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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 23:46

 

 

Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle

 

Très Rare Médaillon Baroque d'Art Sacré.

 

Décor double-face de deux peintures sur cuivre représentant "Saint Joseph et l'Enfant Jésus" et au revers "Saint Jean-Baptiste".

 

Dans son importante monture en argent massif d'origine.

 

ESPAGNE, DÉBUT DU XVIIIème SIÈCLE.

 

Dimensions :

Sans la bélière et l'anneau : longueur 7 cm x hauteur 6,5 cm x épaisseur 1,3 cm.

Poids brut : 72 g.

 

Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle
Médaillon en argent avec miniatures "Joseph et l'Enfant Jésus" & "Saint Jean-Baptiste", Espagne, Début 18ème siècle

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 11:30

 

 

Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle

 

Rare et importante sculpture en bronze patiné représentant :

 

L’EMPEREUR JULES CESAR

(Rome 101 av. J.C. – 44 av. J.C.)

 

Jules César est représenté en tenue de général romain et tenant dans sa main droite un rouleau.

Inscription sur la base « CESAR ».

 

PREMIER QUART DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 61 cm.

Diamètre de la base 22,2 cm.

 

Très belle patine brune et grande qualité de ciselure.

Dans un superbe état de conservation.

 

Jules César est sans doute le général romain le plus mythique. Homme de stratégie politique comme militaire, il gravit tous les échelons jusqu’à se faire proclamer dictateur à vie et conquérir un empire gigantesque jusqu’aux confins du monde connu de l’époque. Son opposition aux membres du Sénat connut son apogée lorsqu’il entra dans Rome avec son armée et mit en fuite Pompée. Elle lui vaudra également sa chute, il sera victime d’un complot organisé par quelques sénateurs dont son fils spirituel Brutus.

Les débuts de sa carrière politique :

Caius Julius Caesar naît à Rome le 12 juillet de l’an 101 avant JC. Issu d’une famille patricienne, il prétend être un descendant d'Énée, le fils de Vénus. Le jeune César, qui appartient à la jeunesse dorée de Rome, est un élève brillant. Après une première victoire en Asie, il démarre sa carrière politique, étant successivement questeur, édile et préteur en 63 avant J.C. Il devient gouverneur de la Gaule cisalpine et transalpine alors qu’il est presque ruiné. Les jeux, qu’il a organisés pour se faire aimer du peuple romain, lui ont coûté une fortune. Plusieurs victoires militaires en Espagne lui permettent de devenir propréteur de ce pays et de renflouer ses caisses. Ses ambitions pour arriver à la tête de Rome le pousse à sceller un pacte secret avec Pompée et Crassus, le premier Triumvirat. Le calcul s’avère payant, Jules César devient Consul en 59 avant J.C.

Une série de succès militaires :

Entre 58 à 52 avant J.C, César se lance dans une vaste campagne de conquêtes, appelée « la guerre des Gaules ». Il bat les Germains d'Arioviste, les Belges, les Usipètes et les Tenctères. Cependant, Jules César rencontre une assez forte résistance en Auvergne. Vercingétorix, à la tête des résistants, lui tient tête près d'Alésia (Bourgogne) en 51 avant J.C. Le Gaulois finira par s’incliner devant le général romain. Ces grandes victoires confèrent à Jules César une forte popularité auprès du peuple romain. César prendra soin de les raconter dans son remarquable ouvrage, La guerre des Gaules.

Mais pendant ce temps-là, à Rome, la situation politique se détériore. Crassus étant mort dans une expédition contre les Parthes en 53 avant J.C, le triumvirat n’est plus et Pompée en profite pour asseoir son autorité. Jules César refuse d’abandonner la ville aux mains de Pompée. Le vainqueur des Gaules, aimé du peuple, et Pompée, soutenu par les sénateurs, se livrent une guerre d’influence pour devenir le premier homme de Rome. César se présente aux élections consulaires, ce qui l’obligeait selon les règles en vigueur à revenir à Rome et à licencier son armée. Les consuls en fonction avaient l’interdiction de franchir le fleuve Rubicon et d’entrer dans Rome avec leurs troupes.

Un coup de force :

Faisant fi des règles, Jules César, à la tête de son armée, marche vers Rome. Le 10 janvier 49, il franchit le Rubicon, et déclare : « alea jacta est » (le sort en est jeté !). Pompée prend la fuite. En 48 avant J.C, César rattrape Pompée en Grèce et défait ses armées à Pharsale. Jules César se fait nommer Consul puis dictateur par le Sénat. Il instaure un régime autoritaire à Rome. Loin de se reposer sur ses lauriers, César se rend en Egypte pour rétablir l’ordre entre le pharaon Ptolémée XIII et Cléopâtre. Le général romain tombe sous le charme de la belle Cléopâtre. Les armées romaines écrasent les troupes du pharaon et César offre le trône d’Egypte à Cléopâtre.

Au sommet de la gloire :

César tient le monde méditerranéen sous sa coupe. Prenant les titres de grand pontife, consul annuel, dictateur et d'Imperator, César se couvre de gloire. Il devient un véritable objet d'un culte et apparaît même sur la monnaie romaine. Il prend également des mesures favorables aux plus faibles, amnistiant ses anciens adversaires, introduisant des Gaulois et des Espagnols au Sénat et donnant des terres aux vétérans et aux pauvres.

Mais un groupe de sénateurs, dont Cassius et Brutus font partie, fomentent un complot contre le dictateur. Le 15 mars 44 avant J.C, ils le poignardent en pleine séance du Sénat. Avant de rendre son dernier souffle, César découvre parmi ses assassins Brutus, qu’il aimait comme un fils. Son corps sera ramassé par des esclaves et incinéré, comme le veut la tradition, au Champs de Mars. Dans son testament, César a désigné pour héritier son fils adoptif, Octave, futur empereur Auguste. Ce dernier gardera le nom de « César » en hommage à son célèbre père d’adoption.


D’une ambition sans bornes, Jules César s’est bâti un empire qui allait dominer la Méditerranée pendant plus de 500 ans. On ne peut que s’accorder sur son charisme et ses qualités de meneur d’hommes ainsi que saluer ses réalisations d’un point de vue administratif et littéraire. Le mois de sa naissance (quintilius) fut rebaptisé julius en son honneur, et est devenu notre mois de juillet.

 

Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
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Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle
Empereur Jules César, important bronze, premier quart du 19ème siècle

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 11:07

 

 

Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"

 

Belle boite à pilules néoclassique à "l'Amour Pensif".

 

Cristal taillé et cristallo-cérame représentant un amour méditant avec un chien à ses cotés.

Inscription sur le cristallo-cérame « Garde a Vous ».

 

Monture en argent poinçonné.

 

EPOQUE EMPIRE - RESTAURATION.

Dimensions :

Diamètre 6 cm.

Hauteur 2,3 cm.

 

Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"
Boite à Pilules ornée d'un cristallo-cérame "L'Amour Pensif"

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 08:57

 

 

François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle

 

FRANCOIS LAFON

(1846- vers 1903)

 

"VENUS CONDUISANT L'AMOUR AVEUGLE"

 

Huile sur panneau.

 

Signé en bas à droite « François Lafon ».

 

Dans son cadre d'origine en bois doré.

Dimensions avec le cadre 36,5 x 24 cm

 

Élève d’Alexandre Cabanel (1823-1889) et de son père Emile Lafon (1817-1886), peintre ayant reçu de nombreuses commandes officielles.

Il exposa au Salon à partir de 1875 des allégories, des scènes mythologiques, orientalistes et religieuses, des nymphes et des portraits de femmes.

Son style est élancé, gracieux et souvent emprunt d'une nostalgie rêveuse.

Ses œuvres sont présentées dans de nombreux musées français (Rouen, Saint-Brieuc, Châteauroux, Chambéry, Dole, Béziers, La Rochelle, Soissons, Rennes, château d’Asnières…) et en particulier au musée du Périgord à Périgueux, berceau de la famille.

Il sera membre de la Société Nationale des Beaux-Arts à partir de 1890.

Comme son père il reçut de nombreuses commandes officielles.

 

François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle
François Lafon (1846-1903), Vénus Conduisant l'Amour Aveugle

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 11:37

 

 

Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle

 

Beau témoignage d’une des plus grandes tragédiennes françaises du XIXème siècle :

 

ATTILIO SIMONETTI

(Rome 1843-1925)

 

« Portrait de Sarah Bernhardt »

 

Aquarelle.

 

Signée en bas à droite « A.Simonetti ».

 

Dans son montage et son riche cadre italien d’origine à décor de feuilles d’acanthes, cartouches, perles et fleurs.

Inscription ancienne au crayon de papier au dos « Sarah Bernhardt ».

 

VERS 1870-1880.

 

Dimensions :

Aquarelle 26,5 x 16,5 cm.

Cadre 49 x 41 cm.

 

Attilio Simonetti (Rome, 1843 - 1925) :

Attilio Simonetti était un peintre italien et antiquaire. Fils de François Simonetti, orfèvre et sculpteur romain, et de Caroline Raffaelli, qui appartenait à une célèbre famille spécialisée dans l’art de la mosaïque. Attilio compte parmi ses ancêtres Giacomo Raffaelli (1753-1836), dont la mosaique représentant la Dernière Cène de Léonard de Vinci, exécutée en 1818, a été acheté par l'empereur François Ier d'Autriche et placé dans l'église des Frères Mineurs à Vienne.

Attilio Simonetti commença des études artistiques à l’âge de seize ans à l’Académie de Saint-Luc. Dès son jeune âge Attilio a montré un vif intérêt pour la peinture et le dessin, ce qui le fait connaitre et apprécier par le peintre espagnol Mariano Fortuny (1838-1874), devenant ainsi le disciple et ami de ce célèbre peintre. Ils partagèrent le même atelier sur la Via Flaminia à Rome.

En 1868, il expose deux œuvres à la Galerie Brera à Milan sur le thème des vieux quartiers de Rome. A l’Exposition nationale des Beaux-Arts à Naples en 1877, il présente deux peintures qui ont été achetés par le prince Umberto, qui quelques mois plus tard allait devenir roi d'Italie sous le nom d'Umberto I. A Naples, au cours d'un de ses nombreux voyages avec Mariano Fortuny, il se lie d'amitié avec le peintre Filippo Palizzi (1818-1899. En 1875, il est parmi les fondateurs de l'Association des Aquarellistes Romains, qui prirent une part active jusqu'en 1883.

Il a été l'exécuteur testamentaire de son ami Mariano Fortuny, puis a commencé à chercher de plus en plus des antiquités, avec une attention particulière à l'art antique. Le palais Odescalchi dans la Via Vittoria Colonna, qu’il acheta en 1904, devint le siège de sa galerie d'antiquités et de son atelier de peintre. Il comptât parmi ses clients de très grands collectionneurs comme Pierpont Morgan et Lord William Waldorf Astor.

Certaines de ses œuvres sont actuellement conservées à la Galleria d'Arte Moderna de Milan, au Museo di Capodimonte à Naples, au Metropolitan Museum à New York...

 

Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle
Attilio Simonetti (1843-1925), Portrait de Sarah Bernhardt, aquarelle

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 21:45

 

 

Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle

 

Belle miniature sur ivoire formant pendentif représentant :

 

"Un Homme à la Perruque Poudrée".

 

Cadre églomisé à la feuille d'or et émail noir.

Au dos, un motif décoratif de losanges réalisé en cheveux.

Monture en or non poinçonné.

 

XVIIIème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 4,6 c x largeur 3,6 cm.

 

Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle
Miniature "Homme à la Perruque Poudrée", Cadre Eglomisé, 18ème siècle

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 19:16

 

 

Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle

 

Riche paire de bougeoirs de style Louis XVI.

 

Bronze doré et ciselé.

Elégant décor de têtes de béliers, perles, feuilles de laurier, feuilles d'acanthe...

Superbe qualité de bronze, de dorure et de ciselure.

 

FIN XIXème SIÈCLE.

 

Dimensions :

Hauteur 28,2 cm.

Diamètre de la base 14,5 cm.

 

En parfait état.

 

Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle
Paire de bougeoirs en bronze doré, Style Louis XVI, fin 19ème siècle

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 21:33

 

 

Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry

 

Rare document historique relatant le mariage royal du duc et de la duchesse de Berry :

 

JOURNAL DES DÉBATS

Politiques et Littéraires.

Lundi 17 juin 1816.

 

Imprimerie de Le Normant, rue des Prêtres-Saint-Germain-L'Auxerrois, N°17.

Tampon en rouge du Timbre Royal pour le département de la Seine.

 

 

Le journal de quatre pages comprend des nouvelles d'Allemagne, de Suisse et de Grande-Bretagne; un compte-rendu des représentations au Théâtre Royal de l'Odéon, à l'Opéra Comique, au Vaudeville et au Théâtre de la Gaieté.

La plus grande partie de la publication est consacrée au mariage de Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry (1778-1820) et de Marie Caroline de Bourbon-Siciles (1798-1870). Les articles sont signés de l'écrivain, romancier et académicien Charles Nodier (1780-1844) et du président du Conseil des Ministres, ministre des Affaires Etrangères et Pair de France, Armand Emmanuel de Vignerot du Plessis, duc de Richelieu (1766-1822).

 

EXTRAITS :

"C'est un spectacle bien fait pour exciter au plus haut degré l’intérêt de la nation, que ce mariage qui offre tant de nouveaux motifs de consolation pour le passé et de sécurité pour l'avenir; mais une pensée qui ajoute encore du charme à celle-là, c'est celle que fait naître le caractère particulier de cette union, c'est le nom et l'affinité naturelle des époux. Il est beau, il est touchant de voir le père vénérable que la France chérit dans la personne de Louis XVIII, entouré d'une famille nombreuse toute composée de ces Bourbons, dont la destinée est liée à la notre depuis un temps immémorial, et ne s'en séparera jamais..."

 

"...la calèche du Roi, dans laquelle S.M. avait à sa gauche MADAME, duchesse d'Angoulème, et devant elle Mgr le duc de Berry et sa nouvelle épouse, brillante de jeunesse et de fraîcheur. LL.AA.RR. Monsieur et Mgr le duc d'Angoulème étaient l'un et l'autre à cheval. Le magnifique corps des grenadiers à cheval de la garde, des détachements de gendarmerie, et des voitures de suite en grand nombre fermaient le cortège. La multitude des spectateurs sur toute la longueur des boulevards était immense; et la vivacité des acclamations, des cris de Vive le Roi! Vivent les Bourbons! était proportionnée au nombre des spectateurs..."

 

 

 

Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry
Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry
Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry
Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry
Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry
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Journal des Débats 17 juin 1816, Mariage du duc et de la duchesse de Berry

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 10:16

 

 

Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré

 

Belle et rare sculpture d'époque Romantique :

 

"Jeune femme au Livre".

 

Une belle élégante de l'époque Romantique, assise sur un rocher et tenant un livre, est perdue dans ses rêves.

 

Socle en granit imitant un rocher et sculpture en bronze doré.

 

VERS 1830.

 

Dimensions :

Hauteur 28,5 cm.

Longueur 18 cm.

Largeur 13 cm.

 

En parfait état.

 

Modèle très rare.

 

Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré
Sculpture Romantique, Jeune Femme au Livre, pierre et bronze doré

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 07:56

 

 

Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830

 

Très belle miniature sur ivoire: 

 

"Portrait de Madame Jean-Frédéric Perregaux née Adélaide Harenc de Presle de Surville"

 

D'après Elisabeth Vigée-Lebrun (Paris 1755-1842).

 

Cette miniature est inspirée du célèbre portrait de Madame Perregaux réalisé en 1789 par Elisabeth Vigée-Lebrun et conservé à Londres à la Wallace Collection.

Important cadre en métal doré repoussé à riche décor de rinceaux, de cartouches, de fleurs et de feuilles d'acanthe.

 

 

EPOQUE RESTAURATION - VERS 1830.

 

 

Dimensions :

Miniature seule 9 cm x 7,3 cm.

Cadre 21 cm x 19,3 cm.

 

 

BIOGRAPHIES DES PERREGAUX :

 

Adélaide Harenc de Presle de Surville (Paris 1757-1794) était la fille d'un banquier et grand collectionneur de tableaux. Elle était aussi une amie proche d'Elisabeth Vigée-Lebrun qui lui réalisa un de ses plus beaux portraits.

Adélaide se maria en 1779 à Jean Frédéric Perregaux (1744-1808).

Jean Frédéric Perregaux est l’aîné des sept enfants de François-Frédéric Perregaux, lieutenant-colonel du département de Val-de-Ruz en Suisse qui avait été jusqu’en 1740 officier au service de la France. Il fait l’apprentissage du commerce et de la finance à Mulhouse, à Amsterdam et à Londres, puis il s’installe à Paris en 1765 où il travaille pour Jacques Necker et fréquente le célèbre salon de l'Hotel Thellusson.

En 1781, il fonde sa propre banque en s’associant au banquier Jean-Albert Gumpelzhaimer, ancien correspondant à Paris de plusieurs banquiers européens. Il devient un homme riche, jouant au mécène éclairé, avec une prédilection pour le théâtre, l’opéra, et les jolies femmes.

Il fréquente alors la famille Le Normand, l’ex-mademoiselle O'Murphy maitresse de Louis XV et son amant Claude Antoine de Valdec de Lessart, futur ministre des Affaires Etrangères, le riche aristocrate anglais Whitehill, ancien gouverneur de Madras, le poète André Chénier et sa famille, le comte d'Antraigues, tous les habitués de l’atelier d’Elisabeth Vigée-Lebrun parmi bien d’autres, tous voisins ou amis. Le banquier Perregaux est le plus mondain des banquiers de cette époque.

Perregaux est le banquier des voyageurs français ou étrangers venus à Paris, se constituant, au fil des années, une clientèle luxueuse. Comme on le voit dans son livre de compte produit au décès de son épouse chez le notaire Gobin, en 1794, il est le banquier des diplomates et riches aristocrates anglais comme Lord Cholmondeley, Lord Elgin, Quentin Crawford et William Beckford, d’espions comme le comte Berthold de Proly et de jolies femmes comme les courtisanes Rosalie Duthé ou Théroigne de Méricourt, également de Eléonore Sullivan et surtout de Mme Grant, la future femme de Charles-Maurice de Talleyrand loge longtemps chez le beau-père de Perregaux lorsque, venant de Calcutta, elle arrive à Paris en 1782.

Avant la Révolution, Perregaux entretient des relations avec deux puissants amis de la liberté, le marquis de La Fayette et Thomas Jefferson, ministre plénipotentiaire à Paris.

En 1785, la comtesse du Lau lui vend le chef d'oeuvre de l'architecte Claude Nicolas Ledoux , l’ex-Hotel de Mademoiselle Guimard, le plus bel hôtel particulier de la rue de la Chaussée-d'Antin, dont il fait sa résidence.

En 1787, Perregaux fait appel au jeune Basque Jacques Laffitte appelé à devenir un des plus grands financiers du XIXe siècle.

Pendant la Révolution, il spécule sur les blés, probablement aussi sur les fonds importants qui lui étaient confiés par les émigrés et qu’il se chargeait de transférer à l’étranger où il avait des correspondants dans presque toutes les capitales. Il spécule surtout sur les événements de la Révolution qui, sur le plan international, pourraient permettre, à terme, d’avancer les affaires de l’Angleterre et de la Suisse, donc les siennes propres. Lui et les siens, la banque suisse en général, avaient de gros intérêts à Londres.

Son influence souterraine sous la Révolution conduit Jean-Frédéric Perregaux à être incarcéré quelques jours, du 7 au 12 septembre 1793, mais il sortit de prison grâce à la protection discrète et puissante de Barère de Vieuzac, inamovible rapporteur au Comité de Salut Public. Atteinte d’un cancer depuis dix-huit mois, sa femme, Adélaïde Harenc de Presle mourut peu après le 22 janvier 1794 à Paris. Il n’eut guère le temps de la pleurer car, impliqué dans l’affaire du duc du Châtelet, Perregaux eut tout juste le temps de fuir en Suisse grâce à l’opportunité d’une mission que Barère lui confia au nom du Comité de Salut Public. En son absence, ses registres et ses livres de compte furent saisis.

À Paris, sous le Directoire, où il reprend ses activités de banque, Perregaux est fortement suspecté d’appartenir au parti clichyste qui préparait un coup d’État pour mettre Louis XVIII sur le trône. À ce titre, il est placé sous surveillance et fait l’objet de plusieurs rapports de police.

Perregaux, dont la fille Hortense a épousé le général Marmont, se rapproche de Charles-Maurice de Talleyrand, le nouveau ministre des relations extérieures. Il sera désormais le banquier des agents secrets de la diplomatie assez particulière et cloisonnée de Talleyrand.

Le 26 décembre 1799, Napoléon Bonaparte le nomma au Sénat conservateur.

Régent de la Banque de France le 13 février 1800, puis Premier Régent du premier siège, il le resta jusqu’à sa mort. Le 18 octobre 1801, il fut également nommé Président du Comité Central de cette même Banque de France.

En 1806, il crée la société Perregaux et Cie avec Jacques Laffitte qui est son bras droit et principal administrateur depuis le début de la Révolution.

Tenu en méfiance par l’Empereur, Perregaux épouse la disgrâce de Talleyrand.

Il meurt le 17 février 1808 dans son magnifique château de Viry-Châtillon, bâtisse provenant de la duchesse de Mazarin puis du comte de Sartines qui le lui avait vendu sous le Directoire.

Il est inhumé le 22 au Panthéon. Le caveau familial des Perregaux est au cimetière du Père-Lachaise.

 

Adélaide et Jean Frédéric eurent deux enfants : Alphonse et Anne Marie Hortense.

Anne Marie Hortense (1779-1857) épousa Auguste Frédéric Louis de Viesse de Marmont, duc de Raguse, maréchal d'Empire et Pair de France (1774-1852).

Alphonse (1785-1841), banquier comme son père, entra comme auditeur des finances au Conseil d'Etat puis auditeur auprès du ministre du Trésor Public en 1805. Il fut ensuite auditeur de première classe en service ordinaire près des ministres des Finances et du Trésor Impérial et il assista aux séances du Conseil présidées par l'Empereur dont il fut aussi le chambellan et qui le titra comte de Perregaux. Il resta en dehors de toute fonction publique pendant la Restauration. Officier supérieur de la Garde Nationale parisienne après les Trois Glorieuses, il fut promu Pair de France en 1831. Il avait épousé en 1813 Adèle Elisabeth Mac Donald de Tarente (1794-1822), fille du maréchal de France. Un de leurs fils Edouard de Perregaux fut le mari de Marie Duplessis (1824-1847) qui servit de modèle à Alexandre Dumas Fils pour la Dame aux Camélias.

 

 

Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830
Miniature d'après Vigée-Lebrun, Madame Perregaux, vers 1830

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Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.