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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:28

 

 

THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire

 

THOMIRE à PARIS

 

« Pendule à la Renommée »

 

Bronze doré et ciselé.

 

Signature « THOMIRE à PARIS » sur un coté de la base.

 

Belle et rare pendule représentant une figure féminine ailée et drapée à l’antique représentant la Renommée, portant une corne d’abondance et une couronne de laurier.

Sur le mouvement, une nature morte symbolisant les Arts Majeurs avec livres, instruments de mesure, maillet de sculpteur et palette de peintre.

Socle orné d’une couronne de laurier, branches d’olivier, palmettes et frise de feuilles d’eau.

 

Belle dorure au mercure.

Cadran émaillé signé « Fr.Hanriot »

 

EPOQUE EMPIRE.

 

Dimensions :

Longueur 40,5 cm.

Largeur 16,8 cm.

Hauteur 38,5 cm.

 

Pierre-Philippe Thomire, né à Paris le 6 décembre 1751 et mort dans la même ville le 9 juin 1843, est un sculpteur et bronzier français appartenant à la catégorie des fondeurs, ciseleurs et doreurs.

L'un des plus remarquables bronziers de sa génération, il est reconnu pour sa production de bronze d’ameublement sous l’Ancien Régime. Il élève ce métier sous l’Empire à son plus haut niveau de qualité, tout en créant dans les premières années du XIXème siècle, une entreprise industrielle dont le rayonnement est européen.

Dès 1765, il étudie la sculpture à l’Académie de Saint-Luc sous la direction d'Augustin Pajou et de Jean-Antoine Houdon. Ce dernier, qui aurait souhaité en faire un sculpteur, lui confiera très tôt des commandes importantes. C'est probablement à l'instigation de ses deux maîtres que l'Académie décerne en juillet 1772, la première médaille à Thomire sculpteur. Trop peu riche pour faire face aux dépenses considérables de l'art statuaire, Thomire, né dans une famille de ciseleurs, n’échappe pas à l’atavisme familial. Il renonce aux ouvrages de la sculpture et entre dans l’atelier du bronzier Pierre Gouthière. Il acquiert très vite une parfaite connaissance du métier, notamment de la dorure au mat, qui faisait la gloire de son maître. Installé à son propre compte dès 1776 rue Saint-Martin, il sera après la faillite de Gouthière, au milieu des années 1780, le ciseleur le plus réputé.

Les œuvres qu'il réalise avant la Révolution auraient suffit à assurer sa réputation de façon durable. En 1775, il travaille avec Jean-Louis Prieur (1732-1795), à qui l'administration royale a commandé les ornements en bronze du carrosse du sacre de Louis XVI. Dès 1776 il fonde sa propre fabrique. Cette année-là Houdon lui procure ses premières commandes importantes, notamment la fonte et la ciselure d'un écorché en bronze, destiné à l'étude de l'anatomie à l'École des beaux-arts de Paris. Houdon lui commandera aussi une épreuve en bronze de son Voltaire assis, destiné aux collections de la tsarine Catherine II, et Thomire réalisera une copie en bronze de La Négresse du Salon de 1781, aujourd'hui conservée au musée Nissim de Camondo à Paris.

 

En juillet 1783 il succède à Jean-Claude Thomas Duplessis (1730-1783), comme bronzier de la Manufacture de Sèvres. Il inaugure sa riche collaboration avec cette manufacture en étant choisi par le comte d'Angiviller, sur les conseils du sculpteur Boizot, pour achever les décors de bronze doré de deux grands vases de forme médicis, l'histoire de Diane et Actéon et l'histoire de Vénus, réalisés à Sèvres, d'après un dessin de Boizot. Entrepris le 22 avril 1783, Diane et Actéon fut achevé en un temps record pour être montré à l'exposition annuelle que le roi organisait dans ses appartements au mois de décembre.

Thomire se vit confier en 1785 la réalisation d'un candélabre commémorant l'engagement de la France dans la guerre d'indépendance des États-Unis. Offert au roi, il fut placé dans son cabinet intérieur à Versailles, où il est toujours conservé. Il réalise les cariatides et les ornements de bronze doré du serre-bijoux offert par la ville de Paris à la reine Marie-Antoinette en 1787. Il est également l'auteur des bronzes du serre-bijoux de la comtesse de Provence, conservé aujourd'hui au château de Windsor. Il livre de nombreux bronzes d'ameublement pour les résidences royales. En 1787, un ensemble de bras de lumière pour le salon des jeux de la reine à Saint-Cloud ; une suite de quatre appliques, livrée en 1788, pour la chambre de Louis XVI au château de Saint-Cloud. Il livre une suite de six appliques pour le salon des jeux de la reine à Compiègne.

Le marché parisien est mis à mal dans les années 1790. On dit que Thomire fabriqua des armes. Il continue cependant à collaborer avec la manufacture de Sèvres jusqu'en 1793. Il reçoit également des commandes du marchand-mercier Martin-Éloi Lignereux. Lignereux associé depuis 1778 avec son confrère Dominique Daguerre, qui s'était établi à Londres, n'est pas inquiété pendant la Révolution. La clientèle consulaire et étrangère soutient cette activité.

L'Empire sera la grande période faste de la Maison Thomire, avec toutefois quelques soubresauts liés à cette époque. Le 12 novembre 1804, Lignereux vend à Thomire pour 15.000 francs son fonds de commerce, avec l'ébénisterie, les meubles et les marchandises qui le garnissent. Thomire s'associe alors avec ses deux gendres Beauvisage et Carbonelle, ainsi qu'avec Duterme. Cette adresse prestigieuse, du 41 rue Taitbout, devient leur vitrine, alors qu'ils conservent l'atelier du 7 rue Boucherat dans le quartier du Marais.

Sous la raison sociale Thomire, Duterme et Cie ils deviennent les plus grands pourvoyeurs de bronze doré, employant jusqu'à sept-cent ouvriers. Libéré du carcan corporatiste, Thomire est amené à transformer sa profession, jusqu'alors artisanale, en industrie.

Thomire connait alors un développement important. Il est le premier bronzier à participer à l'Exposition des Produits de l'Industrie de 1806, lors de laquelle il reçoit une médaille d'or. À partir de 1806, avec la mise en place du blocus continental et les effets des guerres, ses affaires périclitent. Une grande partie de sa production était réalisée pour l'export, à destination des monarchies anglaises, espagnoles, russes, des États Unis d'Amérique... Thomire à recours au système de prêts mis en place par le décret du 27 mars 1807 ; par la mise en garantie d'une partie de son stock, comme vingt-quatre autres de ses confrères, parmi lesquels on compte Jacob-Desmalter et Feuchère.

Par la suite l'horizon s'éclaircit. Participant une nouvelle fois à l'Exposition des Produits de l'Industrie de 1809, il est récompensé d'une autre médaille d'or. Il obtient également le brevet de fournisseur de leur Majestés impériales et royales. Les commandes importantes ont lieu à la suite du mariage de l'empereur avec l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche en 1810. L'une des plus significatives fut celle de l'imposant berceau en vermeil du Roi de Rome à Saint-Cloud, commandé en 1811 par le préfet de la Seine Frochot, au nom de la ville de Paris. Ce berceau, conservé à Vienne depuis 1815, fut un travail collectif. Réalisé sur un dessin de Pierre-Paul Prud'hon, Roguier modela la figure de la Renommée, tandis que l'orfèvre Odiot et Thomire se partagèrent la fonte et la ciselure des parties en argent. Thomire exécuta également les ornements virtuoses du berceau du roi de Rome aux Tuileries, conservé dans les collections du Musée Napoléon du château de Fontainebleau.

Il serait difficile de dénombrer l'immense quantité de bronzes produits par les ateliers de Thomire, dans les premières décennies du XIXème siècle ; tables et guéridons, lustres, candélabres, appliques, surtout-de-tables, pendules, chenets, barres de cheminée, etc ... Thomire, produit massivement et avec un très haut niveau de qualité. Il est une illustration de l'excellence de l'industrie française de cette époque, qui s'exporte dans toute l'Europe.

Pierre-Philippe Thomire se retire en 1823. Il est âgé de 72 ans. Ses gendres et ses petits-enfant perpétueront le nom de Thomire jusqu'au règne de Louis-Philippe, sous la raison Thomire et Cie.

Pierre-Philippe Thomire sera décoré de la Légion d’Honneur en 1834 par le roi Louis-Philippe pour l’ensemble de son œuvre.

 

THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 10:07

 

 

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Superbe pendule Empire.

 

"Hommage à Ovide ou l'Art d'Aimer"

 

Bronze doré et ciselé, bronze patiné, marbre Vert de Mer.

 

Cadran signé "Galle, rue de Richelieu, n°93"

 

Superbe dorure au mercure.

 

EPOQUE EMPIRE

 

Dimensions :

Longueur 37,5 cm.

Largeur 14,2 cm.

Hauteur 44 cm.

 

 

Ovide, né en 43 av. J.C. à Sulmone dans le centre de l'Italie et mort en 17 ap.J.C. en exil à Tomis (l'actuelle Constanţa en Roumanie), est un poète latin qui vécut durant la période qui vit la naissance de l'Empire romain. Issu d'une famille aisée, Ovide étudie la rhétorique à Rome. Délaissant très tôt les carrières juridique et administrative, il connaît la célébrité grâce à ses recueils de poèmes, les Amours, les Héroïdes, l'Art d'aimer et les Remèdes à l'amour. À l'âge de dix-huit ans, son père lui permet d'aller voyager à Athènes, voyage qui le marquera et alimentera ses œuvres. Après l'âge de quarante ans, il abandonne la poésie galante pour écrire les Métamorphoses, poème répartis en quinze livres et reprenant les récits de la mythologie grecque et romaine.

 

 

Galle est un des plus grand bronzier de l'époque Empire et de la Restauration, il reçut plusieurs médailles aux Expositions de l'Industrie en 1819, 1823 et 1827.

 

 

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 07:50

 

 

blog photos 3 145

 

 

Pendule en acajou et bronze doré en forme de lyre

 

Très belle ornementation en bronze doré et ciselé à décor de rosaces, coquilles, feuilles d'acanthes, pieds griffes.

 

Signature de l'horloger sur le cadran en bronze doré en partie effacée.

 

Balancier en forme d'angelot dans une coupe entouré d'une couronne de laurier.

 

Superbe dorure au mercure.

 

EPOQUE CHARLES X - RESTAURATION

 

Dimensions :

Hauteur 51 cm

Longueur 21 cm

 

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:54

 

 

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Belle pendule en bronze doré et ciselé représentant :

 

Uranie ou Allégorie de l'astronomie

 

 

Riche décor d'instruments scientifiques (compas, règle, lunette astronomique...), de livres, de cornes d'abondance, de vases, de feuilles d'acanthes, de vignes, d'une couronne de laurier avec deux amours ailés portant un globe terrestre...et la statue à l'antique d'Uranie portant le globe céleste.

 

 

Dans la mythologie grecque, Uranie ( en grec ancien Οὐρανία / Ouranía, « la Céleste », d'Οὐρανός / Ouranós, « le Ciel ») était la muse qui présidait à l'astronomie et à l'astrologie (les deux disciplines étant indissociables chez les Grecs). 

On la représente traditionnellement vêtue d'une robe de couleur d'azur, couronnée d'étoiles, et soutenant des deux mains un globe qu'elle semble mesurer, ou bien ayant près d'elle un globe posé sur un trépied, et plusieurs instruments de mathématiques.

Uranie faisait partie des Neuf Muses, filles de Zeus.

 

 

Très belle dorure au mercure et très belle ciselure.

 

 

EPOQUE EMPIRE - RESTAURATION

 

Dimensions ;

Longueur 28,5 cm

Hauteur 39,5 cm

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 10:58

 

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Rare et amusante pendule en forme de lampe à huile.

 

EPOQUE EMPIRE

 

Bronze doré et bronze patiné.

 

Base ovale à décor en applique d'une lyre entourée de branches d'olivier, de rinceaux et de flambeaux ailés.

 

Le corps de la pendule en forme de lampe à huile surmonté d'une tête de félin couronné de flammes et d'une figure de la Renommée tendant les bras vers une coupe.

 

Cadran en émail signé :

 

GRIEBEL A PARIS

 

Hauteur 44,5 cm x longueur 24,5 cm

 

 

Successeur de l'horloger Rey, Griebel exerça en 1808 rue de Tournon puis il s'installa dans le quartier des boutiques de luxe sous l'Empire et la Restauration au 13 rue Vivienne de 1812 à 1815. Il était célèbre en particulier pour ses pendules-veilleuses portatives qui lui valurent plusieurs brevets et distinctions. 

 

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 11:27

 

Photo galerie 028

 

Superbe pendule en bronze doré

 

"A LA GLOIRE DE LOUIS XIV"

 

La marquise de Montespan tenant une fleur de lys pose sa main devant le buste du roi Louis XIV portant l'inscription "LUDOVICUS MAGNUS".

 

EPOQUE RESTAURATION

 

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Base avec un décor en bas-relief très finement ciselé d'une scène de Cour à six personnages dans un parc.

 

Photo inventaire 7 135

 

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Cadran entouré de motifs d'acanthes et de palmes de lauriers.

Blasons couronnés portant les armoiries royales sur deux branches de fleurs de lys au naturel et figures de la Renommée sur les cotés.

Contre socle en marbre vert surmonté d'une large frise de feuilles d'acanthe.

Quatre pieds à godrons.

 

photo site blog 18 022

 

photo site blog 18 029 

photo site blog 18 008    photo site blog 18 005

 

Belle dorure au mercure

Ciselure de grande qualité

Dimension : hauteur 53 cm x longueur 40 cm

  

photo site blog 18 035

 

Une pendule identique est reproduite dans l'ouvrage de référence :

Elke Niehüser, French Bronze Clocks, A Schiffer Book, 1999

page 232, figure 742

 

pendule montespan louis XIV

 

 

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Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.