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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:34

 

 

Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration

 

Belle gravure représentant la duchesse de Berry

 

D’après Henri Joseph Hesse (1781-1849).

 

Gravure légendée dans la marge :

 

« S.A.R CAROLINE FERDINANDE LOUISE DUCHESSE DE BERRI

Née le 5 Novembre 1798

Peint par Hesse

Dessiné et gravé par J.M. Gudin

DEDIE A S.A.R.  Mgr. LE DUC DE BERRY

Colonel Général des Chasseurs et Chevau-Légers-Lanciers

Par son très humble et très obéissant serviteur

J.M. Gudin

Déposé a la direction

A Paris chez Chaillou-Potrelle, rue St. Honoré, n°142 »

 

Ce beau portrait a été réalisé par le graveur Jean Marie Gudin (Paris 1799-1823).

Technique de la gravure au burin et au pointillé.

 

Gravure réalisée d'après le portrait de la duchesse de Berry présenté par Henri Joseph Hesse (1781-1849) au Salon de 1819.

 

Cadre en bois doré à décor d'acanthes dans les angles d'époque Restauration.

 

Dimensions de la gravure : 36,5 x 45 cm.

Dimensions avec le cadre 52,5 x 60,7 cm.

 

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

 

Henri Joseph Hesse (Paris 1781-1849) était peintre, lithographe et miniaturiste. Frère du peintre Nicolas Auguste Hesse, père du portraitiste Alexandre Hesse, il fut l'élève de David et d'Isabey. Il débuta au Salon en 1808 et exposa jusqu’en 1833. Il obtint une médaille d’or en 1820. Parmi les portraits de célébrités qu’il réalisa, on peut noter ceux de Rousseau, Voltaire, Talleyrand, Madame de Staël, Monge et la duchesse de Berry à plusieurs reprises.

 

Marie-Caroline est représentée dans un cartouche ovale entouré de branches de fleurs de lys au naturel. La princesse, dont l'expression est encore timide, est figurée de manière protocolaire peu de temps après son mariage, portant une robe rebrodée de perles à taille haute d'esprit Empire.

 

Une gravure identique a été exposée au musée de l'Ile-de-France au château de Sceaux pour la superbe exposition consacrée à la duchesse de Berry :

Cf. " Entre Cour et Jardin, Marie-Caroline duchesse de Berry", Musée de l'Ile-de-France, château de Sceaux, 23 avril-23 juillet 2007, page 108 n°16.

 

 

Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:14

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration

 

François Nicolas Louis Gosse

(Paris 1787 - Soncourt-sur-Marne 1878)

 

"La duchesse de Berry veuve"

 

Rare gravure "avant la lettre".

La duchesse de Berry, en grand deuil, montre le berceau et "l'enfant du miracle" au buste du duc de Berry.

La version définitive sera intitulée "Tu revis en lui", gravée par Jean Pierre Marie Jazet.

 

EPOQUE RESTAURATION

 

Montage avec armoiries de la duchesse de Berry, cadre en bois doré et noirci, avec des fleurs de lys aux angles, d'époque postérieure.

 

Dimensions :

Gravure 50 x 35 cm.

Cadre 73 x 59 cm.

 

Nicolas Gosse était un peintre d'Histoire et de décorations théâtrales.

Il fut élève de François-André Vincent, qui lui apprit l'art du dessin précis, de la touche brillante et des tons contrastés.

Il reçut d'importantes commandes royales en particulier trente-sept bas-reliefs peints pour le musée Charles X au palais du Louvre, un certain nombre de décors de voussures pour le Louvre en partenariat avec Ingres et Charles Meynier, des décors pour la cérémonie du Sacre de Charles X à la cathédrale de Reims, trente-sept portraits des rois de France en grand costume pour le palais de l'archevêché de Reims, quatorze portraits royaux pour le cabinet du roi...Il réalisa aussi de nombreuses œuvres pour les Orléans, en particulier pour le Musée Historique voulu par Louis-Philippe au château de Versailles.

Il produisit aussi des tableaux pour de grandes églises parisiennes comme Saint-Etienne-du-Mont, Saint-Louis d'Antin et de nombreux décors pour les théâtres parisiens.

Parallèlement aux grands tableaux d'Histoire, il créa des tableaux de chevalet avec des sujets de genre "troubadour" qu'il envoie au Salon de 1808 à 1870. Ces œuvres montrent une conception ingénieuse de la composition théâtrale comme le confirment les scènes de l'épopée napoléonienne, et celles du règne de Charles X et de Louis-Philippe (galerie historique du château de Versailles).

Il obtient une médaille de troisième classe en 1819, puis une de seconde classe en 1824. En 1828 il est fait chevalier de la Légion d'honneur puis promu officier en 1870.

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:41

 

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

ANCIEN PRIX : 480 €

NOUVEAU PRIX : 320 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 18 €)

 

 

Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris

 

Vues de Paris à l’époque de Louis XIV :

 

D’après Les Perelle : Nicolas (1631-1695), Gabriel (1603-1677) & Adam (1638-1695).

 

La Porte Saint-Denis et la Porte Saint-Antoine.

 

Paire de gravures rehaussées d’aquarelle et légendées :

« La Porte St Denis a esté bastie, à peu prèz sur les ruines de l'ancienne l'an 1672, et achevée en 1673 elle a 72 pieds de large et antant de hauteur avec une ouverture de 26 pieds, elle a été faite pendant les victoires du Roy sur les Hollandais, M. Blondel en est l'architecte, cette face regarde le faubourg »

« La Porte St Anthoine : fut bâtie l'an 1585, sous le regne de Henry 3.e ornée de devizes, dorures &c. pour l'entrée de la reine Marie Théreze espouse de Louis 14e l'an 1660, enfin embellie et augmentée en 1671, de deux autres portes, d'une avenue et d'un agreable jardin qui est à côté »

 

Les deux gravures signées :

« A Paris chez N.Langlois rue St.Jacques a la Victoire Avec privilège du Roy » et « fait par Perelle ».

 

DEBUT XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Gravure : longueur 30,5 cm x hauteur 21,5 cm.

Cadre : longueur 44 cm x hauteur 35 cm.

 

Le dessin préparatoire de la gravure représentant la Porte Saint-Antoine est conservé à la Bibliothèque Nationale de France.

 

PERELLE (Gabriel), célèbre dessinateur et graveur français, né à Vernon-sur-Seine vers ou 1598, mort à Paris en 1675. Fils d'un fermier du duc de La Vieuville, il entra, en qualité de valet de chambre, au service de ce grand seigneur, alors surintendant des finances de Louis XIII. Le duc eut assez d'intelligence pour voir bientôt que son jeune valet de chambre avait des aptitudes peu communes et une passion véritable pour les choses d'art. II lui donna pour maître Daniel Rabel. Gabriel Perrelle, sous sa direction, devint promptement un habile dessinateur. Grâce à la collaboration intelligente et fort active de ses fils, Gabriel Perelle fit honneur aux commandes innombrables qu'il recevait au temps de sa plus grande vogue. Cette vogue immense eut pour cause première la faveur du roi, qui fut toujours acquise à l'artiste depuis les recommandations du duc de La Vieuville. Bien que le surintendant fût mort en 1653, son protégé garda toute sa vie la faveur de la cour. Vers la fin dé sa longue carrière, il fut nommé directeur des plans et des cartes du cabinet du roi, où il travaillait depuis longtemps déjà.

Gabriel Perelle transmet à ses deux fils, ses techniques, son style et ses sujets. Leurs travaux ne sont pas différentiables d’autant plus que tous signent de leur seul nom de famille et qu’aucune œuvre n’est datée.

 

PERELLE (Nicolas), peintre et graveur français, fils du précédent, né à Paris vers 1631 et mort à Orléans vers 1692. Elève de son père; il commença par l'imiter avec tant de bonheur, qu'il est bien difficile de distinguer les ouvrages qui appartiennent à l'un ou à l'autre. Nicolas subira l'influence plus sérieuse de Simon Vouet et de son école. Dès que son père n'eut plus un aussi grand besoin de sa collaboration, comme il était né peintre plutôt que graveur, il se hâta d'entrer dans l'atelier du célèbre maître et s'y fit remarquer autant par son assiduité que par ses rares aptitudes.

 

PERELLE (Adam), peintre et graveur français, frère du précédent, né à Paris en 1628, mort dans la même ville en 1695. Il fit en son temps plus de bruit que son père et son frère. Doué d'une physionomie séduisante, ayant acquis à la cour, où d'ailleurs il était né, des manières exquises, il bénéficia, jeune encore, de tout le crédit dont jouissait son père. Il fut choisi par le prince de Condé pour être le maître de dessin de son fils, le jeune duc de Bourbon. Cette position magnifique le mit eu grand crédit auprès des princes, du roi lui-même et des plus grands seigneurs. Dès son enfance, il avait reçu les faveurs les plus enviées ; à quatorze ans, il gravait pour le chevalier de Beaulieu les profils des villes conquises par les Français.

 

Nicolas Langlois (1640-1703) était libraire, graveur, éditeur et marchand d'estampes et de cartes.

Fils du libraire et marchand d'estampes parisien François Langlois dit Chartres ; baptisé le 29 avril 1640 à Paris. Reçu maître dès le 29 juillet 1655, à la condition de ne pas établir d'association avec Pierre II Mariette, second mari de sa mère Madeleine de Collemont, veuve de François Langlois. À la mort de sa mère (1664), il hérite cependant d'une partie du fonds de son père. Éditeur notamment d'almanachs muraux gravés en taille-douce. En juin 1679, les scellés sont apposés chez lui pour cause de contrefaçon d'une planche de l'hôtel des Invalides protégée par un privilège ; il n'obtiendra mainlevée qu'en mai 1685. Il aurait été reçu imprimeur en 1686. Père du libraire et éditeur d'estampes Nicolas II Langlois (1670?-1707), qui lui succédera à la même adresse.

 

La porte Saint-Denis est un arc de triomphe construit en 1672, par l'architecte François Blondel, à la gloire de Louis XIV. Elle est située à l'emplacement d'une porte de Paris de l'enceinte de Charles V.

C'est un des monuments les plus représentatifs de l'art officiel de son époque, présenté dans toutes les anthologies.

Comme Paris s'agrandissait, l'enceinte fortifiée du XIVe siècle est remplacée par une barrière fiscale matérialisée par un mur et par un boulevard. Les portes fortifiées qui remontent au Moyen Âge sont donc remplacées par des portes triomphales. La quatrième porte Saint-Denis fut érigée en 1672 par l'architecte François Blondel, directeur de l'Académie royale d'architecture, et le sculpteur Michel Anguier sur ordre de Louis XIV, en l'honneur de ses victoires sur le Rhin et en Franche-Comté, et aux frais de la ville. La porte Saint-Denis est un arc de triomphe inspiré de l'arc de Titus à Rome.

Il est percé d'un grand arc et de deux petites portes, pratiquées dans les piédestaux accolés aux piédroits. Du côté de la ville (au Sud), engagés dans la surface des piédroits jusqu'à hauteur de l'entablement de l'édifice, s'élèvent des obélisques chargés de trophées arborant des casques, cuirasses, armes, drapeaux et dépouilles de lion. Les obélisques sont symboliquement coiffés de globes terrestres couronnés et ornés de fleurs de lys. À leur pied, deux figures assises, sculptées d'après des dessins de Charles Lebrun, représentent les Provinces-Unies.

Au-dessus de l'arc, se trouvent des bas-reliefs de Michel Anguier :

Au Sud, le passage du Rhin à Tholus et deux pyramides triomphales couvertes de trophées d’armes, allégories représentant, l’une, à gauche, la Hollande, sous la figure d’une femme consternée, et l’autre à droite, le Rhin vaincu.

Une inscription latine indique que, en moins de soixante jours, Louis le Grand a passé le Rhin, le Waal, la Meuse, l’Elbe, qu’il a conquis trois provinces, pris quarante places fortes, et qu’il s’empara d’Utrecht en treize jours.

Au Nord, Louis XIV met au pas la ville de Maastricht.

Dans la frise de l'entablement est inscrite en lettres de bronze la dédicace « Ludovico magno » (À Louis le Grand).

Du côté nord, d'autres symboles des victoires militaires, tels que les palmiers, sont mis en exergue.

La base des pyramides au sud, présente des figures allégoriques: la Hollande, au désespoir, est flanquée d'un lion blessé et rugissant, écrasant de sa patte une épée et sept flèches brisées, symboles des sept Provinces-Unies terrassées; à côté, le Rhin, dieu fleuve dompté, tient un gouvernail.

 

La porte Saint-Antoine, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris, à l'extrémité orientale de la Ville.

Il y eut successivement deux portes Saint-Antoine, la première du tout début du XIIIe siècle et la seconde qui a existé du milieu du XIVe jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, à deux endroits différents le long de la rue Saint-Antoine, dans l'actuel 4e arrondissement de Paris. La seconde fut la plus connue, protégée par la forteresse de la Bastille.

Une des plus anciennes voies de la capitale fut, dès l'époque romaine, celle qui partait du centre de Paris à destination de Meaux et de Melun. Au-delà des murailles, la route portait le nom de rue Saint-Antoine car elle desservait l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs (à l'emplacement actuel de l’hôpital Saint-Antoine), créée au tout début du XIIIe siècle.

Quand Philippe Auguste fit édifier l'enceinte qui porte son nom, une nouvelle porte fut construite. Elle est démolie en 1382 pour faciliter la circulation.

Charles V ordonna en 1356 l'édification d'une nouvelle muraille, qui remplaça sur la rive droite l'enceinte de Philippe Auguste. Seules six portes furent créées pour permettre le contrôle de l'accès à la capitale. Parmi elles était la porte Saint-Antoine, élevée à la hâte et protégée par deux tours.

Le roi, qui, à la suite d'une émeute menée par Étienne Marcel, avait fui sa résidence du palais de la Cité pour ses hôtels du Marais, ordonna la construction du « chastel Saint-Antoine », pour protéger sa résidence, à l'emplacement de la porte Saint-Antoine (dont les deux tours devinrent les tours dites du Trésor et du Comté) : cette forteresse pris le nom de Bastille Saint-Antoine (ou simplement la Bastille), terminée en 1382. Une nouvelle porte fortifiée fut construite un peu plus au nord, au débouché de la rue de la Bastille.

L'enceinte de Charles V fut transformée en enceinte bastionnée au XVIe siècle. Au delà de la porte, extra-muros, commence à s'urbaniser un nouveau quartier, le faubourg Saint-Antoine.

On prétend qu'Henri II fit ériger une nouvelle porte Saint-Antoine, à une arche, pour servir d'arc de triomphe à sa mémoire. D'autres assurent qu'elle fut élevée pour l'entrée du roi Henri III, revenant de Pologne en 1573.

Les sculptures, deux fleuves décorant les impostes de l'arc, avaient été créées par Jean Goujon. Nicolas-François Blondel, en 1670, ajouta deux arcades au monument qui fut consacré à Louis XIV, en souvenir de l'entrée du souverain par cette porte lors de son mariage en 1660. Pour la cérémonie, Gérard Van Opstal exécuta trois statues : la France, l’Espagne et l’Hyménée. Les niches comportaient des statues réalisées par Michel Anguier.

N'ayant plus l'utilité première de protection et devenant une entrave à la circulation, la porte Saint-Antoine fut détruite en 1778.

 

 

Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:55

 

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

 

ANCIEN PRIX : 380 €

NOUVEAU PRIX : 280 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 18 €)

 

 

Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand

 

Jean François JANINET (1752-1814)

&

Jean Nicolas Louis Durand (1760-1834)

 

« Vue du Château du Luxembourg du coté du jardin »

« Vue du Portail de Saint Sulpice à Paris »

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions cadre compris :

Longueur 26 cm

Hauteur 26 cm.

 

 

Jean-Nicolas-Louis Durand (né à Paris le 18 septembre 1760 - mort à Thiais le 31 décembre 1834) architecte français et premier professeur d'architecture à la fondation de l'École centrale des travaux publics (devenue École polytechnique), est un pionnier de la maison modulaire.

Durand travailla pendant quelques années sous la direction du grand architecte Étienne-Louis Boullée. Professeur influent, il était partisan du fonctionnalisme et de l'économie dans la construction.

Chez Boullée, il fit la rencontre d'un autre élève : Jean-Thomas Thibault. Au retour de Thibault de son voyage à Rome, ils vont s'associer pour répondre aux grands concours de l'an II par lesquels la Convention nationale voulait mettre en valeur de nouvelles idées pour l'architecture publique. Ils vont proposer quinze projets dont douze ont été primés. Durand a intégré les modèles présentés dans son "Précis des leçons d'architecture données à l'École polytechnique" publié vers 1805. Les préceptes de Durand ont imprégné l'enseignement de l'architecture à l'École polytechnique jusque dans les années 1840.

 

Jean-François Janinet est un graveur à l'aquatinte en couleurs et chimiste, né à Paris en 1752, mort dans la même ville le 1er novembre 1814.

Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l'aide duquel, plus tard, s'illustrera Debucourt.

François Janinet, fils d'un graveur en pierres fines qui demeurait rue Saint-Germain, près du grenier à sel, commença probablement à étudier le dessin avec son père, puis fut élève du peintre Bachelier, et entra à l'école de l'Académie Royale au mois de mars 1772, comme élève peintre. Au mois de septembre1773, 1es registres de l’Académie mentionnent son changement de domicile chez l'abbé Lucas. Janinet se forma donc seul comme graveur. Le beau Portrait de Marie-Antoinette, datant de 1774, montre notre artiste en pleine possession de son talent. Il avait 22 ans à peine. Le succès de Janinet paraît avoir été très grand car ses reproductions d'après les maîtres les plus en vogue se multiplient. Il créa de remarquables gravures d’après les plus grands maitres : Hubert Robert, Honoré Fragonard, Antoine Watteau, Bouchardon, Greuze, Clerisseau, de Machy, Pourbus, Adrian van Ostade, Pannini.

Les frères Le Campion, graveurs et marchands d'estampes, lui firent exécuter, en collaboration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-mêmes, la série des petites vues rondes des monuments de Paris, d'après les dessins de Durand.

En 1781, Janinet gravait une pièce à l''occasion de la naissance du Dauphin, sous le titre de : Sentiments de la Nation, d'après J.-B. Huet. Représentant Marie-Antoinette assise en face de Louis XVl et tenant le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, paraissaient Les Trois grâces, d'après Pellegrini, et La Toilette de Vénus, d'après F. Boucher (1783), pièce d'une très remarquable exécution.

Janinet s'était toujours senti attiré vers les sciences; il ajoutait à sa qualité de graveur celle de physicien; dans son acte de décès, il est mentionné comme graveur et chimiste. La variété que L’on remarque dans ses colorations dénote un chercheur. L'artiste eut des visées plus hautes. En 1784, l'aérostation était à la mode; Janinet s'occupa des ballons d'une façon assez sérieuse pour construire un aérostat dépassant les dimensions de ce qui avait été fait jusqu'alors.

Levachez et Charnois fondant la publication hebdomadaire des Costumes et annales des grands Théâtres de Paris en confièrent l'illustration à Janinet.

En 1791, il parut pour la première fois au Salon avec Vue du Champ de Mars au moment de la prestation du serment civique et une Frise à l'antique d'après Moitte. Au Salon de 1793, il exposa encore: La Conspiration de Catilina et La Mort de Lucrèce, d'après Moitte.

 

 

Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand
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Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:47

 

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

 

ANCIEN PRIX : 320 €

NOUVEAU PRIX : 200 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 15 €)

 

 

Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand

 

Beau témoignage de deux monuments parisiens disparus :

 

« Vue de la Porte Saint Antoine à Paris »

« Vue de la Porte Saint Bernard »

 

Jean François JANINET (1752-1814)

& Jean Nicolas Louis Durand (1760-1834)

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions cadre compris :

Longueur 17,9 cm.

Hauteur 17,9 cm.

 

 

La porte Saint-Antoine, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris, à l'extrémité orientale de la Ville.

Il y eut successivement deux portes Saint-Antoine, la première du tout début du XIIIe siècle et la seconde qui a existé du milieu du XIVe jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, à deux endroits différents le long de la rue Saint-Antoine, dans l'actuel 4e arrondissement de Paris. La seconde fut la plus connue, protégée par la forteresse de la Bastille.

Une des plus anciennes voies de la capitale fut, dès l'époque romaine, celle qui partait du centre de Paris à destination de Meaux et de Melun. Au-delà des murailles, la route portait le nom de rue Saint-Antoine car elle desservait l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs (à l'emplacement actuel de l’hôpital Saint-Antoine), créée au tout début du XIIIe siècle.

Quand Philippe Auguste fit édifier l'enceinte qui porte son nom, une nouvelle porte fut construite. Elle est démolie en 1382 pour faciliter la circulation.

Charles V ordonna en 1356 l'édification d'une nouvelle muraille, qui remplaça sur la rive droite l'enceinte de Philippe Auguste. Seules six portes furent créées pour permettre le contrôle de l'accès à la capitale. Parmi elles était la porte Saint-Antoine, élevée à la hâte et protégée par deux tours.

Le roi, qui, à la suite d'une émeute menée par Étienne Marcel, avait fui sa résidence du palais de la Cité pour ses hôtels du Marais, ordonna la construction du « chastel Saint-Antoine », pour protéger sa résidence, à l'emplacement de la porte Saint-Antoine (dont les deux tours devinrent les tours dites du Trésor et du Comté) : cette forteresse pris le nom de Bastille Saint-Antoine (ou simplement la Bastille), terminée en 1382. Une nouvelle porte fortifiée fut construite un peu plus au nord, au débouché de la rue de la Bastille.

 

L'enceinte de Charles V fut transformée en enceinte bastionnée au XVIe siècle. Au delà de la porte, extra-muros, commence à s'urbaniser un nouveau quartier, le faubourg Saint-Antoine.

On prétend qu'Henri II fit ériger une nouvelle porte Saint-Antoine, à une arche, pour servir d'arc de triomphe à sa mémoire. D'autres assurent qu'elle fut élevée pour l'entrée du roi Henri III, revenant de Pologne en 1573.

Les sculptures, deux fleuves décorant les impostes de l'arc, avaient été créées par Jean Goujon. Nicolas-François Blondel, en 1670, ajouta deux arcades au monument qui fut consacré à Louis XIV, en souvenir de l'entrée du souverain par cette porte lors de son mariage en 1660. Pour la cérémonie, Gérard Van Opstal exécuta trois statues : la France, l’Espagne et l’Hyménée. Les niches comportaient des statues réalisées par Michel Anguier.

N'ayant plus l'utilité première de protection et devenant une entrave à la circulation, la porte Saint-Antoine fut détruite en 1778.

 

La porte Saint-Bernard également appelée porte de la Tournelle, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris de l'enceinte de Philippe Auguste. Elle se trouvait à l'extrémité orientale du quai de la Tournelle, le long de la Seine, dans le quartier Saint-Victor du 5e arrondissement.

La porte Saint-Bernard fut percée à la fin du xve siècle au sud du château de la Tournelle, juste un peu à l'est de l'extrémité du pont de la Tournelle.

La porte fut reconstruite, en 1606, sous le règne d'Henri IV, sous la forme d'un gros pavillon carré.

Lorsque Louis XIV fit démolir les fortifications, l'architecte François Blondel construisit, en 1670, la nouvelle porte Saint-Bernard sur le même modèle que les portes Saint-Denis et Saint-Martin. La première pierre de la nouvelle porte fut posée par Jean-Baptiste Colbert, agissant comme surintendant des Bâtiments du roi, le 6 août 1670. La plaque commémorative de cette cérémonie est conservée au musée Carnavalet. La porte Saint-Bernard fut détruite en 1797.

 

jean-Nicolas-Louis Durand (né à Paris le 18 septembre 1760 - mort à Thiais le 31 décembre 1834) architecte français et premier professeur d'architecture à la fondation de l'École centrale des travaux publics (devenue École polytechnique), est un pionnier de la maison modulaire.

Durand travailla pendant quelques années sous la direction du grand architecte Étienne-Louis Boullée. Professeur influent, il était partisan du fonctionnalisme et de l'économie dans la construction.

Chez Boullée, il fit la rencontre d'un autre élève : Jean-Thomas Thibault. Au retour de Thibault de son voyage à Rome, ils vont s'associer pour répondre aux grands concours de l'an II par lesquels la Convention nationale voulait mettre en valeur de nouvelles idées pour l'architecture publique. Ils vont proposer quinze projets dont douze ont été primés. Durand a intégré les modèles présentés dans son "Précis des leçons d'architecture données à l'École polytechnique" publié vers 1805. Les préceptes de Durand ont imprégné l'enseignement de l'architecture à l'École polytechnique jusque dans les années 1840.

 

Jean-François Janinet est un graveur à l'aquatinte en couleurs et chimiste, né à Paris en 1752, mort dans la même ville le 1er novembre 1814.

Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l'aide duquel, plus tard, s'illustrera Debucourt.

François Janinet, fils d'un graveur en pierres fines qui demeurait rue Saint-Germain, près du grenier à sel, commença probablement à étudier le dessin avec son père, puis fut élève du peintre Bachelier, et entra à l'école de l'Académie Royale au mois de mars 1772, comme élève peintre. Au mois de septembre1773, 1es registres de l’Académie mentionnent son changement de domicile chez l'abbé Lucas. Janinet se forma donc seul comme graveur. Le beau Portrait de Marie-Antoinette, datant de 1774, montre notre artiste en pleine possession de son talent. Il avait 22 ans à peine. Le succès de Janinet paraît avoir été très grand car ses reproductions d'après les maîtres les plus en vogue se multiplient. Il créa de remarquables gravures d’après les plus grands maitres : Hubert Robert, Honoré Fragonard, Antoine Watteau, Bouchardon, Greuze, Clerisseau, de Machy, Pourbus, Adrian van Ostade, Pannini.

Les frères Le Campion, graveurs et marchands d'estampes, lui firent exécuter, en collaboration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-mêmes, la série des petites vues rondes des monuments de Paris, d'après les dessins de Durand.

En 1781, Janinet gravait une pièce à l''occasion de la naissance du Dauphin, sous le titre de : Sentiments de la Nation, d'après J.-B. Huet. Représentant Marie-Antoinette assise en face de Louis XVl et tenant le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, paraissaient Les Trois grâces, d'après Pellegrini, et La Toilette de Vénus, d'après F. Boucher (1783), pièce d'une très remarquable exécution.

Janinet s'était toujours senti attiré vers les sciences; il ajoutait à sa qualité de graveur celle de physicien; dans son acte de décès, il est mentionné comme graveur et chimiste. La variété que L’on remarque dans ses colorations dénote un chercheur. L'artiste eut des visées plus hautes. En 1784, l'aérostation était à la mode; Janinet s'occupa des ballons d'une façon assez sérieuse pour construire un aérostat dépassant les dimensions de ce qui avait été fait jusqu'alors.

Levachez et Charnois fondant la publication hebdomadaire des Costumes et annales des grands Théâtres de Paris en confièrent l'illustration à Janinet.

En 1791, il parut pour la première fois au Salon avec Vue du Champ de Mars au moment de la prestation du serment civique et une Frise à l'antique d'après Moitte. Au Salon de 1793, il exposa encore: La Conspiration de Catilina et La Mort de Lucrèce, d'après Moitte.

 

 

Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 22:57

 

 

Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle

 

Souvenir du comte de Chambord.

 

Paire de gravures :

"Façade de Chateau de Frohsdorf".

"Château De Frohsdorf, Vu Des Jardins".

 

Par Auguste Anastasi (Paris 1820-1889).

Imprimerie Lemercier & Cie à Paris.

 

VERS 1870.

 

Cadres modernes.

Dimensions :

Gravures 43 cm de long x 29 cm de haut.

Cadres 76,5 cm de long x 62 cm de haut.

 

 

Auguste Anastasi est l'élève de Paul Delaroche et Jean-Baptiste Corot. Il entre à l'Ecole des Beaux-arts de Paris et débute au Salon de 1843. Il obtient une médaille de 2ème classe au Salon de 1848 pour un paysage, et une médaille de 3ème classe au Salon de 1865 pour une lithographie. Il peint des paysages des environs de Paris, de Normandie, de Hollande ou d'Italie, à Rome et surtout à Naples, mais aussi du Tyrol, dont il fit également des lithographies.

Auguste Anastasi collabore comme lithographe aux revues L'Artiste et Les Artistes contemporains. Il lithographie des œuvres d'après Rosa Bonheur, Corot, Isabey ou Théodore Rousseau.

Atteint de cécité, à partir de 1860, il cesse de peindre après 1870.

Il est inhumé à Paris au cimetierre du Père-Lachaise.

 

 

C’est en 1839 que Jean-Casimir, duc de Blacas d’Aulps, homme de confiance du roi Charles X, fit l’acquisition pour la somme de 175.000 florins sur sa cassette personnelle du château et des terres de Frohsdorf et Pitten situées en Basse Autriche.

Fief des comtes de Hoyos depuis le XVIIe siècle, le château de Frohsdorf avait ensuite appartenu en 1817 à Caroline Murat qui, veuve de l’ancien roi de Naples, et prisonnnière de l’Autriche, y avait trouvé refuge sous le nom de comtesse de Lipona, anagramme de Napoli.

C’est elle qui vendit le domaine en 1828 au général russe Alexandre Yermolov, ancien favori de Catherine II, qui avait quitté la Russie pour s’établir en Autriche. Après la mort du général survenue en 1834, ses fils le vendirent au duc de Blacas. Par testament, ce dernier laissera le domaine de Frohsdorf et ses terres à "Madame la Comtesse de Marnes, Marie-Thérèse de France, comme une partie de ce que j’ai eu du roi Louis XVIII".

Le comte de Chambord s’installa définitivement à Frohsdorf, mettrant ainsi fin à une longue errance de 14 ans d’exil. A son tour, en 1851, le comte de Chambord recevait le château de Frohsdorf en héritage de sa tante.

C’est à Frohsdorf que la famille royale, proscrite de France par Louis-Philippe, allait vivre pendant près de 40 ans, de 1844 à 1883, date de la mort du comte de Chambord et que, par la suite, s’y succèderont ses héritiers. Dans cette demeure où « la Cour » allait, pour la première fois, pouvoir pleinement s’installer, le jeune prince, sa soeur la princesse Louise-Marie, future duchesse de Parme et sa tante la duchesse d’Angoulême que tout le monde appelait "La Reine" purent alors faire placer les souvenirs historiques et reliques royales miraculeusement rescapés des Tuleries, qui avaient pu les accompagner dans leur exil et auxquels s’étaient joint les nombreux cadeaux qu’avaient fait de fidèles serviteurs de la monarchie légitime.

 

 

Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
Chateau de Frohsdorf, Paire de Gravures, 19ème Siècle
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 22:39

 

 

Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration

 

Paire de gravures royalistes :

 

"HENRI QUATRE ET SES ENFANS".

"LES REINES DE FRANCE".

 

Par Charles-Abraham Chasselat (1782-1843)

Gravées par Jacques Louis Constant Lecerf.

"Dédié et présenté à son Altesse Royale Monseigneur le Duc de Berry".

 

EPOQUE RESTAURATION - REGNE DE LOUIS XVIII.

 

Exemplaires identiques conservés à la Bibliothèque Nationale de France.

 

Cadres modernes en bois laqué vert et or.

Dimensions :

Gravures : hauteur 29,8 cm x longueur 19,4 cm.

Cadres : hauteur 50,6 cm x longueur 40,2 cm.

 

Charles-Abraham Chasselat (dit Charles Chasselat), né en 1782 à Paris et mort dans cette même ville en 1843, est un peintre, graveur et illustrateur français.

Fils du peintre et graveur Pierre Chasselat, Charles-Abraham Chasselat est d’abord l’élève de son père, peintre de miniatures de Mesdames de France, qui quitte la France en 1791, accompagnant les filles de Louis XV dans leur exil.

Son fils entre alors dans l’atelier de François-André Vincent pour devenir peintre d’histoire. C’est ainsi qu’il obtient en 1804 le deuxième prix de Rome avec sa Mort de Phocion.

Il prend en charge l'atelier de gravure des Beaux-Arts de Paris après la chute du Premier Empire.

Par la suite, il se consacre surtout à l’illustration, donnant des dessins aussi bien pour les grands textes de la littérature comme Atala de Chateaubriand, Corinne de Mme de Staël, Les Mille et Une Nuits que pour des ouvrages pratiques comme le Manuel complet de la bonne compagnie ou guide de la politesse de Mme Celuart. Il illustre également de nombreux ouvrages dont la réédition des œuvres complètes de Charles Rollin (1817), La Jérusalem délivrée du Tasse (1819), les poésies de Marceline Desbordes-Valmore (1820), de Marie de France (1820), etc.

Nommé dessinateur des fêtes et cérémonies de la couronne en 1815, il illustre en 1820 l’album des cérémonies du baptême du duc de Bordeaux puis exécute en 1824 plusieurs dessins consacrés à la mort et aux obsèques de Louis XVIII ainsi qu’au sacre de Charles X (musée du Louvre et château de Versailles). Son activité comme peintre, attestée pourtant par ses nombreuses participations au Salon entre 1812 et 1842, est moins connue.

 

 

 

Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 22:30

 

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

 

ANCIEN PRIX : 1400 €

NOUVEAU PRIX : 900 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 30 €)

 

 

 

descourtis et taunay

   

nicolas antoine taunay

 

   

 

Charles-Melchior Descourtis

(Paris 1753-1820)

 

D'après Nicolas-Antoine Taunay

(Paris 1755-1830)

 

 

Belle série complète de quatre gravures en couleurs : 

 

 

Noce de Village

Tiré du Cabinet de Monsieur Godefroy

Ancien Controleur Général de la Marine

Armoiries surmontées d'un heaume de chevalier entourées de deux licornes. 

Taunay Pinx.

Descourtis Sculpt.

 

Foire de Village

Dédiée à Monsieur R.Hentzy

Gouverneur des Pages de Son Altesse Serrenissime Monseigneur le Prince d'Orange

et l'Agent de la Serrenissime Cour de Saxe-Gotha.

Armoiries surmontée d'un heaume de chevalier et dévise "Bien Faire et Laisser Dire".

Taunay Pinx.

Descourtis Sculpt.

 

La Rixe

Paris chez Descourtis, rue des Grands Degrés, N°12

Taunay Pinx.

Descourtis Sculpt.

 

Le Tambourin

Paris chez Descourtis, rue des Grands Degrés, N°12

Taunay Pinx.

Descourtis Sculpt.

 

 

Gravures de la fin du XVIIIème siècle.

 

Cadres en bois doré de style Louis XVI du XIXème siècle.

 

 

Dimensions :

Sujet 31 x 23,5 cm.

Vue 37,5 x 27,5 cm.

Cadre 49,5 x 39,5 cm. 

 

 

 

 

P1320574

 

 

P1320447

 

 

P1320435

 

 

P1320496

 

 

P1320491

 

 

P1320498

 

 

P1320478

 

 

P1320563

 

 

P1320468

 

 

P1320472

 

 

P1320474

 

 

P1320467

 

 

P1320650

 

 

P1320589

 

 

P1320505

 

 

P1320509

 

 

P1320515

 

 

P1320512

 

 

P1320518

 

 

P1320600

 

 

P1320543

 

 

P1320542

 

 

 

P1320540

 

 

P1320539

 

 

P1320656

 

 

P1320630

 

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 09:16

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

 

ANCIEN PRIX : 580 €

NOUVEAU PRIX : 380 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 18 €)

 

 

photo site blog 38 015

 

 

Belle et amusante gravure rehaussée représentant

 

 

Une Garçonne ou travesti, Costume de Théâtre

 

 

par Alexandre Lacauchie 

 

 

Signée en bas à gauche "A.Lacauchie".

 

Lithographié par Decan à Paris.

 

Au dos de la gravure une inscription manuscrite à l'encre "Cherisey"

 

 

Très belles couleurs bien préservées.

 

Cadre en bois doré à riche décor de fleurs, cartouches et feuilles d'acanthes du XIXème siècle

 

Dimensions :

gravure 20,7 x 15,3 cm

cadre 33 x 27 cm

 

 

 

Alexandre Lacauchie, peintre, dessinateur, lithographe travailla à Paris et exposa au Salon en 1833-1835. Il était très renommé pour ses dessins et ses lithographies de costumes de théatres et des grandes figures de la danse et du théatre de l'époque romantique.

 

 

 

 

 

photo site blog 38 019

 

 

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photo site blog 38 013

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 09:03

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

 

ANCIEN PRIX : 480 €

NOUVEAU PRIX : 280 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 18 €)

 

 

photo site blog 39 028

 

 

Lithographie en couleur représentant :

 

Costume de Melle Therese Essler

dans La Chatte Métamorphosée en Femme, Ballet

Académie Royale de Musique

Chez Hautecoeur-Martinet, Éditeur, rue du Coq n°15 à Paris

 

Dimensions :

gravure 20,2 x 14,6 cm

cadre 28,5 x 23 cm

 

 

Couleurs très fraîches.

 

 

Thérese Essler (1808-1878) fut une célèbre danseuse du ballet romantique. Fille du valet et copiste de Joseph Haydn, elle étudie à l'école de ballet du Theater am der Wien , en compagnie de sa sœur Fanny. Elle participa régulièrement aux mêmes ballets que sa soeur, parfois en travesti. Elle épousa le frère du roi de Prusse, le prince Adalbert de Prusse. 

 

Elle est représenté dans cette lithographie jouant dans le ballet de Jean Coralli Peracini, La Chatte Métamorphosée en Femme crée en 1837. 

 

Jean Coralli Peracini(1779-1854) est un danseur et maître de ballet. De famille bolonaise, Jean Coralli vient étudier à l'école de l'Opéra de Paris, où il débute en 1801. Il chorégraphie ses premières œuvres en 1806 pour Vienne, Milan, Lisbonne et Marseille. Nommé maître de ballet au théâtre de la Porte-Saint-Martin en 1825, il occupe les mêmes fonctions à l'Opéra en 1832, où il chorégraphie ses œuvres les plus significatives et les plus renommées.

Sa chorégraphie de Giselle, en collaboration avec Jules Perrot, marque l'apogée du ballet romantique et est toujours représentée aujourd'hui.

 

 

photo site blog 39 030

 

 

photo site blog 39 024

 

 

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Au coeur du Carré Rive Gauche

Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.