, Paris, 1900),

- Lille, palais des beaux-arts : Le Baiser, vers 1901, groupe en plâtre patiné.

- Le Matin (musée des Beaux-arts, Valenciennes, 1904).

- Musée d'Orsay : Louis-Jules Bouchot, buste.

- Opéra-Comique : Jules Barbier, buste.

- Au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes :

Fontaine, 1876, esquisse en galvanoplastie.

Maquette pour le tombeau de Jules Machard, neveu de l'artiste, 1901, plâtre.

Le Matin.

Maurice Lebon.

Père du Lac, jésuite (1835-1909).

Portrait de Marguerite Crauck, 1865, épouse de l'artiste.

Le Faune à l'amphore.

Gisant de Marie Lantoine.

Groupe de Pères blancs.

Le Christ montrant ses plaies.

Pyrrhus enfant confié au roi Glaucias.

La Chasse au lion.

Douai et Dunkerque.

Figures ailées portant les armes impériales, 1870.

La Comédie et la Tragédie, 1869.

La Force et la Prospérité renaissantes sous le règne de la Loi, 1870.

Portrait de Madame Utako Sama.

Les Grâces portant l'Amour.

La Jeunesse et l'Amour.

 

BIOGRAPHIE DE GASPARD DE COLIGNY :

 

Gaspard de Coligny est un noble et amiral français, né le 16 février 1519 à Châtillon-sur-Loing et mort assassiné le 24 août 1572 à Paris, lors du massacre de la Saint-Barthélemy. Comte de Coligny, baron de Beaupont et Beauvoir, Montjuif, Roissiat, Chevignat et autres lieux, seigneur de Châtillon, amiral de France, il est l'un des membres les plus connus de la maison de Coligny éteinte en 1694.

C'est le fils de Gaspard Ier de Coligny, maréchal de France sous François Ier, et de sa femme Louise de Montmorency, sœur d’Anne de Montmorency connétable de France. Il est le frère d'Odet, cardinal de Châtillon et de François d'Andelot.

Les jeunes Coligny reçurent une éducation humaniste. Leur précepteur, Nicolas Bérault, correspondait avec Érasme et Guillaume Budé. À cette époque, un gentilhomme étudiait le trivium et le quadrivium, mais également les arts de cour (notamment la danse et le jeu de paume) et les arts de guerre (équitation et escrime) auxquels Gaspard et ses frères s'initièrent sous la tutelle d’un ancien soldat, Guillaume de Prunelay. Depuis la mort du père, l’oncle de Montmorency surveillait cette éducation et il nota avec satisfaction les progrès de Gaspard en latin qui auguraient d’un avenir ecclésiastique. Mais le jeune homme se rebella. Il voulait faire carrière dans l'armée.

En 1530, Louise de Montmorency, la mère de Gaspard, fut nommée dame d’honneur d’Éléonore d’Autriche et la famille se retrouva à la cour. Celle-ci était une des plus brillantes d’Europe. Les grandes maisons s’y disputaient la faveur du roi et le clan des Montmorency y jouissait d’une influence grandissante.

En 1533, l'année du schisme entre Rome et l'Angleterre, François Ier maria son fils Henri, le dauphin, à la nièce du pape Clément VII, Catherine de Médicis. Reconnaissant, le pape offrit à la France sept places de cardinaux, dont Odet de Coligny, qui avait à peine 16 ans, fut un des bénéficiaires.

En 1534 éclata l’affaire des Placards, qui allait déclencher une répression sévère contre les Luthériens. François Ier était néanmoins embarrassé car il ne voulait pas s'aliéner les princes allemands favorables à la réforme.

Pendant ce temps, Coligny poursuivait ses études en compagnie des enfants du roi avec pour maître Guillaume Du Mayne, abbé de Beaulieu. Il étudiait Cicéron, Ptolémée, et découvrait la cosmographie alors en plein essor. La cour se déplaçait beaucoup, et les jeunes Coligny suivaient le roi de château en château. Gaspard s’était fait des amis, notamment le jeune François de  Guise. Avec son frère François, il jouissait d’une certaine popularité qui fit que la disgrâce de Montmorency, en 1541, n’affecta pas leur présence à la cour. Montmorency avait cherché à éviter la guerre avec les forces impériales, celle-ci devenait inévitable.

Odet avait choisi la carrière ecclésiastique, l'oncle de Montmorency était écarté de la cour, il ne restait aux jeunes Coligny que les armes pour se faire un nom. La guerre déclarée contre Charles Quint, Gaspard fit campagne au Luxembourg, dans le Comté de Flandre, en Italie où il participa à la victoire sans lendemain de Cérisoles. La paix signée avec l'empereur (1544), il prit part à l'offensive navale commandée par Claude d'Annebault contre les Anglais. Plusieurs fois blessé dans ces combats, il se distingua par son audace. La paix fut signée avec Henri VIII d'Angleterre en 1546 laissant Coligny libre de faire, comme c'était l'usage à l'époque pour les jeunes gens de bonne famille, un voyage en Italie. Il séjourna notamment à Ferrare chez la duchesse d'Este, mais la mort de François Ier, le 31 mars 1547, précipita son retour en France.

Un des premiers gestes du nouveau roi Henri II fut de rappeler l'oncle de Gaspard, le connétable de Montmorency. Gaspard, quant à lui, fut nommé gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et décoré de l'ordre de Saint-Michel.

En 1547, il reçut la charge de colonel général des Bandes françaises. Cette même année fut marquée par la mort de sa mère, Louise de Montmorency, qui s'était beaucoup rapprochée des idées de la réforme, et par son mariage avec Charlotte de Laval, fille du comte Guy XVI de Laval, qui lui apporta de nombreuses terres en Bretagne.

Le règne d'Henri II commença par une reprise des persécutions contre les réformés et des menaces du côté anglais qui refusait toujours de rendre Boulogne occupée. L'Angleterre lorgnait alors le trône d'Écosse, dont Marie Stuart avait hérité à la mort du roi Jacques V d'Écosse en 1542.

Un mariage avec Édouard VI d'Angleterre, qui venait de succéder à Henri VIII mort en 1547, aurait réuni les couronnes d'Angleterre et d'Écosse, ce dont les Guise, notamment François, oncle de Marie Stuart par sa sœur Marie, ne voulaient à aucun prix. Coligny fit partie de la délégation qui se rendit à Londres pour négocier la paix. Il rencontra le jeune Édouard VI sous le règne duquel la réforme anglicane se radicalisait pour se rapprocher du protestantisme. De retour à Paris, se jugeant mal récompensé des efforts qu'il avait déployés au service du roi, Coligny se retira sur ses terres et profita de ses loisirs pour rédiger un code militaire très rigoureux qui avait pour but de moraliser le comportement des troupes.

Le roi le rappela bientôt et Coligny repartit en campagne. Écarté du siège de Metz par François de Guise, il contribua à la victoire de Renty, s'emparant notamment de l'artillerie espagnole. Il fut nommé amiral de France en 1552 et gouverneur de Picardie.

Entre temps, à la fin de l'année 1554, le souverain français Henri II ordonna la préparation d'une expédition secrète vers le Brésil, à son principal ministre, Gaspard de Coligny. Il s'agissait de créer une colonie française en Amérique du Sud, mais les Portugais en chassent les Français en mars 1560.

En 1557, après la rupture de la trêve de Vaucelles passée avec Charles Quint, l'armée impériale, dirigée par le duc Emmanuel-Philibert de Savoie, assiégea la ville de Saint-Quentin, défendue par Coligny. Après une longue résistance, il dut se rendre le 27 septembre. La bataille de Saint-Quentin fut une défaite très lourde pour la France : elle entraina le traité de Cateau-Cambrésis (1559).

Après la mort du roi Henri II, Coligny conserve ses fonctions et demeure chargé, en tant qu'amiral, d'organiser la flotte de secours pour l'Écosse. Il se rend pour cette raison à plusieurs reprises au Havre et à Dieppe. Cette occupation lui prenant beaucoup de temps, il démissionne en janvier 1560 de sa fonction de gouverneur de Picardie.

À la cour, il pousse Catherine de Médicis à adopter une politique de conciliation à l'égard des réformés. À l'origine, très modéré dans son adhésion à la Réforme protestante, il refuse, par fidélité au roi, la voie de la violence et condamne la conjuration d'Amboise. Mais, las des intrigues de la cour et écarté du pouvoir par les Guise, il se retire régulièrement chez lui à Châtillon-sur-Loing ; dans cette retraite, la lecture des livres des novateurs changea ses opinions religieuses, et à l'instigation de sa femme et de son frère Andelot, il se convertit au protestantisme. Durant l'été 1560, il participe publiquement au culte. Au cours de l'assemblée des notables de Fontainebleau (juillet 1560), il communique au roi les revendications des protestants de Normandie.

La chute des Guise à la mort de François II le satisfait. Durant l'année 1561, il jouit avec ses frères d'une grande faveur auprès de Catherine de Médicis et ne désespère pas de la voir adhérer à la Réforme. Il participe au conseil du roi et joue un grand rôle dans la politique royale de conciliation. Cependant, la violente réaction catholique à l'Édit de Janvier (1562) obligea la reine-mère à se séparer de lui et Coligny rentra sur ses terres. C'est là qu'il apprend la nouvelle du massacre de Wassy et la marche à la guerre.

En 1562, lorsque la guerre éclata entre le parti protestant et le parti catholique, Coligny s'engagea aux côtés du prince de Condé. Éprouvant des difficultés à entretenir une armée, il négocia une aide financière avec la reine Élisabeth Ire d'Angleterre et fut amené à lui céder le port du Havre (Traité d'Hampton Court). Cet acte de haute trahison consistant en la livraison d'une place d'importance aux ennemis héréditaires de la France lui sera particulièrement reprochée, y compris par les sympathisants de la Réforme.

Les armes ayant été reprises de part et d'autre en 1567, il quitta la cour avec Condé pour se réfugier en Bourgogne, puis à La Rochelle. Avec Louis Ier de Condé, François de Coligny et Guyonne de Rieux, il était considéré comme l'un des instigateurs de la « poursuite de Meaux », en 1567, tentative des protestants pour saisir le roi Charles IX de France et la reine-mère Catherine de Médicis.

La troisième guerre de religion vit les défaites s'accumuler : d'abord Jarnac (13 mars 1569), où Condé fut assassiné. Puis, malgré la victoire de La Roche-l'Abeille, il perdit du temps au siège de Poitiers car ses mercenaires, non payés, voulaient du butin, et il dut lever le siège avant d’être battu et blessé à Moncontour (3 octobre 1569), où il fut défait par le duc d'Anjou, futur Henri III.

Coligny fuit alors vers le sud avec ses troupes, et rejoignit l'armée des « vicomtes » en Languedoc. Il put alors reprendre l'initiative, leva des troupes, pilla les villages catholiques, prit Saint-Étienne, remporta la victoire d'Arnay-le-Duc et remonta en 1570 jusqu'à La Charité-sur-Loire, menaçant ainsi Paris. Le roi céda, et ce fut alors la paix de Saint-Germain-en-Laye (8 août 1570).

Coligny chercha alors à rentrer dans les bonnes grâces de Charles IX, qui l'avait condamné à mort et fait confisquer ses biens. En 1571, il rentra à la cour et le roi lui fit bon accueil.

Les catholiques de la cour, cependant, le haïssaient, et son influence sur le roi resta limitée.

Le 22 août 1572, peu après le mariage d'Henri de Navarre (futur Henri IV), Charles de Louviers, seigneur de Maurevert, qui avait abattu le chef calviniste Vaudrez de Mouy en 1569, tira sur Coligny depuis une maison appartenant aux Guise.

Ayant envoyé précédemment son chirurgien Ambroise Paré, Charles IX, accompagné de sa mère et son frère, se rendit au chevet du blessé, lui promettant justice. Mais l’assassinat de tous les chefs protestants fut alors décidé et, dans la nuit du 23 au 24 août 1572, eut lieu le massacre de la Saint-Barthélemy. Trois seigneurs (le duc de Guise, le duc d'Aumale et le demi-frère du roi Henri, Grand Prieur de France) furent chargés d'organiser l'assassinat de l'amiral chez lui, rue de Béthisy.

En son honneur a été inauguré, le 24 juillet 1889, le Monument de l’amiral Gaspard de Coligny, œuvre de Gustave Crauk, érigé rue de Rivoli, au chevet du temple protestant de l'Oratoire du Louvre, ancienne église catholique romaine mise à la disposition du culte réformé par Napoléon le 23 février 1811.

 

BIOGRAPHIE DU PASTEUR LEON PILATTE :

 

Léon Rémy Pilatte, (Vendome 2 septembre 1822 - Nice  31 mars 1893) devenu protestant, il fut un pasteur important en France près de l'Église Vaudoise de Nice, journaliste, fondateur et directeur du magazine "Eglise Libre".

Né à Vendôme, dans le Loir et Cher, d'une famille catholique d'artisans, il travailla jusqu'à l'âge de dix-sept ans comme ouvrier, quand il se convertit au protestantisme, Il se mit au service de la Maison des Missions évangéliques de Paris avec le but de se rendre au Lesotho, mais sa santé délicate le lui interdit. Il resta donc en France comme évangéliste. De 1848 à 1850 il se consacra à l'évangélisation de la population ouvrière de Paris, activité que cependant il dut bien bientôt suspendre à cause de problèmes avec les autorités locales. Le Préfet de la Seine, en effet, ordonna la fermeture de la salle de conférences où ils se tenaient les réunions évangéliques et il l'accusa de soutenir des opinions politiques trop de gauche et de créer de violentes polémiques contre le catholicisme.

Pendant la grave épidémie de choléra, il montra un grand courage et il devait être décoré de la croix de la Légion d'honneur, que cependant il refusa. En 1850 il partit pour l'Angleterre et l'Écosse, puis il se rendit aux États-Unis, où il séjourna deux ans; il y fut agent de la Société Évangélique et il se consacra aux assemblées, aux visites et aux collectes. Pendant ces deux ans il traduisit le roman de Harriet Beecher-Stowe, Uncle'e Tom Cabin, qui fut publié en France en 1852.

Revenu en France avec sa femme Julia Whittemore, une riche héritière d'origine canadienne épousée pendant son séjour en Amérique, il travaille un temps à Paris puis à Menton. En 1854, il s'établit à Nice, et en 1855 il devient le pasteur de l'Église Vaudoise locale. Dans les premières années de son ministère il continua la récolte de fonds pour l'érection du temple et pour les écoles. Il fonda un asile pour les protestants indigents, et en 1856 il s'occupa de manière active de l'évangélisation des résidents italiens à Nice. Les changements politiques et institutionnels causés par la cession à la France du comté niçois en 1860 par l’Italie provoquèrent la scission de l'Église Vaudoise et à l'autonomie de la communauté de Nice.

Léon Pilatte voulut défendre ses intérêts sociaux et son esprit polémique avec la création en 1868 du journal "Eglise Libre" de Nice, un magazine de dénonciation des vexations exercées contre les protestants, soit en France soit dans les colonies.

En 1875, Léon Pilatte donna sa démission pour motifs de santé.

Pilatte se consacra à la carrière de journaliste, en écrivant des articles pour différentes publications : « Phare du Littoral », « Le Réformateur anticlérical et républicain », « L’Eclaireur ». Il fonda à Nice l'école dite de "Sainte Philomène" pour la formation des jeunes évangélistes jeunes,

À cause de sa santé précaire, en 1886 il se rendit à Vichy pour des soins et du repos. Frappé par une crise d’apoplexie, il resté presque entièrement paralysé et décide de revenir pour une dernière fois à Nice, où il mourut le 31 mars1893.

 

Principales publications de Léon Pilatte :

L. Pilatte, Un Mot au peuple, rue Tronchet n. 2, 1848.

L. Pilatte, Le plymouthisme en Italie, Paris, Librairie de CH. Meyrueis et C. - Nice, Dépôt des Livres religieux, 1859.

L. Pilatte, Le protestantisme et l'évangélisation de l'Italie, Paris, Librairie de Ch. Meyrueis et C, 1861.

« La Vie À Nice : Conseils Et Directions Pour Nos Hôtes D'Hiver » en 1865.

 

Bibliographie :

Leone Pilatte, in «L'Italia Evangelica», n. 14, 8 avril 1893.

Leone Pilatte, in «L'Italia Evangelica», n. 15, 15 avril 1893.

M. Léon Pilatte, in «Le Témoin», n. 14, 6 avril 1893.

M. Léon Pilatte, in «Le Témoin», n. 15, 13 avril 1893

E. Comba, Opere scelte di Leone Pilatte, in «L'Italia Evangelica», n. 10, 9 mars 1895.

F. Puaux, Léon Pilatte. Oeuvres choisies, Paris, Fischbacher, 1898.

E. Corinaldi, Histoire de l'Église Évangélique de langue française à Nice de 1835 à 1875, Nice, Imprimerie V.-Eug. Gauthier et C, 1901.

D. Maselli, Tra risveglio e millennio. Storia delle Chiese Cristiane dei Fratelli 1836-1886, Torino, Claudiana, 1974.

M. A. Orban, La religion des aristocrates dans le comté de Nice et les Alpes-Maritimes au XIX siècle, Nice, Culture Sud, 2010.

M. A. Orban, Léon Pilatte. Pasteur à Nice, in «Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français», n. 160, juillet-aout-septembre 2014, pp. 733-770.

L. Rémi, Léon Pilatte, in «Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours», A. Encrevé et P.Cabanel, Paris, Éditions de Paris/Max Chaleil, 2015, pp. 745.

 

 

Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
GUSTAVE CRAUCK, AMIRAL GASPARD DE COLIGNY, RUE DE RIVOLI, PARIS

GUSTAVE CRAUCK, AMIRAL GASPARD DE COLIGNY, RUE DE RIVOLI, PARIS

AMIRAL GASPARD DE COLIGNY, RUE DE RIVOLI, PARIS

AMIRAL GASPARD DE COLIGNY, RUE DE RIVOLI, PARIS

PHOTOGRAPHIE DU SCULPTEUR GUSTAVE CRAUCK DANS SON ATELIER REALISANT LE BUSTE DE GUSTAVE EIFFEL

PHOTOGRAPHIE DU SCULPTEUR GUSTAVE CRAUCK DANS SON ATELIER REALISANT LE BUSTE DE GUSTAVE EIFFEL

PORTRAIT DE LEON PILATTE (1822-1893)

PORTRAIT DE LEON PILATTE (1822-1893)

Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
Gustave Crauck (1827-1905), Amiral Gaspard de Coligny, Barbedienne Fondeur
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 15:51

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle

 

D'après François Joseph Bosio

(Monaco 1768 - Paris 1845)

 

"Buste du roi Henri IV Enfant"

 

Bronze d'édition ancienne d’après la sculpture en pied du roi enfant présenté au Salon de 1822.

Très belle patine chocolat nuancée.

Cartouche en forme de cuir découpé de style Renaissance avec l’initiale H.

Base en marbre mouluré noir et marbre rouge griotte.

 

Dimensions :

Hauteur 33,5 cm.

Base 13,5 cm de long x 10 cm de large.

 

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845) :

François Joseph Bosio est un des plus importants sculpteurs de son temps. Artiste officiel sous le Premier Empire et la Restauration, il fut peintre, dessinateur et graveur, il fut également professeur de dessin à l'École Polytechnique et à l'École des Beaux-Arts de Paris.

Bosio fut l'élève du célèbre sculpteur Augustin Pajou et travailla d'abord en Italie pour des églises, dans les années 1790. Il fut ensuite recruté par Vivant Denon en 1808 qui lui confia la réalisation de bas-reliefs pour la colonne de la Grande Armée de la place Vendôme à Paris et pour être le portraitiste de l'empereur Napoléon et de sa famille. Il exécuta ainsi un buste de l'impératrice Joséphine.

 Il reçut de prestigieuses commandes comme le Quadrige de "La Paix conduite sur un char de triomphe" pour couronner l'Arc de Triomphe du Carrousel ou "L'Apothéose de Louis XVI" pour la Chapelle Expiatoire, ainsi que plusieurs portraits royaux (Charles X, la duchesse d'Angoulême, la reine Marie-Amélie).

En 1821, le roi Louis XVIII l'éleva au rang de chevalier de l'ordre de Saint-Michel. Il sculpta plus tard la statue équestre du roi Louis XIV pour la Place des Victoires, puis il devint officier de la Légion d'honneur.

Charles X en fit un baron en 1825.

Il mourut à Paris en juillet 1845.

 

La sculpture "Henri IV enfant" :

Cette effigie du jeune roi Henri IV, dont le plâtre fut présenté au salon de 1822, connut un succès prodigieux tout au long du XIXe siècle. Bosio, sculpteur néo-classique, fait ici une incursion dans l'art troubadour, approche intime et anecdotique de l'Histoire. Le charme de la statue tient à son allure à la fois juvénile et grave.

Le prince, âgé d'environ dix ans, est fièrement campé, la main gauche tenant le pommeau de son épée.

L'effigie participe de la propagande dynastique des Bourbons sous la Restauration. Ils utilisaient leur glorieux passé et le potentiel affectif du fondateur de la dynastie, Henri IV, pour valoriser leur image auprès du public. Bosio fut bien en cour quel que fût le régime : sculpteur familier de Napoléon Ier, premier sculpteur du roi Louis XVIII, il reçut de Charles X le titre de baron.

Cette statue constitue une exception dans l'œuvre de ce maître du néo-classicisme, sculptant dans la grande tradition de Canova. C'est une incursion précoce et réussie dans l'art Troubadour. Cet art, développé dès l'Empire en peinture mais plus tardif en sculpture, s'attache à l'Histoire dans sa dimension anecdotique, intime, familière. Il cherche à émouvoir le spectateur et non pas à l'édifier comme l'art néo-classique. La représentation de l'enfance des rois est touchante par le contraste entre l'innocence de leur état et la gravité de leur destinée. La précision du costume et des accessoires est constitutive du style troubadour.

Bosio se serait inspiré d'un portrait du XVIe siècle, Henri IV à l'âge de quatre ans (château de Versailles) de François Bunel (1522-1599), peintre à la cour des rois de Navarre.

Bosio reçut la commande de deux marbres, l'un pour la Maison du roi (château de Versailles), l'autre pour le château de Pau, ville natale d'Henri IV (in situ). La statue en argent du Louvre fut installée inachevée dans le cabinet de Louis XVIII le 25 août en 1824, pour la fête du roi. Bosio obtint le privilège de fondre douze bronzes. La statuette fut copiée dans les matières les plus diverses tout au long du XIXe siècle.

 

Bibliographie :

- HUBERT G., Les Sculpteurs italiens en France sous le Révolution, l'Empire et la Restauration 1790-1830, Paris1964, pp.105-108.

- PINGEOT A., LE NORMAND-ROMAIN A. et LEMAISTRE I., Sculpture française XIXe siècle (Ecole du Louvre, Notices d'Histoire de l'art n 6), Paris, 1982, n 8.

- SCHIFF G., "The sculpture of the Style Troubadour", in Arts Magazine, 1984.

- PEROT J., Musée national du château de Pau, Quinze années d'acquisitions 1970-1984, catalogue d'exposition, Paris, 1985, p.108.

- Un âge d'or des arts décoratifs 1814-1848, catalogue d'exposition,  Grand Palais, Paris, 1991, p.98-99.

- BARBARIN L., Étude sur Bosio, sa vie et son œuvre, Monaco, 1910.

- KJELLBERG P., Le Nouveau guide des statues de Paris, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1988.

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:07

 

 

Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle

 

« Diane Chasseresse »

 

D’APRES L’ANTIQUE.

 

Belle sculpture représentant la déesse Diane tenant une flèche et un carquois.

 

Bronze doré.

Socle mouluré en marbre noir et marbre griotte.

 

FIN XVIIIème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 30,5 cm.

Socle seul : longueur 9,1 cm x largeur 9,1 cm x hauteur 9,2 cm.

 

 

Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 12:28

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)

 

  D’après l’antique.

 

DIANE DE GABIES.

 

Par Frédéric Sauvage (1786-1857).

 

Sculpture en bronze patiné.

Signée sur la terrasse :

« RE.tion SAUVAGE » pour Réduction Sauvage.

 

MILIEU DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 51 cm.

Base 15 x 13 cm.

 

Belle patine nuancée.

 

 

 

Diane de Gabies :

 

La Diane de Gabies est une statue de femme drapée représentant la déesse Artémis, qui est traditionnellement rattachée au sculpteur antique Praxitèle. Après avoir fait partie de la collection Borghèse, elle est conservée au musée du Louvre.

La statue est découverte en 1792 par le peintre écossais, archéologue et marchand d’œuvres d’art antiques Gavin Hamilton (1723-1798) sur la propriété du prince Borghèse à Gabies, non loin de Rome. Elle rejoint immédiatement les collections du prince. En 1807, celui-ci, en proie à des difficultés financières, se voit contraint de la vendre à l’empereur Napoléon, et la statue est exposée au musée du Louvre dès 1820.

La statue représente une jeune femme drapée debout. Elle est habituellement identifiée comme Artémis, déesse vierge de la chasse et de la nature sauvage, sur la seule base de ses vêtements. La déesse est représentée alors qu'elle va agrafer son manteau : la main droite tient une fibule et ramène un pan du vêtement sur l'épaule droite tandis que la main gauche soulève l'autre pan au niveau de la poitrine. Le mouvement a fait glisser le col du chiton, dénudant l'épaule gauche.

 On a longtemps pensé que cela permettait de reconnaître ici une réplique de l'Artémis Brauronia, une statue en marbre créée par Praxitèle vers 330 av. J.-C. pour l'Acropole d'Athènes. En fait, la statue de Gabies pourrait être la copie d'une création plus tardive, d'époque hellénistique ou romaine, « à la manière» de Praxitèle.

 

 

Pierre Louis Frédéric Sauvage (Boulogne sur Mer 1786 – Paris 1857) :

 

Frédéric Sauvage était un inventeur qui s’est illustré dans plusieurs domaines. Il est considéré comme l'inventeur de l'hélice ou plutôt de son application à la propulsion des navires.

Pierre-Louis-Frédéric Sauvage est né à Boulogne-sur-Mer, le 20 septembre 1786. Issu d’une ancienne famille boulonnaise de marins, il est le troisième de sept enfants. Son père construit des bateaux et, à 13 ans, Frédéric, adolescent éveillé et observateur, passionné par la technique, entre dans l’atelier paternel.

En 1801, Napoléon prépare l’invasion de  l’Angleterre. De nombreux bureaux de construction navale s’ouvrent à Boulogne, nécessitant une importante main-d’œuvre. Frédéric Sauvage travaille dans l’un d’eux et approfondit ses connaissances, notamment en mathématiques, auprès des ingénieurs et des professeurs spécialistes venus avec la Grande Armée. Très jeune, il réalise sa première invention : un réveille-matin qui reprend, en l’améliorant, le principe de la clepsydre.

Employé tout d’abord au génie militaire, il devient constructeur de navires de 1811 à 1821. Le 29 mai 1811, il épouse Suzanne-Justine Sauveur, fille d’un juge de paix de Boulogne. Mais son mariage n’est pas heureux et il est tout entier absorbé par ses "trouvailles". La confortable dot de son épouse est engloutie dans les projets et les multiples essais de cet insatiable "trouve-tout". Les ateliers de construction navale que son père lui a cédés périclitent de même, dilapidés pour financer ses machines et ses appareils.

Véritable inventeur, il crée un moulin à vent avec régulateur de vitesse, conçoit une machine pour mieux scier et polir le marbre et fonde une usine à Élinghen. Le travail du marbre, qui abonde dans la Boulonnais, le conduit à s’intéresser à la sculpture. Il met au point un physionomètre qui deviendra après quelques améliorations le physionotype, capable de reproduire mécaniquement, à l’aide de fines tiges, les traits d’un visage ou les contours d’une forme.

Il se passionne également pour la propulsion des bateaux. Les machines à vapeur ont déjà permis de nombreux progrès en matière navale, mais il parvient à prouver lors d'une expérience publique, en 1832, que la propulsion par hélice est trois fois plus rapide que celle par roues à aubes. Il dépose alors un brevet pour une hélice à un filet et une spire dont l’idée lui aurait été inspirée par l’observation des mouvements de la queue d’un poisson rouge dans son bocal. Cependant, son invention ne suscite pas réellement l’intérêt de la Marine qui doute de l’efficacité de ce mode de propulsion. Contraint de multiplier les essais et les démonstrations, Frédéric Sauvage se ruine. En 1841, John Barnes et Augustin Normand, qui dirige un chantier naval au Havre, lui proposent une ultime tentative. Il s’agit de tester l’hélice sur un bateau à vapeur. En échange de cet essai financé par Normand et Barnes, Sauvage concède gratuitement le droit de modifier et d’utiliser son invention. L’hélice se révèle trop lourde et l’expérience est un échec. Frédéric Sauvage qui croit obstinément à la supériorité de sa découverte, refuse tout compromis et récuse les autres essais. Normand et Barnes modifient l’hélice et construisent Le Napoléon qui parvient à atteindre la vitesse de huit nœuds. Rattrapé par ses créanciers, Frédéric Sauvage est emprisonné au Havre en 1843. Après sa libération, il part vivre chez son frère à Abbeville mais sombre dans la dépression. Atteint par la folie, il entre à la maison de santé de Picpus à Paris où il meurt le 17 juillet 1857, à l’âge de 71 ans. 

Dans le domaine de la sculpture il créa une machine permettant la réduction. Pour cette machine, un brevet d’invention de 15 ans avait été délivré à Sauvage le 3 mai 1836, soit un an avant celui qu’obtient Achille Collas (22 mars 1837). Sauvage obtient la médaille de bronze à l’Exposition des produits de l’Industrie et des arts utiles de 1844 et son nom y est associé à celui du célèbre sculpteur Marochetti. Voici le commentaire du vicomte Héricart de Thury, rapporteur du jury : « M. Frédéric Sauvage, l’un de nos plus habiles mécaniciens, a présenté à l’exposition une belle collection de statuettes en bronze, marbre et plâtre, réduites ou augmentées dans les dimensions qui lui sont demandées par les artistes, les bronziers, les horlogers, etc. M. Sauvage se sert à cet effet d’un pantographe auquel il a fait plusieurs additions qui le mettent à même d’exécuter avec une fidélité rigoureuse les plus grandes statues dans les plus petites réductions. C’est ainsi qu’il a réduit au dixième la grande statue du roi Louis-Philippe (par Gechter) qui est à la chambre des pairs. [...] Celles de Charles Ier et d’Emmanuel-Philibert de Savoie, par Marochetti, de moitié ».

Son procédé de réduction est repris à partir de 1847 par la célèbre maison d’édition de bronzes Susse à Paris.

 

D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:32

 

 

Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III

 

Importante paire de sphinx en bronze doré.

 

Socles en marbre Vert de Mer.

Frises en bronze doré à décor de feuilles d’eau.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Longueur 39,2 cm.

Largeur 15 cm.

Hauteur 30,5 cm.

 

Ces bronzes sont inspirés de la célèbre sculpture de sphinx de la Villa Borghèse à Rome qui fut repris par de nombreux artistes.

 

Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:11

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle

 

« Empereur Napoléon »

 

Ce portrait représente l'une des plus célèbres images de Napoléon Ier, celle du "petit caporal" : les bras croisés et coiffé de son bicorne, l'empereur porte ici l'un de ses uniformes de prédilection, celui des chasseurs à cheval de la Garde. Sur sa poitrine, on distingue la Légion d'honneur ainsi que l'insigne de la Couronne de fer, deux distinctions créées par lui en 1802 et 1805. Sur son côté gauche pend une épée. Sur un piédestal sont posés ses gants et des parchemins.

 

La sculpture en bronze patiné surmonte une grande colonne corinthienne en bois laqué vert empire foncé avec traces de dorure.

 

Sur le socle mouluré est accrochée une médaille de la légion d’honneur en argent et émail.

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 62,8 cm.

Base : longueur 13,7 cm x largeur 13,2 cm. 

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:34

 

 

Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III

 

Ravissante paire de petites sculptures représentant deux caniches.

 

Bronze doré et marbre blanc.

Frises de perles en bronze doré.

 

Style Louis XVI.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Longueur 10 cm.

Largeur 6,2 cm.

Hauteur 8,2 cm.

 

Belle dorure.

 

Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
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Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.