Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 11:04

 

 

antiquaire 8 029

 

 

 

Pour un beau décor néo-classique ou un cabinet de curiosité :

 

Bel ensemble de 32 moulages en plâtre :

 

Oeuvres célèbres comme les colombes de Pline, les lions de Canova, le taureau Farnèse, le Laocoon, la louve de Rome, Saint-Michel de Raphaël, La Vierge de Dresde de Raphaël...

 

Fond en soierie moirée verte et cadre en loupe d'orme.

 

XIXème SIECLE

 

Dimensions avec le cadre 63 x 54 cm.

 

Dans un état parfait. 

 

 

 

antiquaire 8 008

 

 

antiquaire 8 016

 

 

antiquaire 8 023

 

 

antiquaire 8 017

 

 

antiquaire 8 013

 

 

antiquaire 8 018

 

 

antiquaire 8 012

 

 

antiquaire 8 019

 

 

antiquaire 8 020

 

 

antiquaire 8 011

 

 

antiquaire 8 021

 

 

antiquaire 8 026

 

 

antiquaire 8 009

 

 

antiquaire 8 007

 

 

antiquaire 8 033

 

 

antiquaire 8 035

 

 

antiquaire 8 034

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Objets de charme
commenter cet article
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 10:07

 

 

antiquaire 10 157

 

 

 

Superbe pendule Empire.

 

"Hommage à Ovide ou l'Art d'Aimer"

 

Bronze doré et ciselé, bronze patiné, marbre Vert de Mer.

 

Cadran signé "Galle, rue de Richelieu, n°93"

 

Superbe dorure au mercure.

 

EPOQUE EMPIRE

 

Dimensions :

Longueur 37,5 cm.

Largeur 14,2 cm.

Hauteur 44 cm.

 

 

Ovide, né en 43 av. J.C. à Sulmone dans le centre de l'Italie et mort en 17 ap.J.C. en exil à Tomis (l'actuelle Constanţa en Roumanie), est un poète latin qui vécut durant la période qui vit la naissance de l'Empire romain. Issu d'une famille aisée, Ovide étudie la rhétorique à Rome. Délaissant très tôt les carrières juridique et administrative, il connaît la célébrité grâce à ses recueils de poèmes, les Amours, les Héroïdes, l'Art d'aimer et les Remèdes à l'amour. À l'âge de dix-huit ans, son père lui permet d'aller voyager à Athènes, voyage qui le marquera et alimentera ses œuvres. Après l'âge de quarante ans, il abandonne la poésie galante pour écrire les Métamorphoses, poème répartis en quinze livres et reprenant les récits de la mythologie grecque et romaine.

 

 

Galle est un des plus grand bronzier de l'époque Empire et de la Restauration, il reçut plusieurs médailles aux Expositions de l'Industrie en 1819, 1823 et 1827.

 

 

 

antiquaire 10 194

 

 

antiquaire 10 117

 

 

antiquaire 10 139

 

 

antiquaire 10 113

 

 

antiquaire 10 135

 

 

antiquaire 10 169

 

 

antiquaire 10 163

 

 

antiquaire 10 124

 

 

antiquaire 10 162

 

 

antiquaire 10 136

 

 

antiquaire 10 159

 

 

antiquaire 10 118

 

 

antiquaire 10 160

 

 

antiquaire 10 186

 

 

antiquaire 10 178

 

 

antiquaire 10 182

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Pendules
commenter cet article
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 09:14

 

 

antiquaire 8 128

 

 

 

Importante coupe sur pied :

 

PORCELAINE DE SEVRES.

 

Riche décor à l'or fin de motifs de lambrequins, rosaces, acanthes...

 

A l'intérieur un bouquet de roses anciennes.

 

Pied décoré de boutons de roses.

 

Dans un état parfait.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Marques de Sèvres sous le pied "S.67" et "N couronné Décoré à Sèvres 68".

 

 

Dimensions :

Hauteur 24 cm.

Diamètre de la coupe 33,3 cm.

Diamètre du pied 18 cm.

 

 

 

antiquaire 8 112

 

 

antiquaire 8 118

 

 

antiquaire 8 109

 

 

antiquaire 8 123

 

 

antiquaire 8 104

 

 

antiquaire 8 130

 

 

antiquaire 8 105

 

 

antiquaire 8 106

 

 

antiquaire 8 136

 

 

antiquaire 8 127

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Porcelaines
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:37

   

 

antiquaire 2 131

 

 

 

JULIE PHILIPAULT

(1780-1834) 

 

 

 

"Portrait d'une mère et de sa fille"

 

1818 

 

 

Huile sur toile signée et datée à droite au dessus de l'épaule de la mère.

 

"Julie Phlipault, 1818"

 

Dans son beau cadre d'origine d'époque Restauration en bois doré à décor de frises de palmettes.

 

Dimensions :

Toile 90 x 71 cm.

Cadre 111 x 92 cm.

 

 

Les oeuvres de Julie Philipault sont très rares sur la marché de l'art.

 

 

 

Julie Philipault était peintre de portraits, installée au Palais des Beaux-Arts et rue Mazarine. Elle fut l'élève du grand portraitiste Hersent. Elle exposa au Musée Impérial puis Royal de 1812 à 1824 plusieurs portraits parmi lesquels on citera celui de monsieur Galté lieutenant-colonel des voltigeurs de la Garde impériale; en 1814 celui de la duchesse d'Angoulème; en 1817 Racine lisant Athalie devant Louis XIV et Madame de Maintenon. Julie Philipault a obtenu une médaille en 1814 et en 1817.

Un portrait du peintre Marlet par Julie Philipault est conservé au musée Cantini à Marseille.

 

 

Références bibliographiques :

- Charles Gabet, Dictionnaire des artistes de l’école française au XIX°siècle, 1834

- BENEZIT - Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Éditions Gründ.

 

 

 

antiquaire 2 109

 

 

antiquaire 2 136

 

 

antiquaire 2 101

 

 

antiquaire 2 093

 

 

antiquaire 2 122

 

 

antiquaire 2 105

 

 

antiquaire 9 108

 

 

antiquaire 9 123

 

 

antiquaire 9 143

 

 

antiquaire 9 122

 

 

 

 

*******************************

 

 

 

Quelques oeuvre de Julie Philipault dans des collections privées :

 

 

philipault m et mme galté  Julie Philipault, Monsieur et Madame Charles Marie Galté, 1812, Collection Particulière.

 

 

julie philipault

  Julie Philipault, Portrait présumé de la maréchale Jourdan jouant de la lyre dans un paysage, Collection Particulière. 

 

 

julie philipault jeune femme dessinant 1819 beaussant lefeb  Julie Philipault, jeune femme dessinant, Collection Particulière. 

 

 julie philipault racine

 Julie Philipault, Racine lisant Athalie devant Louis XIV et Madame de Maintenon, 1819.

 

 

 

*********************************

 

 

 

 

antiquaire 2 128

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Peintures - Tableaux
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:20

 

 

(( VENDU ))

 

 

 

antiquaire 8 095

 

 

 

Rare paire de verrières ou rafraichissoirs.

 

 

Porcelaine de Paris.

 

 

Riche décor de bouquets de fleurs, larges bordures de couleur vert émeraude ornées de cartouches remplis de fleurs et décor a l'or de libellules, de feuilles de chênes et de fleurs.

 

Poignées en forme d'ailes de chauve-souris. 

 

 

XIXème SIECLE.

 

 

Dimensions :

Longueur 29 cm x largeur 19,7 cm.

Hauteur 13,5 cm.

 

 

 

antiquaire 8 070

 

 

antiquaire 8 071

 

 

antiquaire 8 098

 

 

antiquaire 8 072

 

 

antiquaire 8 078

 

 

antiquaire 8 080

 

 

antiquaire 8 086

 

 

antiquaire 8 087

 

 

antiquaire 8 075

 

 

antiquaire 8 077

 

 

antiquaire 8 081

 

 

antiquaire 8 084

 

 

antiquaire 8 092

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Porcelaines
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:07

 

 

antiquaire 8 063

 

 

 

Belle paire de coupes en forme de coquilles.

 

Porcelaine de Paris.

 

Riche décor de bouquets de fleurs, larges bordures de couleur vert émeraude ornées de cartouches remplis de fleurs et décor a l'or de libellules, de feuilles de chênes et de fleurs.

 

XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Longueur 23,6 cm x largeur 23 cm.

Hauteur 4,5 cm.  

 

 

antiquaire 8 041

 

 

antiquaire 8 050

 

 

antiquaire 8 044

 

 

antiquaire 8 048

 

 

antiquaire 8 061

 

 

antiquaire 8 060

 

 

antiquaire 8 059

 

 

antiquaire 8 039

 

 

antiquaire 8 055

 

 

antiquaire 8 062

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Porcelaines
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 11:14

   

 

antiquaire 8 207

 

 

 

Joseph Désiré Court

 

(Rouen 1797 - Paris 1865)

 

 

 

"Le roi donne les drapeaux à la Garde nationale de Paris et de la banlieue, 29 août 1830"

 

 

Gravure réalisée d'après le tableau de Court conservé au Musée National du Château de Versailles

 

 

Gravure légendée :

"Peint par Court"

" Gravé par Gaitte"

 

 

XIXème SIECLE.

 

Cadre en bois doré du XIXème siècle.

 

Dimensions :

Gravure 33,6 x 25,2 cm.

Cadre 47,6 x 39,2 cm.

 

 

court louis philippe

  Joseph Désiré Court, Le roi donne les drapeaux à la Garde nationale de Paris et de la banlieue, 29 août 1830, Musée National du Château de Versailles

 

 

 

 

Thème fondateur de la Monarchie de Juillet :

 

 

Le 29 août 1830, Louis-Philippe Ier passe en revue les 50 000 gardes nationaux de Paris et de sa banlieue. La garde nationale, institution civique créée à la veille de la prise de la Bastille, licenciée par Charles X en 1827, s’était spontanément reconstituée pendant les journées révolutionnaires de 1830. La revue du 29 août est la première fête officielle du nouveau régime. Elle est à la gloire de la garde renaissante, de la révolution, et célèbre également l’avènement d’une nouvelle monarchie, bourgeoise et libérale.

Commandé en 1834, achevé en 1836, le tableau de Court était destiné au décor de la salle « 1830 » du musée de l’Histoire de France. Il représente un des temps forts de la revue du 29 août 1830 : la remise des drapeaux.
La revue eut lieu au Champ-de-Mars, devant l’Ecole militaire dont on aperçoit le fronton en arrière-plan. On avait dressé une tente pour que le roi, en uniforme de garde national, distribue les drapeaux avant d’assister au défilé.
La garde, comme la nation, recouvrait ses trois couleurs, remplacées par le drapeau blanc sous la Restauration. L’ensemble du tableau décline les couleurs nationales, des uniformes aux drapeaux flottants au vent. Le drapeau s’orne de la nouvelle devise de la garde : Ordre et Liberté.
Le chef de chaque bataillon devait se rendre sous la tente royale, prononcer le serment de fidélité à la Charte révisée et au roi, et recevoir le drapeau.
Le tableau montre le roi distribuant en personne les drapeaux. En réalité, c’est le général et marquis de La Fayette, commandant les légions citoyennes, qui fit la distribution. Il est ici relégué dans un coin de la toile. En 1834, au moment de la commande du tableau, La Fayette, à qui l’on avait retiré le commandement de la garde en décembre 1830, avait rejoint l’opposition. Court met en valeur la figure royale au détriment de celle du général déchu.
Auprès du roi se tiennent deux de ses fils, le duc d’Orléans, prince héritier, et le duc de Nemours.

"Jamais roi ne parut avoir réuni autant de titres de légitimité incontestable que n’en réunissait le roi après cette revue. Le roi fut sacré ce jour là par les acclamations de ces 50 000 bourgeois. » Ces propos de Cuvillier-Fleury, journaliste libéral, permettent de mesurer l’importance symbolique que revêtit immédiatement la revue d’août, moment fondateur du régime.
Comparé à son principal antécédent, Le Serment de l’armée fait à l’Empereur après la distribution des aigles au Champ-de-Mars, le 5 décembre 1805, peint par David en 1810, le tableau de Court montre le passage d’un régime fondé sur la gloire et la puissance militaire à un autre qui recherche sa légitimité dans l’adhésion populaire.

 

 

 

 

 

Biographie : 

 

 

Descendant par sa mère du portraitiste Hyacinthe Rigaud, Joseph Désiré Court manifesta de bonne heure une vocation pour la peinture. Entré d’abord à l’École municipale de dessin de Descamps où, ses premiers pas furent guidés par Descamps fils, conservateur du musée de Rouen et Carpentier, professeur, il se fit remarqué par de rapides progrès. Il passa ensuite dans l’atelier du baron Gros.

La pension que le jeune Court recevait de sa famille pendant son séjour à Paris étant fort restreinte, celui-ci y suppléait en peignant, pendant les heures que l’atelier lui laissait libres, de petits tableaux qu'Alphonse Giroux lui achetait à des prix modiques. À l’aide de ces travaux, Court pouvait se suffire, mais il n’y aurait pas trouvé les moyens de réaliser le projet qu'il avait conçu d'aller visiter Rome pour y compléter son éducation artistique.

Il remporta le 6 octobre 1821, le Grand Prix de Peinture (Prix de Rome) avec, comme sujet de concours, Samson livré aux Philistins par Dalila, qui est conservé à Paris à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Ce succès assura à Court, pour plusieurs années, conformément à ses plus vives aspirations, le séjour de la ville éternelle, au milieu des chefs-d’œuvre de l’art. Le jeune peintre sut mettre à profit ce séjour et c’est de Rome qu’il envoya successivement aux expositions parisiennes : Une Scène du Déluge, Hyppolite renversé de son Char, un Faune au bain attirant à lui une jeune fille, et enfin, en 1827, la Mort de César. La Scène du Déluge, que possède le musée de Lyon, résumait bien l’enseignement de Gros et montrait le côté robuste du talent de Court. Au-dessus de cet ouvrage vint se placer la composition dramatique de la Mort de César, acquise par le Musée du Luxembourg et qui reste son œuvre capitale. 

Le 27 juin 1828, l'Académie de Rouen lui conféra le titre de membre correspondant et lui commanda un tableau destiné à orner sa nouvelle salle des séances, avec Corneille accueilli au théâtre par le grand Condé, après une représentation de Cinna pour sujet. Bien que l’Académie n’ait demandé à Court qu’un tableau de chevalet, Court déclara « qu’il ne voulait pas peindre Corneille en miniature » et exécuta une grande page d’histoire. Dans la séance publique du 30 août 1831, l’Académie lui remit une médaille d’or à l’effigie de Nicolas Poussin, en marque de satisfaction et de gratitude.

Le gouvernement de 1830 ayant mis au concours, pour une grande toile destinée à orner l’hémicycle de la nouvelle salle de la Chambre des Députés, trois sujets : Le Serment de Louis-Philippe en 1830, Mirabeau devant Dreux-Brézé aux états généraux de 1789, Boissy d’Anglas saluant la tête du député Féraud, assassiné par la populace révoltée, le 1er Prairial, an VII.

Court concourut et remporta le prix pour le deuxième sujet, mais vit l’esquisse de Vinchon préférée pour le premier prix.

Mécontent de la décision du jury, il ne réalisa pas son tableau, tandis qu’il en appela à l’opinion publique en exécutant, à ses risques et périls, et en exposant au Salon de 1833, un tableau aux dimensions imposantes (4,80 par 8,08 m) qui se distingue par une touche large, un coloris vigoureux. Les deux œuvres sont conservées au musée de Rouen.

L’œuvre de Court renferme de nombreuses et d’importantes toiles d’histoire, parmi les plus connues : Saint-Pierre, au pouvoir des Romains, s’embarquant pour Jérusalem (église Saint-Louis, à Paris) ; le Roi Louis-Philippe distribuant les drapeaux à la garde nationale, le 29 août 1830 (Musée de Versailles) ; le Mariage du Roi des Belges, Léopold Ier, avec la princesse Louise d’Orléans (même Musée) ; la Fuite de Ben-Aissa, gouverneur de Constantine ; la Bienfaisance, tableau dédié aux Dames de la Charité Maternelle de Rouen ; le Martyre de sainte Agnès dans le forum romain, etc.

Parmi les grands travaux dont fut chargé Court, on compte également les peintures du premier salon de l’Hôtel-de-Ville de Paris, avec les dix-huit panneaux qui en dépendent, composition exécutée en 1841 sur la demande du préfet de la Seine Rambuteau et la peinture de la coupole d’une nouvelle cathédrale de Saint-Pétersbourg, dédiée, en 1850, à saint Isaac.

Court avait un talent tout particulier et largement reconnu pour le portrait. Avec la vogue qui s’attachait à ces œuvres, les commandes affluaient dans l’atelier du peintre. On a surtout remarqué, parmi les personnages officiels, ceux du roi Louis-Philippe, de sa sœur Mme Adélaïde, du Roi et de la Reine de Danemark, du pape Pie IX, du cardinal prince de Croÿ, de Monseigneur Sibour, du maréchal Soult, du maréchal Pélissier, du premier Président Franck-Carré, etc. Le portrait de son premier professeur, Jean Baptiste Marc Antoine Descamps est au musée de Rouen.

Le 11 mai 1853, il fut nommé conservateur du musée de Rouen,

En 1851 figura à la vente de succession de Louis-Philippe Ier, mort en exil en Angleterre l’année précédente, La Mort d’Hippolyte, et en 1866 à la vente Court, l’esquisse du Marquis de Dreux-Brézé et Mirabeau à l’Assemblée Nationale.

Court avait obtenu plusieurs médailles dans les grandes expositions du Louvre. Il était chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de l’ordre danois du Danebrog.

 

 

  antiquaire 8 210

 

 

antiquaire 8 194

 

 

antiquaire 8 196

 

 

antiquaire 8 195

 

 

antiquaire 8 190

 

 

antiquaire 8 191

 

 

antiquaire 8 192

 

 

antiquaire 8 186

 

 

antiquaire 8 208

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Souvenirs historiques
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:45

 

 

 

antiquaire 9 017

 

 

 

NICOLAS EUSTACHE MAURIN

( Perpignan 1799 - Paris 1850 )

 

 

 

"La Famille du Prince Royal"

 

Magnifique lithographie représentant le duc d'Orléans entouré de sa femme et de ses enfants.

 

 Signée en bas à gauche.

 

Lithographiée par l'artiste.

 

 

EPOQUE LOUIS-PHILIPPE

 

 

Légende dans la marge inférieure :

 

" Paris Jh.Bulla Fils & François Delarue, Successeurs de la Maison Aumont, rue J.J.Rousseau n°10"

"Lith. de Maurin, rue de Vaugirard 75"

"FAMILLE DU PRINCE ROYAL"

"F.P.L.C.Hri. d'Orléans, duc d'Orléans, Né à Palerme le 3 7bre 1810; Mort à Neuilly le 13 juillet 1842"

" L.P.A. d'Orléans, Comte de Paris, Prince Royal, Né à Paris le 24 aout 1838"

"H.ne L.se EL.beth de Mecklenbourg Schwerin, Duchesse d'Orléans, Née le 24 janvier 1814"

R.Cles.P.Eug. d'Orléans, duc de Chartres, Né à Paris le 9 9bre 1840"

 

 

Dimensions :

Lithographie 39,5 x 48 cm.

Cadre 55,5 x 64 cm.

 

 

Dans un état parfait.

 

 

Un des plus beaux portraits du duc d'Orléans et de sa famille.

 

 

Une lithographie identique est conservée au Musée National du Château de Versailles.

 

 

 

********************

 

 

Fils du peintre Pierre Maurin et frère d'Antoine Maurin, peintre lui aussi, Nicolas Maurin fut élève d'Henri Regnault et exposa aux salons en 1833, 1834 et 1835.

Sa célébrité est due à ces nombreux et élégants portraits de personnages historiques et de contemporains célèbres, on lui doit une Iconographie des contemporains et une série de portraits intitulée : Célébrités contemporaines.

Son oeuvre est aussi amusante par ses scènes de genre typiques de l'époque romantique, avec les amours contrariées de belles grisettes et d'élégants dandys, des scènes de famille édifiantes... et quelques scènes érotiques !!!

Il illustra aussi un certain nombre de livres, en particulier les oeuvres de Victor Hugo (Notre-Dame de Paris...).

Son atelier se situait au 33 rue d'Hauteville, près des Grands Boulevards, haut lieu des divertissements et des élégances des années romantiques

 

 

 

antiquaire 9 042

 

 

antiquaire 9 021

 

 

antiquaire 9 036

 

 

antiquaire 9 031

 

 

antiquaire 9 027

 

 

antiquaire 9 030

 

 

antiquaire 9 024

 

 

antiquaire 9 025

 

 

antiquaire 9 023

 

 

antiquaire 9 014

 

 

antiquaire 9 049

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Souvenirs historiques
commenter cet article
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 20:23

 

 

antiquaire 6 144

 

 

 

Importante paire de plats de présentation : 

 

HENRI IV et MARIE DE MEDICIS

 

Riche décor de fleurs, de fruits, de frises de feuilles d'acanthe et d'oiseaux avec au centre les profils du roi Henri IV et de la reine Marie de Médicis.

 

Cuivre repoussé en fort relief et doré.

 

Style Renaissance. 

 

XIXème SIECLE.

 

Très belle dorure.

 

 

Diamètre 62,8 cm.

 

État parfait.

 

 

 

antiquaire 6 145

 

 

antiquaire 6 114

 

 

antiquaire 6 102

 

 

antiquaire 6 110

 

 

antiquaire 6 103

 

 

antiquaire 6 105

 

 

antiquaire 6 108

 

 

antiquaire 6 101

 

 

antiquaire 6 120

 

 

antiquaire 6 123

 

 

antiquaire 6 121

 

 

antiquaire 6 127

 

 

antiquaire 6 137

 

 

antiquaire 6 136

 

 

antiquaire 6 135

 

 

antiquaire 6 134

 

 

antiquaire 6 125

 

 

antiquaire 6 139

 

 

antiquaire 6 146

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Souvenirs historiques
commenter cet article
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 20:14

 

 

(( VENDU ))

 

 

 

 

  antiquaire 7 068

 

 

 

Paire de bustes en bronze : 

 

 Le roi Henri IV et Maximilien de Béthune, duc de Sully

 

 

Colonnes en marbre blanc et bronze doré, colliers de perles en bronze patiné.

 

Cartouches avec les inscriptions "Henri IV" et "Sulli".

 

 

Début XIXème siècle.

 

 

Dimensions :

Hauteur 18 cm.

Base 7,7 cm de diamètre.

 

 

 

 

 

antiquaire 7 039

 

 

antiquaire 7 060

 

 

antiquaire 7 061

 

 

antiquaire 7 097

 

 

antiquaire 7 082

 

 

antiquaire 7 083

 

 

antiquaire 7 085

 

 

antiquaire 7 084

 

 

antiquaire 7 088

 

 

antiquaire 7 079

 

 

 

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Souvenirs historiques
commenter cet article

Présentation

  • : desarnaud-antiquaire.over-blog.com
  • desarnaud-antiquaire.over-blog.com
  • : Tableaux, Dessins, Estampes, Sculptures, Mobilier et Objets d'Art du XIXème Siècle, avec un accent particulier pour les époques Empire - Restauration Charles X - Louis Philippe.
  • Contact

Retour à la page d'accueil

 450410-1assiette-or-2n 

   

Recherche

Au coeur du Carré Rive Gauche

Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.