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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 15:53

 

 

Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle

 

JEAN ALEXANDRE BOQUET dit le jeune.

(Paris 1752-1828)

 

« Portrait de Jeune Femme au Chapeau de Paille »

 

Miniature sur ivoire signée « Boquet » en bas à gauche sur le piédestal.

La jeune modèle est représenté assise portant une robe blanche vaporeuse à l’antique ornée de rubans bleu marine et coiffée d’un chapeau de paille orné d’un ruché de rubans bleu marine.

Dans son coffret d’origine en maroquin vert olive décoré aux petits fers à dorer à motif de frises de ruban et de guirlande.

 

FIN XVIIIème SIECLE.

 

Dimensions :

Diamètre de la miniature 6 cm.

Diamètre du coffret 7,5 cm.

 

Jean Alexandre Boquet est issu d’une famille d’artistes. Son père Jean-Louis Boquet était peintre ornemaniste et marchand d'éventails à Paris rue du Bourg l’Abbé, à l’enseigne du « Bouquet de l’Eventail », puis en 1770, rue St Honoré. Il fut ensuite marchand bijoutier, orfèvre et graveur amateur. Son oncle, Louis René Boquet (1717-1814) était dessinateur de costumes de l'Opéra, inspecteur des Menus-Plaisirs du roi, membre de l'Académie royale de musique. Pierre-Louis Boquet (1741-1823) était dessinateur. Simon-Louis Boquet (1743-1833) était sculpteur, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Pierre-Jean Boquet (1750-1817) était peintre paysagiste. Rosalie Boquet (1753-1794) était miniaturiste, peintre et pastelliste, membre de l'Académie de Saint-Luc, mariée au valet de chambre du roi Louis XVI et concierge du château de la Muette Louis Filleul de Besne (1729-1787).

Jean-Alexandre Boquet entra avec son frère Pierre-Jean à l’école de l’Académie, comme élèves protégés de Jean-Baptiste Le Prince (1734-1781) puis par le peintre Loutherbourg. Jean-Alexandre (Paris, 31 mars 1752 – Paris, 22 janvier 1828) fut probablement employé aux peintures à la manufacture de Sèvres en 1809- 1810. Jean de La Tynna dans son Almanach du Commerce de Paris, 1811, signale « Boquet jeune [peintre] en miniature, rue Taranne, 12 ». A cette adresse se trouvait une manufacture de porcelaine, et Jean-Alexandre Boquet continua par la suite dans cette technique. Il exposa en 1819 et 1822 au Salon de Paris des œuvres sur porcelaine et des scènes de genre, ainsi qu’aux Salons de Lille (1822) et de Douai (1823).

 

Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 23:15

 

 

Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration

 

SOPHIE GIRARD

Miniaturiste et peintre sur porcelaine active sous la Restauration.

 

"Portrait de Ninon de Lenclos".

 

D'après Jean Petitot (Genève 1607 - Vevey 1691).

 

Ninon de Lenclos est représentée en robe bleue, en buste, coiffée de rouleaux retombant et ornés de fleurs blanches.

 

Miniature ronde sur porcelaine signée à droite et annotée au dos «Ninon Lenclos d'après Petitot».

 

Dans son coffret en veau grainé rouge.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Dimensions :

Diamètre de la miniature : 7,2 cm.

Diamètre du coffret : 7,8 cm.

 

 

Anne de l’Enclos appelée Ninon de Lenclos est née à Paris, le 10 Novembre 1623 d’Henri de Lenclos, simple gentilhomme de Touraine, et de Marie Barbe de la Marche. Elle passe une enfance mélancolique, douloureuse et solitaire à cause de la réputation sulfureuse de son père. Durant son enfance, elle montre ses talents de musicienne et aussi des dispositions littéraires. Sa mère, éprise de préciosité, l’emmène avec elle dans plusieurs salons où elle fait sensation par sa beauté déjà naissante et son esprit vif et malicieux. Elle bénéficie alors d'une éducation à la fois chrétienne et philosophique. Toute fois très jeune, elle est délaissée par son père qui quitte le domicile conjugal. Malgré cet éloignement, Henry continue à être proche de sa fille, l'inculquant une éducation des plus littéraires. C'est comme ça qu'elle commence à se détourner des livres de dévotion pour des livres de littérature classique. Puis elle apprend aussi l'italien, l'espagnol, les mathématiques et la philosophie, la musique (comme son père, c'est une remarquable luthiste) et la danse. Elle fréquente aussi l'hôtel du Marais connu pour ses belles précieuses et acquiert le ton de conversation. Les talents dont elle dispose emerveille les précieuses. Dans cet hôtel aussi, elle apprend les réalités du monde des vivants : le jeu cruel de l'amour et de rupture, la lâcheté des hommes, la dépendance des femmes, la grandeur des vraies amitiés. Ainsi donc se construira la jeune Anne de l'Enclos.

Cependant, le malheur va s’abattre sur l’enfant : elle n’a pas dix ans lorsque son père, pris dans une sombre histoire d’adultère, assassine Louis de Chabans, gentilhomme ordinaire de la Chambre, conseiller d’Etat, gouverneur de Sainte-Foy et général d’artillerie de la Sérénissime de Venise. Une vilaine affaire qui ruina définitivement la réputation des l’Enclos. Henry fuit Paris, il va se cacher durant plus de 16 ans dans le Dauphiné et Ninon va pleurer ce père, recherché et jamais retrouvé par la justice du roi. Ce malheureux épisode n’arrangera guère le caractère de sa mère qui, elle aussi, pleura beaucoup sur sa honte et sa ruine en égrenant son chapelet dans son logis vidé par les saisies judiciaires. Les années passent et voici que Ninon a quinze ans. Sachant le mariage impossible à une fille laissée sans un sou par un père criminel et désireuse d’assurer l’avenir de Ninon, une seule solution apparaît aux yeux de sa mère et des dévotes qui la soutiennent financièrement : le couvent. Et mieux encore : le carmel qui accueille les postulantes sans dot ! Ninon refuse absolument cette idée qui la révulse. Elle se révolte tant que la mère de Ninon laisse sa fille libre de ses actions.

Dès lors insouciante, elle prend le nom de Ninon (surnom donné par son père) et affiche une extraordinaire liberté de mœurs, collectionnant, au mépris du scandale, plusieurs amants. Elle devient comme une courtisane professionnelle. Ninon de Lenclos incarne la société nouvelle, succédant à celle de la marquise de Rambouillet, célèbre pour son hôtel de Rambouillet. Après la gestion délicate des suites de la Fronde où elle est contrainte, durant quelques mois, de quitter Paris pour Lyon, son salon devient le lieu de rendez-vous d’une société brillante, attachée comme elle à la promotion des idées et des mœurs libertines. Dans son salon littéraire qu’elle tient dans son hôtel de Sagonne, rue des Tournelles où elle s’installe en 1667, elle accueille beaucoup de monde : Scarron (mari de la future marquise de Maintenon), Jean de La Fontaine, Fontenelle, Madame de La Sablière, Madame de Maintenon (son amie), Racine, le marquis de Villarceaux, le peintre Mignard, Molière, Boileau, Perrault, le marquis de Sévigné et son fils (tous deux, successivement seront ses amants, au grand dam de la marquise), La Rochefoucauld, le maréchal d‘Albret, César de Vendôme (fils d’Henry IV), ainsi que des gens de la cour (la princesse Palatine, le futur Régent (fils de celle-ci)) et tant d’autres. Le salon de Ninon de Lenclos est aussi fréquenté par des souverains étrangers (ainsi a-t-elle l’honneur d’être visitée par Christine de Suède lors du séjour de celle-ci à Paris). Ninon est aussi convoquée par certains auteurs qui lui demandent conseil sur leurs œuvres : ainsi elle corrige la première version de Tartuffe, de Molière.

Certes, c’est une femme entretenue mais c’est d’abord une femme brillante, intelligente et libre qui assume « honnêtement » sa situation et refuse froidement les avances de qui ne lui convient pas, à l’étonnement des recalés, assurés pourtant que leurs écus leur ouvriraient tous les lits. Cette « recette » fera sa fortune. Avec sa réputation de femme, jeune et belle, qui choisit aussi soigneusement ses amants que ses amis et de plus bel esprit de Paris, Ninon devient la reine incontestée de la capitale. Son salon devient un endroit à la mode, connu dans toute l’Europe et où il faut être vu ! On intrigue pour y être reçu. On le maudit qu’en on y est refusé. On y fait de la musique, on commente l’actualité de la Cour et des arts, on y philosophe et on y « assassine avec la langue », comme dit si joliment Scarron. C’est le lieu stratégique où s’élabore l’opinion publique du XVIIe siècle.

La reine Christine de Suède, à peine débarquée à Paris, demande où elle peut rencontrer « mademoiselle de Lenclos dont on me dit de si grandes choses… », à la grande fureur de la reine Anne d’Autriche, pour qui Ninon n’est qu’une débauchée et qui l’avait exilée à Lagny, dans un couvent, pour avoir mangé du poulet durant le Carême. Un prêtre, membre de la confrérie du Saint–Sacrement, le parti des dévots que Louis XIV allait bientôt interdire, reçu sur la tête un pilon du volatile rôti. Scandale, protestations, pétitions, exil…Elle n’en reviendra que grâce à la reine de Suède, rentrée de sa visite à Lagny, qui, séduite par Ninon, plaidera pour elle auprès du roi. Cet incident sera retenu par Molière lorsqu’il écrira le Tartuffe, charge cruelle contre les dévots et dont Ninon sera la première correctrice chez le célèbre dramaturge

La beauté de Ninon de Lenclos était célèbre et la courtisane sut la préserver tout au long de sa vie.

De sa liaison avec le marquis de Villarceaux, elle aura un fils prénommé comme son père Louis. Le marquis de Villarceaux va le reconnaître par devant notaire et demandera à Louis XIV de « soulager sa bâtardise ». Louis XIV lui décernera un brevet de chevalier. Chaque parent le dote généreusement. Celui qui est désormais Louis de Mornay, Chevalier de la Boissière, devient officier dans la marine royale. Capitaine de frégate, il épouse en 1698, une belle créole martiniquaise : Marguerite de Cacqueray de Valmeniére. Il mourra à Toulon, sans descendance.

En 1705, quelques mois avant son décès elle accueille le jeune François-Marie Arouet, le futur Voltaire, âgé d’une dizaine d’années, et lui lègue une pension de deux mille livres tournois pour qu’il puisse s’acheter des livres.

Possédant la beauté mais aussi l’esprit, brillamment cultivée, musicienne et danseuse à ses heures, Ninon de Lenclos sut se forger une philosophie épicurienne parfaitement accordée à ses idées et à son mode de vie. Malgré sa vie tumultueuse, elle sut se faire apprécier des dames les plus influentes de l’époque, en particulier de Madame de Maintenon, de Madame de La Fayette et de Madame de La Sablière.

Ninon de Lenclos symbolise le courant sceptique et libertin qui, apparu en force sous le règne de Louis XIV, s’épanouira au siècle des Lumières.

 

*********************

 

Jean Petitot I, dit « le Raphaël de la peinture en émail », né à Genève en 1607 et mort à Vevey en 1691 est un peintre en émail genevois.

Le peintre en émail Pierre Bordier, dans l’atelier de joaillerie duquel le père de Jean Petitot, le sculpteur et architecte Saül Petitot, l’avait placé en apprentissage reconnut tant d’intelligence dans son jeune apprenti qu’il lui conseilla de s’adonner à la peinture.

S’étant associés pour leurs travaux, les premiers essais du maître et de l'élève furent bien accueillis. Dans le portrait, ils se partageaient la tâche : Petitot peignant les têtes et les mains où l’on exige plus de fini et Bordier se réservant les cheveux, les draperies et les fonds. Dans l’intention de se perfectionner dans leur art, Bordier et Petitot se rendirent en italie, d’où, après un séjour de quelques années dans ce pays, ils passèrent en Angleterre. À Londres, ils retrouvèrent leur compatriote le chimiste Théodore Turquet de Mayerne, qui les aida de ses conseils pour développer de nouvelles couleurs.

Charles 1er, qui favorisait les arts, le créa chevalier et lui donna un logement à Whitehall. Les principaux personnages de la Cour tinrent à honneur d’être peints par lui. On cite comme son chef-d’œuvre le portrait qu’il fit, en 1642, d’après Van Dyck, qui fut un de ses patrons auprès du monarque, de Rachel de Ruvigny, comtesse de Southampton.

Les troubles de la Révolution anglaise forcèrent Petitot à se retirer en France. Aimant à entourer son trône de tout ce que les arts et dans les lettres comptaient d’éminent, Louis XIV donna à Petitot le titre de peintre du roi et le logea aux galeries du Louvre. Pendant la période de 36 ans qu’il vécut en France, Petitot exécuta un nombre considérable de travaux. Le musée du Louvre possède de lui une collection de cinquante-six portraits. Il ne s’occupa pas seulement de portraits, mais fut chargé par le roi de copier les tableaux de Mignard et de Le Brun.

Après la révocation de l'édit de Nantes, il sollicita la permission de se retirer dans sa patrie, mais on la lui refusa, Comme il insistait pour quitter la France au lieu de se faire catholique, on l’arrêta et on l’emprisonna au For-L'Eveque, où Bossuet en personne lui fut envoyé, sans succès, pour tâcher de le persuader d’abjurer le calvinisme. Pour vaincre son opiniâtreté, on l’enferma alors dans un couvent où il fut tenu au secret. Ces nouveaux moyens de persuasion eurent tout l’effet qu’on en attendait. Désormais il n’y avait plus lieu à rigueur, l’« hérétique » était converti ; le monarque usa donc d’« indulgence » envers son vieux serviteur et permit enfin de sortir du couvent à Petitot, qui, dès qu’il eut recouvré sa liberté, n’eut plus qu’une pensée, celle de fuir ce pays. Il réussit à regagner son pays natal avec une partie de sa famille en 1687. Les enfants de Petitot restés à Paris allèrent implorer le pardon de leur père en se jetant aux pieds du roi qui eut la magnanimité de le leur accorder en disant qu’il pardonnait à un vieillard qui avait voulu être enseveli auprès de ses pères.

Petitot, de son côté, sembla renaître à la vie. Il se sentait rajeunir et reprit ses travaux avec ardeur. Le portrait qu’il fit alors du roi et de la reine de Pologne, est, dit-on, comparable à tout ce qu’il avait fait de mieux. Il travaillait à un portrait de sa femme, lorsqu’une attaque d’apoplexie l’enleva, à Vevey où il s’était retiré.

Dézallier d’Argenville, dans ses Vies des plus fameux peintres, appelle Petitot « le Raphael de la peinture en émail ». « Si Petitot, dit Rigaud, ne fut point, à proprement parler, l’inventeur de ce genre, il perfectionna tellement l’emploi des couleurs, et porta l’exécution de ses ouvrages à un tel degré de mérite, que la première place lui est assignée par les contemporains, et que la postérité la lui a maintenue. Ses émaux supportent l’examen aux plus fortes loupes, sans que l’effet général y perde rien ; aussi sont-ils regardés comme des ouvrages inimitables. »

 

Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 21:46

 

 

Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle

 

Très belle miniature d'époque Louis XV :

Dame de Qualité en Robe Bleue.

 

Miniature sur ivoire.

Dans son cadre d'origine en bronze doré.

 

XVIIIème SIÈCLE.

 

Dimensions :

6,3 x 5,2 cm.

 

En parfait état.

 

Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle
Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle
Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle
Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle
Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle
Miniature, Dame de Qualité en Robe Bleue, 18ème Siècle

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 11:52

 

 

Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle

 

Ravissante petite miniature montée en broche :

Portrait d'une Dame au Bonnet Blanc.

 

Miniature sur ivoire.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

2,4 x 1,9 cm.

 

Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle
Miniature, Dame au Bonnet Blanc, Début 19ème Siècle

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 23:46

 

 

Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle

 

Très Rare Médaillon Baroque d'Art Sacré.

 

Décor double-face de deux peintures sur cuivre représentant "Saint Joseph et l'Enfant Jésus" et au revers "Saint Jean-Baptiste".

 

Dans son importante monture en argent massif d'origine.

 

ESPAGNE, DÉBUT DU XVIIIème SIÈCLE.

 

Dimensions :

Sans la bélière et l'anneau : longueur 7 cm x hauteur 6,5 cm x épaisseur 1,3 cm.

Poids brut : 72 g.

 

Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 21:45

 

 

Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle

 

Belle miniature sur ivoire formant pendentif représentant :

 

"Un Homme à la Perruque Poudrée".

 

Cadre églomisé à la feuille d'or et émail noir.

Au dos, un motif décoratif de losanges réalisé en cheveux.

Monture en or non poinçonné.

 

XVIIIème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 4,6 c x largeur 3,6 cm.

 

Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 07:56

 

 

Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830

 

Très belle miniature sur ivoire: 

 

"Portrait de Madame Jean-Frédéric Perregaux née Adélaide Harenc de Presle de Surville"

 

D'après Elisabeth Vigée-Lebrun (Paris 1755-1842).

 

Cette miniature est inspirée du célèbre portrait de Madame Perregaux réalisé en 1789 par Elisabeth Vigée-Lebrun et conservé à Londres à la Wallace Collection.

Important cadre en métal doré repoussé à riche décor de rinceaux, de cartouches, de fleurs et de feuilles d'acanthe.

 

 

EPOQUE RESTAURATION - VERS 1830.

 

 

Dimensions :

Miniature seule 9 cm x 7,3 cm.

Cadre 21 cm x 19,3 cm.

 

 

BIOGRAPHIES DES PERREGAUX :

 

Adélaide Harenc de Presle de Surville (Paris 1757-1794) était la fille d'un banquier et grand collectionneur de tableaux. Elle était aussi une amie proche d'Elisabeth Vigée-Lebrun qui lui réalisa un de ses plus beaux portraits.

Adélaide se maria en 1779 à Jean Frédéric Perregaux (1744-1808).

Jean Frédéric Perregaux est l’aîné des sept enfants de François-Frédéric Perregaux, lieutenant-colonel du département de Val-de-Ruz en Suisse qui avait été jusqu’en 1740 officier au service de la France. Il fait l’apprentissage du commerce et de la finance à Mulhouse, à Amsterdam et à Londres, puis il s’installe à Paris en 1765 où il travaille pour Jacques Necker et fréquente le célèbre salon de l'Hotel Thellusson.

En 1781, il fonde sa propre banque en s’associant au banquier Jean-Albert Gumpelzhaimer, ancien correspondant à Paris de plusieurs banquiers européens. Il devient un homme riche, jouant au mécène éclairé, avec une prédilection pour le théâtre, l’opéra, et les jolies femmes.

Il fréquente alors la famille Le Normand, l’ex-mademoiselle O'Murphy maitresse de Louis XV et son amant Claude Antoine de Valdec de Lessart, futur ministre des Affaires Etrangères, le riche aristocrate anglais Whitehill, ancien gouverneur de Madras, le poète André Chénier et sa famille, le comte d'Antraigues, tous les habitués de l’atelier d’Elisabeth Vigée-Lebrun parmi bien d’autres, tous voisins ou amis. Le banquier Perregaux est le plus mondain des banquiers de cette époque.

Perregaux est le banquier des voyageurs français ou étrangers venus à Paris, se constituant, au fil des années, une clientèle luxueuse. Comme on le voit dans son livre de compte produit au décès de son épouse chez le notaire Gobin, en 1794, il est le banquier des diplomates et riches aristocrates anglais comme Lord Cholmondeley, Lord Elgin, Quentin Crawford et William Beckford, d’espions comme le comte Berthold de Proly et de jolies femmes comme les courtisanes Rosalie Duthé ou Théroigne de Méricourt, également de Eléonore Sullivan et surtout de Mme Grant, la future femme de Charles-Maurice de Talleyrand loge longtemps chez le beau-père de Perregaux lorsque, venant de Calcutta, elle arrive à Paris en 1782.

Avant la Révolution, Perregaux entretient des relations avec deux puissants amis de la liberté, le marquis de La Fayette et Thomas Jefferson, ministre plénipotentiaire à Paris.

En 1785, la comtesse du Lau lui vend le chef d'oeuvre de l'architecte Claude Nicolas Ledoux , l’ex-Hotel de Mademoiselle Guimard, le plus bel hôtel particulier de la rue de la Chaussée-d'Antin, dont il fait sa résidence.

En 1787, Perregaux fait appel au jeune Basque Jacques Laffitte appelé à devenir un des plus grands financiers du XIXe siècle.

Pendant la Révolution, il spécule sur les blés, probablement aussi sur les fonds importants qui lui étaient confiés par les émigrés et qu’il se chargeait de transférer à l’étranger où il avait des correspondants dans presque toutes les capitales. Il spécule surtout sur les événements de la Révolution qui, sur le plan international, pourraient permettre, à terme, d’avancer les affaires de l’Angleterre et de la Suisse, donc les siennes propres. Lui et les siens, la banque suisse en général, avaient de gros intérêts à Londres.

Son influence souterraine sous la Révolution conduit Jean-Frédéric Perregaux à être incarcéré quelques jours, du 7 au 12 septembre 1793, mais il sortit de prison grâce à la protection discrète et puissante de Barère de Vieuzac, inamovible rapporteur au Comité de Salut Public. Atteinte d’un cancer depuis dix-huit mois, sa femme, Adélaïde Harenc de Presle mourut peu après le 22 janvier 1794 à Paris. Il n’eut guère le temps de la pleurer car, impliqué dans l’affaire du duc du Châtelet, Perregaux eut tout juste le temps de fuir en Suisse grâce à l’opportunité d’une mission que Barère lui confia au nom du Comité de Salut Public. En son absence, ses registres et ses livres de compte furent saisis.

À Paris, sous le Directoire, où il reprend ses activités de banque, Perregaux est fortement suspecté d’appartenir au parti clichyste qui préparait un coup d’État pour mettre Louis XVIII sur le trône. À ce titre, il est placé sous surveillance et fait l’objet de plusieurs rapports de police.

Perregaux, dont la fille Hortense a épousé le général Marmont, se rapproche de Charles-Maurice de Talleyrand, le nouveau ministre des relations extérieures. Il sera désormais le banquier des agents secrets de la diplomatie assez particulière et cloisonnée de Talleyrand.

Le 26 décembre 1799, Napoléon Bonaparte le nomma au Sénat conservateur.

Régent de la Banque de France le 13 février 1800, puis Premier Régent du premier siège, il le resta jusqu’à sa mort. Le 18 octobre 1801, il fut également nommé Président du Comité Central de cette même Banque de France.

En 1806, il crée la société Perregaux et Cie avec Jacques Laffitte qui est son bras droit et principal administrateur depuis le début de la Révolution.

Tenu en méfiance par l’Empereur, Perregaux épouse la disgrâce de Talleyrand.

Il meurt le 17 février 1808 dans son magnifique château de Viry-Châtillon, bâtisse provenant de la duchesse de Mazarin puis du comte de Sartines qui le lui avait vendu sous le Directoire.

Il est inhumé le 22 au Panthéon. Le caveau familial des Perregaux est au cimetière du Père-Lachaise.

 

Adélaide et Jean Frédéric eurent deux enfants : Alphonse et Anne Marie Hortense.

Anne Marie Hortense (1779-1857) épousa Auguste Frédéric Louis de Viesse de Marmont, duc de Raguse, maréchal d'Empire et Pair de France (1774-1852).

Alphonse (1785-1841), banquier comme son père, entra comme auditeur des finances au Conseil d'Etat puis auditeur auprès du ministre du Trésor Public en 1805. Il fut ensuite auditeur de première classe en service ordinaire près des ministres des Finances et du Trésor Impérial et il assista aux séances du Conseil présidées par l'Empereur dont il fut aussi le chambellan et qui le titra comte de Perregaux. Il resta en dehors de toute fonction publique pendant la Restauration. Officier supérieur de la Garde Nationale parisienne après les Trois Glorieuses, il fut promu Pair de France en 1831. Il avait épousé en 1813 Adèle Elisabeth Mac Donald de Tarente (1794-1822), fille du maréchal de France. Un de leurs fils Edouard de Perregaux fut le mari de Marie Duplessis (1824-1847) qui servit de modèle à Alexandre Dumas Fils pour la Dame aux Camélias.

 

 

Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 11:46

 

 

P1380083

 

 

 

Belle miniature sur ivoire représentant le portrait d'une actrice de théâtre.

 

La belle jeune femme porte un voile et un diadème typique des tragédiennes, une robe blanche orné de brocarts et une étole rouge.

 

Monogrammé et daté 1778 en bas à gauche.

 

XVIIIème SIECLE - EPOQUE LOUIS XVI.

 

La miniature est conservée dans un coffret recouvert de peau de Roussette de couleur verte, intérieur en soie blanche, du XVIIIème siècle.

 

 

Dimensions :

Miniature seule 4,5 x 3,7 cm.

Coffret 6,2 cm de diamètre. 

 

 

 

miniature comédienne 18ème siècle

 

 

antiquaire miniature actrice de theatre époque louis XVI

 

 

tragédienne miniature sur ivoire 18ème siècle antiquaire

 

 

P1380109

 

 

P1380113

 

 

P1380091

 

 

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 20:03

 

 

P1340020

 

 

Belle miniature montée en broche.

 

"Portrait d'une Petite Fille aux Yeux Bleus".

 

Gouache sur nacre.

 

Monogrammé "E.S" en bas au milieu.

 

Tres belle monture en or massif, poinçon tête d'aigle, à décor de clochettes de muguet, de perles et un ruban noué.

 

Travail français d'époque Napoléon III.

 

Poids brut 22g.

 

Dimensions :

Miniature seule 4,2 x 3,8 cm.

Monture 6,2 x 4,8 cm.

 

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Par mesure de sécurité, les bijoux et l'argenterie ne sont pas conservés à la galerie.

Ces objets sont visibles uniquement sur rendez-vous.

La remise des objets ne s'effectue qu'après paiement effectif (4 jours pour paiement par virement bancaire et 10 jours pour paiement par chèque)

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

 

 

P1340012

 

 

miniature portrait enfant monture en or époque napoléon I

 

 

P1340014

 

 

portrait petite fille monture en or napoleon III

 

 

P1330933

 

 

P1330954

 

 

P1330968

 

 

P1330972

 

 

broche portrait enfant monture en or napoleon 3

 

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 21:48

 

 

antiquaire 5 061

 

 

 

Superbe émail représentant un jeune gentilhomme du temps de Louis XIV.

 

La miniature est signée au dessus de l'épaule droite "Virginie C."

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Superbe cadre en bois doré à décor de rosaces, palmettes, feuilles d'acanthes d'époque Restauration.

 

Dimensions :

Miniature 11,2 x 8,5 cm.

Cadre 22 x 19,5 cm.

 

Grande qualité d'exécution.

 

 

 

antiquaire 5 060

 

 

antiquaire 5 074

 

 

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antiquaire 5 085

 

 

antiquaire 5 055

 

 

antiquaire 5 094

 

 

 

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Présentation

  • : desarnaud-antiquaire.over-blog.com
  • : Tableaux, Dessins, Estampes, Sculptures, Mobilier et Objets d'Art des XVIIIème et XIXème Siècles, avec un accent particulier pour les époques Empire - Restauration Charles X - Louis Philippe.
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Au coeur du Carré Rive Gauche

Galerie Desarnaud

PARIS

06 95 56 02 98

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art des XVIIIème et XIXème siècles avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.