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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 09:32

 

 

Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration

 

Rare Souvenir Historique :

 

"Cérémonie du Sacre du Roi Charles X :

l'Onction du Roi"

 

Ce grand carré en coton en grisaille représente la scène de l'onction de Charles X dans la cathédrale de Reims avant son couronnement.

 

Bordures avec dans les angles les portraits du duc d'Angoulème, du duc de Berry, de la duchesse d'Angoulème et de la duchesse de Berry.

Sur les cotés, le sceptre et la main de justice entourés de fleurs de lys au naturel.

En haut une scène en bas-relief représentant le roi Charles X entouré des allégories de la Religion et de l'Industrie, des figures des Arts, de la Musique, de l'Agriculture, de l'Armée et de la Marine.

En bas, deux anges tenant les Armoiries Royales de France dans une couronne de laurier.

 

Foulard de soie signé en bas à gauche :

"chez G.D? et Huguenin & Cie, Rue du Gros Chenet N°8 à Paris"

 

Le 8 rue du Gros Chenet (actuelle rue du Sentier) était l'adresse du célèbre Hôtel des Quatre Fils Aymon où séjourna en 1778 pendant plusieurs mois Wolfgang Amadeus Mozart. L’hôtel racheté et réaménagé par le peintre Lebrun pour sa femme Elisabeth Vigée-Lebrun, fut le cadre de somptueuses soirées en particulier le fameux "Souper Grec". L’hôtel qui donnait aussi sur la rue de Cléry (où vécût Vigée-Lebrun dans son enfance) servait aussi de galerie d'art et de salle des ventes pour le mari de la célèbre portraitiste.

 

EPOQUE CHARLES X.

 

Dans un encadrement moderne type baguette en palissandre.

 

Dimensions avec le cadre :

Hauteur 62,5 cm.

Longueur 62 cm.

 

Charles X fut le dernier souverain français à être sacré à Reims. Nostalgique de la monarchie absolue de droit divin, le roi voulait gommer tout héritage de l’épisode révolutionnaire et reprendre pleinement le cérémonial d’Ancien Régime. Louis XVIII avait renoncé à la cérémonie du sacre, notamment parce qu’il n’aurait pu en supporter les fatigues. Charles X quant à lui reprit la tradition et voulut une cérémonie fidèle à celle de ses ancêtres. Les préparatifs commencèrent dès novembre 1824. Un budget important fut consacré à la restauration des bâtiments, à la décoration fastueuse de la cathédrale de Reims et du palais archiépiscopal. Pour l’occasion, le roi fit spécialement composer une messe par Luigi Cherubini et commanda un opéra à Gioacchino Rossini, Le Voyage à Reims. Le carrosse, dessiné par l’architecte Charles Percier, était une berline à huit chevaux à l’ornementation de laquelle avaient collaboré le carrossier Duchêne, le sculpteur Henri-Victor Roguier, le ciseleur Denière et le peintre Pierre-Claude-François Delorme.

Le 27 mai 1825, le cortège royal partit de Compiègne, étape incontournable sur la route du sacre. Le cérémonial avait été légèrement modifié : Charles X avait accepté de prêter serment de fidélité à la Charte constitutionnelle, « pour rassurer l’opinion ». Le rite se déroula devant un parterre où dominaient savants, artistes et poètes comme le baron Gérard, Alphonse de Lamartine ou Victor Hugo. Ce dernier composa l’ode « Le sacre de Charles X », qu’il publia le 18 juin suivant dans son recueil Odes et Ballades et dans laquelle il se posait en chantre de l’alliance du trône et de l’autel. Le 31 mai, le roi exerça ses pouvoirs de thaumaturge en touchant les écrouelles de cent trente malades.

La scène représentée sur ce carré de soie est l'onction du roi :

La sainte ampoule conservée à Reims contient une huile miraculeuse qui, selon la légende, aurait été apportée par une colombe descendue du ciel le jour du baptême de Clovis par l'évêque Remi. Cette huile aurait été réutilisée pour la première fois, en la cathédrale de Metz, le 9 septembre 869, par l'archevêque Hincmar de Reims pour sacrer Charles le Chauve, roi de Francie occidentale.

C'est l'abbé de l'abbaye Saint-Remi de Reims qui a la charge de veiller sur cette ampoule considérée comme une grande relique. L'onction, faite au cours de la cérémonie avec cette huile miraculeuse, donne un très grand prestige au roi de France.

C'est l' évêque de Laon, duc et pair du royaume, qui a le privilège de porter la sainte ampoule au cours de la cérémonie. Avec un mélange de chrême et d'huile de la sainte ampoule, le roi est oint en sept endroits différents du corps : sur le haut de la tête, la poitrine, entre les deux épaules, l'épaule droite, l'épaule gauche, la jointure du bras droit puis du bras gauche ; puis, après s'être revêtu, sur les paumes des mains. Par cette onction, le roi est roi « par la grâce de Dieu » : Dieu l'a choisi.

 

Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 21:33

 

 

Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire

 

MANUFACTURE de NAST à PARIS.

 

Paire de Vases en porcelaine à décor de paysages en grisaille.

 

Décor toutes faces de paysages bucoliques parsemés de chaumières, tours, églises et un temple en ruine.

Forme originales des anses en tètes de Chinois dorées.

 

Les deux vases signés sous la base "NAST".

 

EPOQUE EMPIRE - RESTAURATION.

 

Dimensions :

Hauteur 16,8 cm.

Longueur 15 cm.

Diamètre du col 13,5 cm.

 

Jean-Népomucène-Hermann Nast né le 13 mai 1754 à Radwesbourg en Autriche et arrive à Paris en 1778. Après des débuts difficiles, il entre à la manufacture de porcelaine de Vincennes aux cotés d’Antoine Hannong qui travaille à la mise au point de la porcelaine dure. Cette dernière se différencie de la pâte tendre utilisée notamment à Sèvres par l’emploi de kaolin.
En 1780, Nast suit Hannong, qui crée une manufacture faubourg Saint-Denis sous la protection du Comte d’Artois, et en dirige l’atelier.

En 1782, Nast crée, à son tour, sa propre manufacture de porcelaine rue Popincourt. Malgré l’étroitesse de ses locaux, son succès apparaît rapide et il refuse plusieurs offres d’association de la part de ses confrères ainsi que de l’ambassadeur d’Espagne.
Ses affaires semblent florissantes et sa production renommée puisqu’en 1784, il déménage dans des locaux plus vastes, qu’il achète en 1791, rue des Amandiers Popincourt.


L’épisode révolutionnaire de 1792 à 1795 sera particulièrement difficile. Nast parvint in extremis à maintenir sa manufacture en vie notamment en contractant des emprunts pour garder ses ouvriers.

En 1796, il obtient une première distinction à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.
A partir de 1800, il devient le fournisseur de la nouvelle classe dirigeante et en 1806 obtient la médaille d’argent à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.

L’année 1810 marque une étape importante dans la vie de la manufacture. Nast met au point son décor à la molette. Ce procédé breveté consiste à utiliser une roue plus ou moins large, sculptée de feuilles d’eau ou de feuilles d’acanthe pour créer une bordure qui donne l’illusion de la ciselure. Il allie ce décor à l’emploi d’une belle et épaisse dorure.

La porcelaine d'une grande blancheur, le tracé des bordures et les frises peintes en or sont en quelque sorte des marques de fabriques de la manufacture Nast.
Si Nast a basé son succès sur la blancheur de sa pâte il n’en utilisa pas moins les fonds colorés rouges, bleu, or bruni à l’effet, et vert de chrome dit vert empire, mis au point par Louis-Nicolas Vauquelin dans le laboratoire de Nast. En particulier dans sa production d’assiettes peintes et de vases qui contribuèrent à sa réputation.

Cette même année 1810, il obtient un second brevet pour la fabrication d’une pâte de porcelaine qu’il utilise pour des « bordures médaillons et figures en reliefs ». Cette technique lui permet d’exceller dans la réalisation de bustes inspirés par son ami et collaborateur le sculpteur Augustin Pajou (1730- 1809). Il réalise également des vases à l’imitation de Wedgwood mêlant porcelaine en pâte dure et biscuit. Ces pièces se caractérisent par l’opposition entre le brillant de la porcelaine et la blancheur mate des ornements en biscuit ce qui est du meilleur effet.


A partir de 1811, Nast s’associe à ses deux fils, Henri Jean et François Jean qui ensemble poursuivent l’œuvre de leur père après sa mort en 1817 sous la raison sociale « Nast frères ».
Leur association prend fin en 1831 et François Henri prend seul les commandes de la manufacture jusqu’en 1835 année de fermeture de la maison Nast.

La manufacture réalise ses porcelaines pour la haute société française, plusieurs cours d'Europe et créa également un des plus anciens service de porcelaine pour la Maison Blanche à Washington en 1814.

En 1816, Nast est au sommet de sa gloire et réalise un service à thé et à café pour le mariage de Ferdinand VII d’Espagne et d’Isabelle de Bragance aujourd’hui conservé au Musée Archéologique de Madrid.

Le passage de flambeau apparaît particulièrement réussi et lors de l’Exposition des Produits de l’Industrie Française de 1819 le roi Louis XVIII loue les qualités des frères Nast : « Je vois avec plaisir le talent passé de père en fils ; je vous engage à le cultiver »

Ils obtiennent une médaille d’or cette année ainsi que les années suivantes.

Les frères poursuivent l’œuvre de leur père et excellent notamment dans la réalisation de vases de grandes dimensions. Malgré son succès, la manufacture parisienne sera vendue en 1835.

 

 

Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 22:48

 

 

Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836

 

JOSEPH HENRI DEWEZ

Ecole Belge du second quart du XIXème siècle.

 

VIERGE A L'ENFANT

 

Sculpture en terre cuite patinée.

Les deux couronnes et le sceptre en argent.

 

Signée, située et datée au dos :

"h.Dewez à Namur 1836"

 

Belle représentation d'une Vierge couronnée et triomphante reposant sur un socle symbolisant le monde terrestre entouré de nuées, un serpent s'enroulant sur un croissant de lune, une pomme et des feuilles de vigne symbolisant le péché originel d'Adam et Ève. La Vierge tient le sceptre et l'enfant Jésus portant la couronne fermée de souverain.

 

Dimensions :

Longueur 18,5 cm.

Hauteur 41,5 cm.

 

Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 20:57

 

 

La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle

 

"LA RIXE DES MUSICIENS"

 

Rare et amusante paire de statuettes en ivoire.

 

Les deux statuettes se répondant, représentent deux musiciens, l'air grognon, se menaçant avec leur instruments de musique.

 

Allemagne, XVIIIème Siécle.

 

Socles en bois noirci sculpté dans le style de la Renaissance du XIXème siècle.

 

Dimensions :

Hauteur 22 cm.

Longueur 8,5 cm.

Largeur 8,5 cm.

 

La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 14:12

 

 

Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle

 

Souvenir de la Route des Indes :

 

Rare étagère à poser ou serre-livres.

 

En bois d'ébène entièrement incrusté de motifs décoratifs en ivoire et ivoire teinté corail.

Montants en ivoire tourné et piquants de porcs-épics.

 

Inscription sur le motif central : "MATARA".

 

CEYLAN (actuelle Sri Lanka), MATARA.

Travail dit "indo-européen".

Première moitié du XIXème Siècle.

 

Matara est une ville située sur la côte sud du Sri Lanka, à 160 km de la capitale Colombo. C'est la capitale du district de Matara, dans la Province du Sud.

A partir du XVIème siècle, Ceylan appartint successivement aux Portugais, aux Hollandais puis en 1796 devint une province de l'Empire britannique.

 

Dimensions :

Longueur 49,8 cm.

Largeur 17 cm.

Hauteur 17 cm.

 

Objet rare et en très bel état de conservation.

 

 

Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 20:53

 

 

Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle

 

Paire de camées sur coquillages, Naples, XIXe siècle

 

Rare paire de coquillages avec portraits incrustés en camées.
Profils d'un homme et d'une dame de qualité.


XIXème SIECLE.

Travail probablement napolitain de Torre del Greco.


Excellent état.

 

Dimensions d'un coquillage :
Longueur 12,8 cm x largeur 10 cm x hauteur 7,5 cm.

 

 

Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle
Paire de camées sur coquillages, Naples, 19ème siècle

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 20:25

 

 

Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855

 

AUGUSTE DEQUIN

(Chalons-sur-Marne 1819 - ?)

 

"Paysage lacustre romantique"

 

Huile sur panneau signé et daté en bas à droite :

"Dequin 1855"

 

Le tableau représente un beau paysage romantique avec au fond un lac bordé d'un village et d'une tour en ruine à gauche; à droite un sentier sinueux bordé d'arbres et de rochers avec un couple discutant.

 

Le panneau a été doublé par une toile et monté sur châssis.

Cadre en bois doré patiné de style Louis XVI.

 

EPOQUE NAPOLÉON III.

 

Dimensions :

Vue : longueur 53,6 cm x hauteur 44,6 cm.

Cadre : longueur 73 cm x hauteur 64 cm.

 

Le peintre chalonnais Auguste Dequin est né le 27 décembre 1819. Il a suivi l'Ecole Libre de Dessin tenue à Chalons par le graveur Joseph Varin (1796-1843). Il se spécialisa dans la peinture de paysages où il eut un certain succès auprès des amateurs de son temps.

Le musée de Chalons conserve plusieurs paysages de ce maître régional.

 

 

Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855
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Auguste Dequin, Paysage Bucolique et Romantique, 1855

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 19:57

 

 

Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration

 

Beau coffret en tôle peinte façon porphyre.

 

Coffret rectangulaire sur quatre pieds griffes avec feuilles d'acanthe entièrement peint à l'imitation du porphyre sur toutes les faces, extérieur et intérieur.

Filets dorés.

Deux compartiments à l'intérieur.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Dimensions :

Longueur 29,2 cm.

Largeur 19,6 cm.

Hauteur 14,5 cm.

 

Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
Coffret en tole peinte façon porphyre, époque Restauration
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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 23:15

 

 

Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration

 

SOPHIE GIRARD

Miniaturiste et peintre sur porcelaine active sous la Restauration.

 

"Portrait de Ninon de Lenclos".

 

D'après Jean Petitot (Genève 1607 - Vevey 1691).

 

Ninon de Lenclos est représentée en robe bleue, en buste, coiffée de rouleaux retombant et ornés de fleurs blanches.

 

Miniature ronde sur porcelaine signée à droite et annotée au dos «Ninon Lenclos d'après Petitot».

 

Dans son coffret en veau grainé rouge.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Dimensions :

Diamètre de la miniature : 7,2 cm.

Diamètre du coffret : 7,8 cm.

 

 

Anne de l’Enclos appelée Ninon de Lenclos est née à Paris, le 10 Novembre 1623 d’Henri de Lenclos, simple gentilhomme de Touraine, et de Marie Barbe de la Marche. Elle passe une enfance mélancolique, douloureuse et solitaire à cause de la réputation sulfureuse de son père. Durant son enfance, elle montre ses talents de musicienne et aussi des dispositions littéraires. Sa mère, éprise de préciosité, l’emmène avec elle dans plusieurs salons où elle fait sensation par sa beauté déjà naissante et son esprit vif et malicieux. Elle bénéficie alors d'une éducation à la fois chrétienne et philosophique. Toute fois très jeune, elle est délaissée par son père qui quitte le domicile conjugal. Malgré cet éloignement, Henry continue à être proche de sa fille, l'inculquant une éducation des plus littéraires. C'est comme ça qu'elle commence à se détourner des livres de dévotion pour des livres de littérature classique. Puis elle apprend aussi l'italien, l'espagnol, les mathématiques et la philosophie, la musique (comme son père, c'est une remarquable luthiste) et la danse. Elle fréquente aussi l'hôtel du Marais connu pour ses belles précieuses et acquiert le ton de conversation. Les talents dont elle dispose emerveille les précieuses. Dans cet hôtel aussi, elle apprend les réalités du monde des vivants : le jeu cruel de l'amour et de rupture, la lâcheté des hommes, la dépendance des femmes, la grandeur des vraies amitiés. Ainsi donc se construira la jeune Anne de l'Enclos.

Cependant, le malheur va s’abattre sur l’enfant : elle n’a pas dix ans lorsque son père, pris dans une sombre histoire d’adultère, assassine Louis de Chabans, gentilhomme ordinaire de la Chambre, conseiller d’Etat, gouverneur de Sainte-Foy et général d’artillerie de la Sérénissime de Venise. Une vilaine affaire qui ruina définitivement la réputation des l’Enclos. Henry fuit Paris, il va se cacher durant plus de 16 ans dans le Dauphiné et Ninon va pleurer ce père, recherché et jamais retrouvé par la justice du roi. Ce malheureux épisode n’arrangera guère le caractère de sa mère qui, elle aussi, pleura beaucoup sur sa honte et sa ruine en égrenant son chapelet dans son logis vidé par les saisies judiciaires. Les années passent et voici que Ninon a quinze ans. Sachant le mariage impossible à une fille laissée sans un sou par un père criminel et désireuse d’assurer l’avenir de Ninon, une seule solution apparaît aux yeux de sa mère et des dévotes qui la soutiennent financièrement : le couvent. Et mieux encore : le carmel qui accueille les postulantes sans dot ! Ninon refuse absolument cette idée qui la révulse. Elle se révolte tant que la mère de Ninon laisse sa fille libre de ses actions.

Dès lors insouciante, elle prend le nom de Ninon (surnom donné par son père) et affiche une extraordinaire liberté de mœurs, collectionnant, au mépris du scandale, plusieurs amants. Elle devient comme une courtisane professionnelle. Ninon de Lenclos incarne la société nouvelle, succédant à celle de la marquise de Rambouillet, célèbre pour son hôtel de Rambouillet. Après la gestion délicate des suites de la Fronde où elle est contrainte, durant quelques mois, de quitter Paris pour Lyon, son salon devient le lieu de rendez-vous d’une société brillante, attachée comme elle à la promotion des idées et des mœurs libertines. Dans son salon littéraire qu’elle tient dans son hôtel de Sagonne, rue des Tournelles où elle s’installe en 1667, elle accueille beaucoup de monde : Scarron (mari de la future marquise de Maintenon), Jean de La Fontaine, Fontenelle, Madame de La Sablière, Madame de Maintenon (son amie), Racine, le marquis de Villarceaux, le peintre Mignard, Molière, Boileau, Perrault, le marquis de Sévigné et son fils (tous deux, successivement seront ses amants, au grand dam de la marquise), La Rochefoucauld, le maréchal d‘Albret, César de Vendôme (fils d’Henry IV), ainsi que des gens de la cour (la princesse Palatine, le futur Régent (fils de celle-ci)) et tant d’autres. Le salon de Ninon de Lenclos est aussi fréquenté par des souverains étrangers (ainsi a-t-elle l’honneur d’être visitée par Christine de Suède lors du séjour de celle-ci à Paris). Ninon est aussi convoquée par certains auteurs qui lui demandent conseil sur leurs œuvres : ainsi elle corrige la première version de Tartuffe, de Molière.

Certes, c’est une femme entretenue mais c’est d’abord une femme brillante, intelligente et libre qui assume « honnêtement » sa situation et refuse froidement les avances de qui ne lui convient pas, à l’étonnement des recalés, assurés pourtant que leurs écus leur ouvriraient tous les lits. Cette « recette » fera sa fortune. Avec sa réputation de femme, jeune et belle, qui choisit aussi soigneusement ses amants que ses amis et de plus bel esprit de Paris, Ninon devient la reine incontestée de la capitale. Son salon devient un endroit à la mode, connu dans toute l’Europe et où il faut être vu ! On intrigue pour y être reçu. On le maudit qu’en on y est refusé. On y fait de la musique, on commente l’actualité de la Cour et des arts, on y philosophe et on y « assassine avec la langue », comme dit si joliment Scarron. C’est le lieu stratégique où s’élabore l’opinion publique du XVIIe siècle.

La reine Christine de Suède, à peine débarquée à Paris, demande où elle peut rencontrer « mademoiselle de Lenclos dont on me dit de si grandes choses… », à la grande fureur de la reine Anne d’Autriche, pour qui Ninon n’est qu’une débauchée et qui l’avait exilée à Lagny, dans un couvent, pour avoir mangé du poulet durant le Carême. Un prêtre, membre de la confrérie du Saint–Sacrement, le parti des dévots que Louis XIV allait bientôt interdire, reçu sur la tête un pilon du volatile rôti. Scandale, protestations, pétitions, exil…Elle n’en reviendra que grâce à la reine de Suède, rentrée de sa visite à Lagny, qui, séduite par Ninon, plaidera pour elle auprès du roi. Cet incident sera retenu par Molière lorsqu’il écrira le Tartuffe, charge cruelle contre les dévots et dont Ninon sera la première correctrice chez le célèbre dramaturge

La beauté de Ninon de Lenclos était célèbre et la courtisane sut la préserver tout au long de sa vie.

De sa liaison avec le marquis de Villarceaux, elle aura un fils prénommé comme son père Louis. Le marquis de Villarceaux va le reconnaître par devant notaire et demandera à Louis XIV de « soulager sa bâtardise ». Louis XIV lui décernera un brevet de chevalier. Chaque parent le dote généreusement. Celui qui est désormais Louis de Mornay, Chevalier de la Boissière, devient officier dans la marine royale. Capitaine de frégate, il épouse en 1698, une belle créole martiniquaise : Marguerite de Cacqueray de Valmeniére. Il mourra à Toulon, sans descendance.

En 1705, quelques mois avant son décès elle accueille le jeune François-Marie Arouet, le futur Voltaire, âgé d’une dizaine d’années, et lui lègue une pension de deux mille livres tournois pour qu’il puisse s’acheter des livres.

Possédant la beauté mais aussi l’esprit, brillamment cultivée, musicienne et danseuse à ses heures, Ninon de Lenclos sut se forger une philosophie épicurienne parfaitement accordée à ses idées et à son mode de vie. Malgré sa vie tumultueuse, elle sut se faire apprécier des dames les plus influentes de l’époque, en particulier de Madame de Maintenon, de Madame de La Fayette et de Madame de La Sablière.

Ninon de Lenclos symbolise le courant sceptique et libertin qui, apparu en force sous le règne de Louis XIV, s’épanouira au siècle des Lumières.

 

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Jean Petitot I, dit « le Raphaël de la peinture en émail », né à Genève en 1607 et mort à Vevey en 1691 est un peintre en émail genevois.

Le peintre en émail Pierre Bordier, dans l’atelier de joaillerie duquel le père de Jean Petitot, le sculpteur et architecte Saül Petitot, l’avait placé en apprentissage reconnut tant d’intelligence dans son jeune apprenti qu’il lui conseilla de s’adonner à la peinture.

S’étant associés pour leurs travaux, les premiers essais du maître et de l'élève furent bien accueillis. Dans le portrait, ils se partageaient la tâche : Petitot peignant les têtes et les mains où l’on exige plus de fini et Bordier se réservant les cheveux, les draperies et les fonds. Dans l’intention de se perfectionner dans leur art, Bordier et Petitot se rendirent en italie, d’où, après un séjour de quelques années dans ce pays, ils passèrent en Angleterre. À Londres, ils retrouvèrent leur compatriote le chimiste Théodore Turquet de Mayerne, qui les aida de ses conseils pour développer de nouvelles couleurs.

Charles 1er, qui favorisait les arts, le créa chevalier et lui donna un logement à Whitehall. Les principaux personnages de la Cour tinrent à honneur d’être peints par lui. On cite comme son chef-d’œuvre le portrait qu’il fit, en 1642, d’après Van Dyck, qui fut un de ses patrons auprès du monarque, de Rachel de Ruvigny, comtesse de Southampton.

Les troubles de la Révolution anglaise forcèrent Petitot à se retirer en France. Aimant à entourer son trône de tout ce que les arts et dans les lettres comptaient d’éminent, Louis XIV donna à Petitot le titre de peintre du roi et le logea aux galeries du Louvre. Pendant la période de 36 ans qu’il vécut en France, Petitot exécuta un nombre considérable de travaux. Le musée du Louvre possède de lui une collection de cinquante-six portraits. Il ne s’occupa pas seulement de portraits, mais fut chargé par le roi de copier les tableaux de Mignard et de Le Brun.

Après la révocation de l'édit de Nantes, il sollicita la permission de se retirer dans sa patrie, mais on la lui refusa, Comme il insistait pour quitter la France au lieu de se faire catholique, on l’arrêta et on l’emprisonna au For-L'Eveque, où Bossuet en personne lui fut envoyé, sans succès, pour tâcher de le persuader d’abjurer le calvinisme. Pour vaincre son opiniâtreté, on l’enferma alors dans un couvent où il fut tenu au secret. Ces nouveaux moyens de persuasion eurent tout l’effet qu’on en attendait. Désormais il n’y avait plus lieu à rigueur, l’« hérétique » était converti ; le monarque usa donc d’« indulgence » envers son vieux serviteur et permit enfin de sortir du couvent à Petitot, qui, dès qu’il eut recouvré sa liberté, n’eut plus qu’une pensée, celle de fuir ce pays. Il réussit à regagner son pays natal avec une partie de sa famille en 1687. Les enfants de Petitot restés à Paris allèrent implorer le pardon de leur père en se jetant aux pieds du roi qui eut la magnanimité de le leur accorder en disant qu’il pardonnait à un vieillard qui avait voulu être enseveli auprès de ses pères.

Petitot, de son côté, sembla renaître à la vie. Il se sentait rajeunir et reprit ses travaux avec ardeur. Le portrait qu’il fit alors du roi et de la reine de Pologne, est, dit-on, comparable à tout ce qu’il avait fait de mieux. Il travaillait à un portrait de sa femme, lorsqu’une attaque d’apoplexie l’enleva, à Vevey où il s’était retiré.

Dézallier d’Argenville, dans ses Vies des plus fameux peintres, appelle Petitot « le Raphael de la peinture en émail ». « Si Petitot, dit Rigaud, ne fut point, à proprement parler, l’inventeur de ce genre, il perfectionna tellement l’emploi des couleurs, et porta l’exécution de ses ouvrages à un tel degré de mérite, que la première place lui est assignée par les contemporains, et que la postérité la lui a maintenue. Ses émaux supportent l’examen aux plus fortes loupes, sans que l’effet général y perde rien ; aussi sont-ils regardés comme des ouvrages inimitables. »

 

Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
Sophie Girard, Miniature, Ninon de Lenclos, époque Restauration
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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 20:44

 

 

Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle

 

Très belle paire de grands médaillons en marqueterie de pierres dures :

 

"Joueur de harpe et une fileuse"

 

Agates de différentes couleurs, lapis-lazuli, malachite... sur un fond en ardoise.

Cadres d'origine en bois sculpté et doré à motifs de coquilles, feuilles d'acanthes et enroulements.

 

ITALIE.

 

Travail typique des artisans de Florence au XIXème siècle.

 

EPOQUE NAPOLÉON III.

 

Dimensions :

Hauteur 42 cm.

Longueur 29 cm.

 

Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
Paire de Médaillons en Marqueterie de Pierres Dures, Italie, 19ème Siècle
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