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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:47

 

 

 

SUPPRESSION DU RAYON GRAVURES.

 

ANCIEN PRIX : 320 €

NOUVEAU PRIX : 200 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 15 €)

 

 

Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand

 

Beau témoignage de deux monuments parisiens disparus :

 

« Vue de la Porte Saint Antoine à Paris »

« Vue de la Porte Saint Bernard »

 

Jean François JANINET (1752-1814)

& Jean Nicolas Louis Durand (1760-1834)

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions cadre compris :

Longueur 17,9 cm.

Hauteur 17,9 cm.

 

 

La porte Saint-Antoine, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris, à l'extrémité orientale de la Ville.

Il y eut successivement deux portes Saint-Antoine, la première du tout début du XIIIe siècle et la seconde qui a existé du milieu du XIVe jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, à deux endroits différents le long de la rue Saint-Antoine, dans l'actuel 4e arrondissement de Paris. La seconde fut la plus connue, protégée par la forteresse de la Bastille.

Une des plus anciennes voies de la capitale fut, dès l'époque romaine, celle qui partait du centre de Paris à destination de Meaux et de Melun. Au-delà des murailles, la route portait le nom de rue Saint-Antoine car elle desservait l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs (à l'emplacement actuel de l’hôpital Saint-Antoine), créée au tout début du XIIIe siècle.

Quand Philippe Auguste fit édifier l'enceinte qui porte son nom, une nouvelle porte fut construite. Elle est démolie en 1382 pour faciliter la circulation.

Charles V ordonna en 1356 l'édification d'une nouvelle muraille, qui remplaça sur la rive droite l'enceinte de Philippe Auguste. Seules six portes furent créées pour permettre le contrôle de l'accès à la capitale. Parmi elles était la porte Saint-Antoine, élevée à la hâte et protégée par deux tours.

Le roi, qui, à la suite d'une émeute menée par Étienne Marcel, avait fui sa résidence du palais de la Cité pour ses hôtels du Marais, ordonna la construction du « chastel Saint-Antoine », pour protéger sa résidence, à l'emplacement de la porte Saint-Antoine (dont les deux tours devinrent les tours dites du Trésor et du Comté) : cette forteresse pris le nom de Bastille Saint-Antoine (ou simplement la Bastille), terminée en 1382. Une nouvelle porte fortifiée fut construite un peu plus au nord, au débouché de la rue de la Bastille.

 

L'enceinte de Charles V fut transformée en enceinte bastionnée au XVIe siècle. Au delà de la porte, extra-muros, commence à s'urbaniser un nouveau quartier, le faubourg Saint-Antoine.

On prétend qu'Henri II fit ériger une nouvelle porte Saint-Antoine, à une arche, pour servir d'arc de triomphe à sa mémoire. D'autres assurent qu'elle fut élevée pour l'entrée du roi Henri III, revenant de Pologne en 1573.

Les sculptures, deux fleuves décorant les impostes de l'arc, avaient été créées par Jean Goujon. Nicolas-François Blondel, en 1670, ajouta deux arcades au monument qui fut consacré à Louis XIV, en souvenir de l'entrée du souverain par cette porte lors de son mariage en 1660. Pour la cérémonie, Gérard Van Opstal exécuta trois statues : la France, l’Espagne et l’Hyménée. Les niches comportaient des statues réalisées par Michel Anguier.

N'ayant plus l'utilité première de protection et devenant une entrave à la circulation, la porte Saint-Antoine fut détruite en 1778.

 

La porte Saint-Bernard également appelée porte de la Tournelle, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris de l'enceinte de Philippe Auguste. Elle se trouvait à l'extrémité orientale du quai de la Tournelle, le long de la Seine, dans le quartier Saint-Victor du 5e arrondissement.

La porte Saint-Bernard fut percée à la fin du xve siècle au sud du château de la Tournelle, juste un peu à l'est de l'extrémité du pont de la Tournelle.

La porte fut reconstruite, en 1606, sous le règne d'Henri IV, sous la forme d'un gros pavillon carré.

Lorsque Louis XIV fit démolir les fortifications, l'architecte François Blondel construisit, en 1670, la nouvelle porte Saint-Bernard sur le même modèle que les portes Saint-Denis et Saint-Martin. La première pierre de la nouvelle porte fut posée par Jean-Baptiste Colbert, agissant comme surintendant des Bâtiments du roi, le 6 août 1670. La plaque commémorative de cette cérémonie est conservée au musée Carnavalet. La porte Saint-Bernard fut détruite en 1797.

 

jean-Nicolas-Louis Durand (né à Paris le 18 septembre 1760 - mort à Thiais le 31 décembre 1834) architecte français et premier professeur d'architecture à la fondation de l'École centrale des travaux publics (devenue École polytechnique), est un pionnier de la maison modulaire.

Durand travailla pendant quelques années sous la direction du grand architecte Étienne-Louis Boullée. Professeur influent, il était partisan du fonctionnalisme et de l'économie dans la construction.

Chez Boullée, il fit la rencontre d'un autre élève : Jean-Thomas Thibault. Au retour de Thibault de son voyage à Rome, ils vont s'associer pour répondre aux grands concours de l'an II par lesquels la Convention nationale voulait mettre en valeur de nouvelles idées pour l'architecture publique. Ils vont proposer quinze projets dont douze ont été primés. Durand a intégré les modèles présentés dans son "Précis des leçons d'architecture données à l'École polytechnique" publié vers 1805. Les préceptes de Durand ont imprégné l'enseignement de l'architecture à l'École polytechnique jusque dans les années 1840.

 

Jean-François Janinet est un graveur à l'aquatinte en couleurs et chimiste, né à Paris en 1752, mort dans la même ville le 1er novembre 1814.

Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l'aide duquel, plus tard, s'illustrera Debucourt.

François Janinet, fils d'un graveur en pierres fines qui demeurait rue Saint-Germain, près du grenier à sel, commença probablement à étudier le dessin avec son père, puis fut élève du peintre Bachelier, et entra à l'école de l'Académie Royale au mois de mars 1772, comme élève peintre. Au mois de septembre1773, 1es registres de l’Académie mentionnent son changement de domicile chez l'abbé Lucas. Janinet se forma donc seul comme graveur. Le beau Portrait de Marie-Antoinette, datant de 1774, montre notre artiste en pleine possession de son talent. Il avait 22 ans à peine. Le succès de Janinet paraît avoir été très grand car ses reproductions d'après les maîtres les plus en vogue se multiplient. Il créa de remarquables gravures d’après les plus grands maitres : Hubert Robert, Honoré Fragonard, Antoine Watteau, Bouchardon, Greuze, Clerisseau, de Machy, Pourbus, Adrian van Ostade, Pannini.

Les frères Le Campion, graveurs et marchands d'estampes, lui firent exécuter, en collaboration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-mêmes, la série des petites vues rondes des monuments de Paris, d'après les dessins de Durand.

En 1781, Janinet gravait une pièce à l''occasion de la naissance du Dauphin, sous le titre de : Sentiments de la Nation, d'après J.-B. Huet. Représentant Marie-Antoinette assise en face de Louis XVl et tenant le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, paraissaient Les Trois grâces, d'après Pellegrini, et La Toilette de Vénus, d'après F. Boucher (1783), pièce d'une très remarquable exécution.

Janinet s'était toujours senti attiré vers les sciences; il ajoutait à sa qualité de graveur celle de physicien; dans son acte de décès, il est mentionné comme graveur et chimiste. La variété que L’on remarque dans ses colorations dénote un chercheur. L'artiste eut des visées plus hautes. En 1784, l'aérostation était à la mode; Janinet s'occupa des ballons d'une façon assez sérieuse pour construire un aérostat dépassant les dimensions de ce qui avait été fait jusqu'alors.

Levachez et Charnois fondant la publication hebdomadaire des Costumes et annales des grands Théâtres de Paris en confièrent l'illustration à Janinet.

En 1791, il parut pour la première fois au Salon avec Vue du Champ de Mars au moment de la prestation du serment civique et une Frise à l'antique d'après Moitte. Au Salon de 1793, il exposa encore: La Conspiration de Catilina et La Mort de Lucrèce, d'après Moitte.

 

 

Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:34

 

 

Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III

 

Ravissante paire de petites sculptures représentant deux caniches.

 

Bronze doré et marbre blanc.

Frises de perles en bronze doré.

 

Style Louis XVI.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Longueur 10 cm.

Largeur 6,2 cm.

Hauteur 8,2 cm.

 

Belle dorure.

 

Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:19

 

 

Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration

 

Belle paire de médaillons représentant un empereur romain et une dame de qualité.

 

Bordures de frises de perles et de godrons.

Crochets permettant d’accrocher de petits tableaux, miniatures, médailles ou pouvant servir de porte-montre.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Diamètre 7,7 cm sans le crochet et sans l’anneau.

 

Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
Paire de Médaillons Porte-miniatures, Epoque Restauration
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:00

 

 

Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration

 

L’empereur Hadrien.

 

Rare médaillon en bronze doré et bronze patiné.

Hadrien est représenté en buste portant une couronne de laurier.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Diamètre : 9,2 cm.

 

 

Hadrien, né le 24 janvier 76 à Italica et mort le 10 juillet 138 à Baïes, est un empereur romain de la dynastie des Antonins. Il succède en 117 à Trajan et règne jusqu'à sa mort. Empereur humaniste, lettré, poète et philosophe à la réputation pacifique, il rompt avec la politique expansionniste de son prédécesseur, s'attachant à pacifier et à structurer administrativement l'Empire, tout en consolidant des frontières fragiles.

À la mort de son père, Hadrien devint le pupille et l'héritier présomptif de Trajan. De fait, l'empereur était son plus proche parent. De plus, Hadrien épousa Sabine, la petite-nièce de Trajan.

Hadrien, chaperonné par un empereur-soldat comme Trajan, ne pouvait que recevoir une solide formation militaire. Cet intellectuel fut donc parachuté dans des légions casernées dans les coins les plus perdus de l'Empire. Sur les frontières du Rhin et du Danube, par exemple, où il exerça les fonctions de tribun militaire. Il accompagna ensuite Trajan dans sa campagne contre les Parthes.

À la mort de Trajan en 117, Hadrien devint empereur.

Contrairement à son prédécesseur et malgré sa formation militaire, le nouvel empereur avait peu de goût pour la guerre. Hadrien renonça donc à la politique impérialiste et expansionniste de Trajan. Des conquêtes de ce dernier, il ne garda que la Dacie et l'Arabie et abandonna les provinces les plus exposées (Arménie majeure, Mésopotamie).

Pour bien fixer les frontières, pour les protéger et délimiter clairement les limites de l'Imperium romanum, Hadrien renforça le "limes" germanique. En Grande-Bretagne, il fit construire une muraille (le "Mur d'Hadrien") qui, de l'embouchure de la Tyne au golfe de Solway, protégeait les provinces romaines des invasions des Pictes d'Écosse.

Au cours de son règne (117-138), Hadrien effectua cinq grands voyages qui furent autant de tournées d'inspections. Par exemple, des monnaies indiquent qu'il séjourna à Lyon vers 121-122., y fit construire un nouvel aqueduc et restaura le théâtre et l'amphithéâtre. Plus au Sud, à Nîmes, il édifia une basilique en l'honneur de son ancienne protectrice, l'impératrice-douairière Plotine.

Tous ses voyages furent l’occasion de construire de prestigieux monuments à la gloire de l’empire romain.

Ces périples lui fournirent aussi l'opportunité de se faire une idée plus juste de la situation de son Empire, des besoins de ses habitants, de l'état de l'armée et surtout d'assouvir sa vaste curiosité. Car Hadrien, même s'il était fasciné par l'hellénisme (on le surnommait "Graeculus", "le petit Grec") connaissait la diversité des cultures de ses vastes états.

Hadrien passa ses dernières années dans sa villa (Villa Hadriana) qu'il s'était fait construire à Tibur et avait décorée des reproductions des plus belles œuvres d'art admirées au cours de ses voyages. À Rome même, l'empereur fit édifier le mausolée impérial (Moles Adriani) qui deviendra le Château Saint-Ange.

 

Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
Empereur Hadrien, Médaillon en Bronze, Epoque Restauration
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 17:02

 

 

Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles

 

Ecole de Joseph Nigg (1782-1863)

 

Paire de vases de fleurs sur entablement de marbre.

 

Aquarelle.

 

Encadrement en églomisé noir et or.

Cadres en bois doré.

 

MILIEU DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Aquarelle : hauteur 53,7 cm x longueur 37,5 cm.

Cadre : hauteur 69,7 cm x longueur 52,5 cm.

 

Joseph Nigg (1782 - 1863) était un peintre autrichien, spécialisé dans la peinture sur porcelaine. Nigg a étudié à l'Académie des Beaux-Arts de Vienne avec Johann Baptist Drechsler. De 1800 à 1843, Nigg a travaillé comme peintre de fleurs à la une manufacture de porcelaine de Vienne. À partir de 1835, ce poste lui permet également d’organiser des cours de peinture à la manufacture. Avec l'avènement de l'ère Biedermeier, la peinture de fleurs devint immensément populaire.

En plus de travailler sur porcelaine, Nigg a également créé des peintures à l'huile, aquarelles et pastels. Nigg est mort à Vienne le 19 Septembre 1863. 

 

Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
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Ecole de Joseph Nigg, Paire de Vases de Fleurs, Aquarelles
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 16:43

 

 

Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III

 

Rare paire de cassolettes formant bougeoirs.

 

Malachite et bronze doré.

 

Modèle tripode en athénienne avec un riche décor de têtes de béliers, guirlandes de pampres de vigne, feuilles de laurier, feuilles d’acanthe, pommes de pin et flammes.

 

STYLE LOUIS XVI.

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

Très belle dorure.

 

Dimensions :

Hauteur 25,2 cm.

Longueur de la base 10 cm. 

 

 

Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
Paire de Cassolettes Bougeoirs, Malachite et Bronze Doré, Epoque Napoléon III
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 16:01

 

 

Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot

 

D’après Louis-Simon Boizot (1743-1809)

 

« Portrait de Napoléon Bonaparte Premier Consul »

 

Buste sur piédouche sur large colonne.

 

Réalisé d’après le modèle en plâtre de 1800 conservé à la manufacture de porcelaine de Sèvres. Le buste restitue une image fidèle de Bonaparte à son retour d'Egypte, peu de temps après le coup d'Etat du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), portant des cheveux courts laissant apercevoir les oreilles, la tête et le regard légèrement tournés vers sa droite. L'artiste a revêtu son modèle de l'uniforme de consul avec une veste croisée et boutonnée avec large col rabattu, avec galon brodé de glands et de feuilles de chêne. Ainsi, au travers de ce buste transparaît l'activité du sculpteur habitué à concevoir des objets d'art minutieux et raffinés pour la manufacture de Sèvres pendant plus de trente ans mais aussi et surtout ses qualités de portraitiste, attaché au souci de la ressemblance comme à celui d'une représentation officielle destinée à magnifier son modèle.

 

Fonte de fer de très belle qualité.

 

XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Buste seul : hauteur 18,4 cm.

Colonne seule : hauteur 17,6 cm x base 14,5 cm de coté.

Hauteur totale : 36 cm.

 

 

Louis-Simon Boizot (Paris 1743 – 1809) :

 

Antoine, père de Louis Simon Boizot est peintre du roi et peintre dessinateur à la manufacture de tapisseries des Gobelins. Il choisit Jean-Baptiste Pigalle (1714-1785), son ami, comme professeur pour son fils.

En 1762, Louis Boizot, élève du sculpteur Michel-Ange Slodtz, obtient le Premier prix de Rome sur le thème de "La mort de Germanicus". Il entre alors à l'École royale des élèves protégés, puis part pour Rome en 1765 où il séjourne pendant cinq ans à l'Académie de France à la Villa Médicis.

A son retour en France, Louis Boizot est agréé par l'Académie et il expose au Salon à partir de 1773. Il est nommé en 1774 directeur de l'atelier de sculpture à la manufacture de Sèvres où il succéda à Etienne Maurice Falconet (1716-1791). Jusqu'en 1785, il créa de petits modèles allégoriques selon les nouveaux canons néo-classiques qui tranchaient avec la tradition élégante et gracieuse qui prévalait jusqu'alors. Il devient académicien en 1778 avec sa statue de Méléagre (Musée du Louvre).

Il fut nommé professeur à l’Ecole des Beaux-arts le 21 décembre 1805, et sera remplacé par Philippe-Laurent Roland, en 1809 il devint membre de l'Institut.

Hormis des commandes impériales de Catherine II de Russie alors qu'il se trouvait à Rome, Boizot travailla majoritairement pour la capitale française en créant principalement des décors sculptés pour des bâtiments publics tels que le Palais Bourbon (1772), l'église Sainte-Geneviève aujourd’hui le Panthéon (1776-1777) ou l'église Saint-Sulpice (1777-1787).

En 1783, le comte d’Angiviller lui demanda, dans le cadre de la série de portraits des « Grands Hommes », une statue de Racine. La reine Marie-Antoinette lui commanda entre autres deux bustes : l'un de Louis XVI, l'autre de son frère l'empereur d'Autriche Joseph II.

Le talent de sculpteur de Boizot lui permet de collaborer avec les plus grands bronziers de la fin de l’époque Louis XVI en particulier Gouthière, Thomire et Rémond.

Pour Thomire, Boizot sculpte en terre des animaux, sphinx et lions qui seront fondus en bronze doré pour servir notamment de chenets pour la reine Marie-Antoinette à Versailles. Il exécute aussi des cariatides qui seront utilisées pour orner des meubles ; commodes, secrétaires ou coffre à bijoux mais également comme luminaires pour des torchères et des candélabres.

De sa collaboration avec Rémond naissent de nombreuses pendules ornées de groupes allégoriques, citons en particulier le modèle dit « à l’Étude ». Il exécute également de nombreux bas reliefs en terre cuite qui seront fondus en bronze pour orner notamment les meubles du célèbre ébéniste David Roentgen.

Sculpteur du roi et portraitiste de talent, il se situe à côté d’Augustin Pajou (1730-1809) et Jean Antoine Houdon. Très apprécié par l'Ancien Régime, Louis Boizot continue son activité sous le Consulat où il créa le célèbre portrait de Napoléon Bonaparte en Premier Consul.

 

Bibliographie:

G. Hubert, G. Ledoux-Lebard, Napoléon, portraits contemporains, bustes et statues, ed. Arthena, 1999, pp. 22-23, 38-46 repr. (Versions en plâtre et en biscuit).

Louis-Simon Boizot, 1743-1809, Sculpteur du roi et directeur de l'atelier de sculpture de la Manufacture de Sèvres, Versailles, musée Lambinet, 2001-2002, p. 342, n°87.

 

 

Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
Napoléon Bonaparte Premier Consul, Buste en Fonte de Fer d'après Louis Simon Boizot
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 15:53

 

 

Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle

 

JEAN ALEXANDRE BOQUET dit le jeune.

(Paris 1752-1828)

 

« Portrait de Jeune Femme au Chapeau de Paille »

 

Miniature sur ivoire signée « Boquet » en bas à gauche sur le piédestal.

La jeune modèle est représenté assise portant une robe blanche vaporeuse à l’antique ornée de rubans bleu marine et coiffée d’un chapeau de paille orné d’un ruché de rubans bleu marine.

Dans son coffret d’origine en maroquin vert olive décoré aux petits fers à dorer à motif de frises de ruban et de guirlande.

 

FIN XVIIIème SIECLE.

 

Dimensions :

Diamètre de la miniature 6 cm.

Diamètre du coffret 7,5 cm.

 

Jean Alexandre Boquet est issu d’une famille d’artistes. Son père Jean-Louis Boquet était peintre ornemaniste et marchand d'éventails à Paris rue du Bourg l’Abbé, à l’enseigne du « Bouquet de l’Eventail », puis en 1770, rue St Honoré. Il fut ensuite marchand bijoutier, orfèvre et graveur amateur. Son oncle, Louis René Boquet (1717-1814) était dessinateur de costumes de l'Opéra, inspecteur des Menus-Plaisirs du roi, membre de l'Académie royale de musique. Pierre-Louis Boquet (1741-1823) était dessinateur. Simon-Louis Boquet (1743-1833) était sculpteur, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Pierre-Jean Boquet (1750-1817) était peintre paysagiste. Rosalie Boquet (1753-1794) était miniaturiste, peintre et pastelliste, membre de l'Académie de Saint-Luc, mariée au valet de chambre du roi Louis XVI et concierge du château de la Muette Louis Filleul de Besne (1729-1787).

Jean-Alexandre Boquet entra avec son frère Pierre-Jean à l’école de l’Académie, comme élèves protégés de Jean-Baptiste Le Prince (1734-1781) puis par le peintre Loutherbourg. Jean-Alexandre (Paris, 31 mars 1752 – Paris, 22 janvier 1828) fut probablement employé aux peintures à la manufacture de Sèvres en 1809- 1810. Jean de La Tynna dans son Almanach du Commerce de Paris, 1811, signale « Boquet jeune [peintre] en miniature, rue Taranne, 12 ». A cette adresse se trouvait une manufacture de porcelaine, et Jean-Alexandre Boquet continua par la suite dans cette technique. Il exposa en 1819 et 1822 au Salon de Paris des œuvres sur porcelaine et des scènes de genre, ainsi qu’aux Salons de Lille (1822) et de Douai (1823).

 

Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
Jean Alexandre Boquet (1752-1828), Portrait de Jeune Femme, Miniature, Fin 18ème Siècle
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 15:44

 

 

Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI

 

Belle paire de grands flambeaux.

 

Bronze doré.

Décor de frises d’oves, cannelures et perles.

Avec ses bobèches d’origine.

 

EPOQUE LOUIS XVI.

 

Très belle dorure.

 

Beau modèle typiquement Louis XVI.

 

Bases percées pour électrification.

 

Dimensions :

Hauteur 27,4 cm.

Diamètre de la base 14,2 cm.

 

Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
Paire de Bougeoirs en Bronze Doré, Epoque Louis XVI
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 15:38

 

 

Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI

 

Ravissante petite boite à mouches ou à pilules.

 

Vermeil finement ciselé à motif de frises de rubans et de feuilles de laurier.

Couvercle orné d’une miniature sur ivoire représentant une belle jeune femme aux cheveux poudrés et à la robe bleue et blanche.

Intérieur en marqueterie de paille à motif floral.

 

EPOQUE LOUIS XVI.

 

Dimensions :

Diamètre 5,6 cm.

Hauteur 2,2 cm.

 

Poids brut 39 g.

Poinçon sur une bordure.

 

Petites usures mais objet de belle qualité typique du XVIIIème siècle.

 

 

Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
Boite à Mouches Ornée d'une Miniature, Epoque Louis XVI
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Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.