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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:43

 

 

Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle

 

JOSEPH VICTOR CHEMIN

(Paris 1825-1901)

 

"Chien à l’Arrêt"

 

Bronze d'édition ancienne du XIXème siècle.

Bronze à patine brune nuancée de vert.

Signé sur la terrasse "CHEMIN".

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIÈCLE.

 

Dimensions :

Longueur 21,2 cm.

Largeur 7 cm.

Hauteur 8,8 cm.

 

Joseph Victor Chemin a été l'élève du célèbre sculpteur Antoine Louis Barye. Il débuta sa carrière au Salon en 1851 et il y exposa ses œuvres, principalement des sculptures animalières, jusqu'en 1894.

 

 

Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
Joseph Victor Chemin, Chien à l’Arrêt, bronze, 19ème siècle
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:38

 

 

Sphinx, sculpture en bronze patiné, première moitié 20ème siècle

 

Belle petite sculpture en bronze patiné :

Le Sphinx

 

Socle en marbre noir.

 

PREMIERE MOITIE DU XXème SIECLE.

 

Dimensions :

Longueur 19,5 cm x largeur 9 cm x hauteur 10 cm.

 

En parfait état.

 

Sphinx, sculpture en bronze patiné, première moitié 20ème siècle
Sphinx, sculpture en bronze patiné, première moitié 20ème siècle
Sphinx, sculpture en bronze patiné, première moitié 20ème siècle
Sphinx, sculpture en bronze patiné, première moitié 20ème siècle
Sphinx, sculpture en bronze patiné, première moitié 20ème siècle
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:32

 

 

Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III

 

Belle paire de vases en porcelaine de Paris.

Décor à l'antique de style néo-grec.

 

Les vases de forme pansue à double anses sont décorés sur toutes les faces de personnages à l'antique.

Le col est orné de motifs de profils féminins façon camées en biscuit de porcelaine.

Fond jaune paille et blanc, frises de grecques et d'oves de couleur corail, filets or.

 

EPOQUE NAPOLÉON III.

 

Dimensions :

Hauteur 21,5 cm.

Diamètre 16 cm.

 

Très bel état de conservation.

 

 

Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
Paire de vases à décor néo-grec, Porcelaine de Paris, époque Napoléon III
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:21

 

 

Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III

 

Rare série de quatre médailles :

 

"DIEUX ANTIQUES : HERACLES, ZEUS, JUNON & PERSEPHONE"

 

Bronze patiné et ciselé.

Les médailles sont disposées sur des supports recouverts de velours violet brodé de motifs de feuilles d'acanthes.

 

EPOQUE NAPOLÉON III.

 

Dimensions :

Médaille 9,3 cm de diamètre.

Encadrement : 26,5 cm de long x 20,5 cm de haut.

 

 

Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
Série de quatre médailles "Dieux Antiques", époque Napoléon III
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 22:23

 

 

(( VENDU ))

 

 

 

Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821

 

Belle paire de gravures anglaises :

 

"Deux Beautés de l'époque Regency :

Charlotte Princesse de Galles et Mrs Harriet Quentin"

 

 

Gravures en couleurs.

 

La gravure intitulée "Windsor Palace", représentant la princesse Charlotte de Galles jouant du piano avec en fond le château de Windsor, a été crée et publiée par John Barrow (actif de 1804 à 1824), et gravée par George Maile (actif de 1820 à 1840).

 

La gravure est signée :

"Drawn by J.B."

"Engraved by G.Maile"

"London, Published June 1st. 1821, by J.Barrow, Weston Place, St.Pancras".

 

Des exemplaires de cette gravure sont conservés au Victoria & Albert Museum de Londres et dans les Collections Royales au chateau de Windsor...

 

La princesse Charlotte Augusta de Galles (1796-1817) :

Unique enfant du prince de Galles et futur George IV du Royaume-Uni et de son épouse la princesse Caroline de Brunswick, elle était désignée comme l'héritière du trône d'Angleterre derrière son père et son grand-père George III, mais elle décéda brusquement durant son accouchement, à l'âge de 21 ans. Elle grandit dans un environnement difficile, ses parents se détestant mutuellement du fait de leur mariage arrangé, et assista à leur séparation. Son père, le prince George, a laissé son éducation aux bons soins de gouvernantes et serviteurs, n'autorisant que de brèves rencontres avec sa mère, qui finalement quitta le pays. Lorsque Charlotte atteignit l'âge adulte, il fut tout d'abord décidé qu'elle épouserait le futur Guillaume II des Pays-Bas, avant que son père ne se rétracte et lui fasse épouser le prince Léopold de Saxe-Cobourg-Saalfeld, futur roi des Belges. Elle décéda un an après, en donnant naissance à un fils mort-né.

La mort de Charlotte plongea le royaume dans un profond désarroi, les Britanniques l'ayant vue comme un signe d'espoir au sein de cette famille royale critiquée, entre un père impopulaire et un grand-père fou. Étant la seule et unique petite-fille du roi George III, sa mort eut également pour effet de mettre sous pression les autres fils du roi, encore célibataires. C'est ainsi que le quatrième fils du roi George III, Edouard duc de Kent, devint le père d'une petite fille et éventuelle héritière du trône britannique, la future reine Victoria.

 

 

La seconde gravure intitulée "Mrs Q.", représentant une belle jeune femme blonde aux yeux bleus, Mrs Harriet Quentin avec en fond la Tamise et le collège d'Eton, a été crée par François Huet Villiers (1772-1813), gravée par le célèbre William Blake (1757-1827) et publiée par John Barrow.

 

 La gravure est signée :

"Drawn by Huet Villiers"

"Engraved by W.Blake"

"London, Published 1st. June 1820, by I.Barrow, Weston Place, St.Pancras".

 

Des exemplaires de cette gravure sont conservés à Londres au British Museum et au Victoria & Albert Museum, à Cambridge au Fitzwilliam Museum, à San Francisco au Musée de la Légion d'Honneur, à New York à la Pierpont Morgan Library & Museum...

 

Mrs Harriet Quentin, marquise de Connyngham, surnommée "la Beauté de Brighton", était le femme du colonel George Quentin et la maitresse du roi George IV quand il était Prince Régent.

 

 

EPOQUE REGENCY.

 

 

Cadres en bois doré du XIXème siècle.

 

Dimensions cadre compris :

Hauteur 52,3 x largeur 42,3 cm.

 

Superbe qualité et couleurs très fraîches.

En parfait état.

 

Acquis par les anciens propriétaires chez l'expert en estampes anciennes Maurice Rousseau, 42 rue La Fayette à Paris (étiquette au dos).

 

Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
Paire de gravures anglaises, portraits d'élégantes, 1820-1821
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 22:03

 

 

Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889

 

 

PORCELAINE DE SÈVRES.

 

Beau vase de forme balustre d'une belle couleur rose poudré.

 

Filets dorés à la base et au col.

 

Monté en lampe, électricité en parfait état.

 

Trois marques de Sèvres sous la base :

"Décoré à Sèvres RF 89".

"S.89".

"Sèvres Manufacture Nationale".

 

1889.

 

En parfait état.

 

Dimensions :

Vase seul : hauteur 35,3 cm x diamètre 15,7 cm.

Hauteur totale avec le montage en lampe : 47,7 cm.

 

 

Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
Porcelaine de Sèvres, Vase monté en lampe, 1889
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 20:38

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs

 

D'après ANGELICA KAUFFMAN

(1741-1807)

 

" LA TOILETTE DE VENUS "

 

Très belle gravure en couleurs représentant la déesse Vénus entourée de ses servantes et d'un amour se parant de ses plus beaux atours.

 

Signée en bas à gauche :

"Angelica Kauffman R.A. pinxit"

et en bas à gauche :

"Frans. Bartolozzi R.A. Engraver to his Majesty sculp."

 

Cadre en bois doré de style Louis XVI du XIXème siècle.

 

Début du XIXème siècle.

 

Dimensions cadre compris :

Longueur 60,3 cm x hauteur 50,5 cm.

 

Couleurs très fraîches.

En parfait état.

 

Acquis par les anciens propriétaires chez l'expert en estampes anciennes Maurice Rousseau, 42 rue La Fayette à Paris (étiquette au dos).

 

 

Angelica Kauffmann, née le 30 septembre 1741 à Coire (canton des Grisons en Suisse) et morte le 5 novembre 1807 à Rome, est l'une des femmes peintres et portraitistes les plus fameuses du XVIIIème siècle.

Fille d'un peintre autrichien installé à Coire, nommé Johann Joseph Kauffmann, qui à l'époque était peintre de la cour de l'éveque de Coire, elle s'exerça fort jeune à la peinture.

En 1752, sa famille s'installa à Côme, où le père devint peintre du comte de Salis d'une noble famille d'origine suisse. Elle développa ses talents d'enfant prodige et apprit son art au bord du lac de Come et à Milan, où elle se spécialisa dans les portraits et s'instruisit en musique. C'est son père qui se chargeait de son éducation et sa mère de l'allemand et de l'italien et plus tard du français. Elle peignit son premier autoportrait en 1753, à l'âge de douze ans. De 1754 à 1757, la famille voyagea en Italie et la famille s'arrêta à Milan chez un gouverneur-général autrichien et au palais du duc de Modène d'Este.

Lorsque sa mère mourut à Milan en 1757, la jeune fille s'installa au pays natal de son père près de Schwarzenberg. C'est son père qui décora tout l'intérieur de l'église. De cette époque datent plusieurs tableaux de jeunesse de la jeune fille et c'est elle également que son père chargea de peindre à l'église les personnages des apôtres. Une fois cette tâche accomplie, Angelica Kauffmann partit entre 1757 et 1759 pour peindre les portraits du prince-éveque de Constance, le cardinal von Rodt, et des membres de la famille du comte de Montfort.

Elle retourna en Italie avec son père en 1760, afin de mieux étudier les antiques et l'art de la Renaissance. Ils vinrent à Milan, Modène et Parme, et le 9 juin 1762 arrivèrent à Florence. Le 5 octobre 1762, elle fut nommée à Bologne membre d'honneur de l'Accademia Clementina di Bologna et, cinq jours, plus tard, obtint le diplôme de l'Accademia di Disegno. De janvier 1763 à 1766, le père et sa fille se fixèrent à Rome. Elle y fit de nombreux portraits dont celui du fameux historien d'art allemand Johann Joachim Winckelmann (l'un des fondateurs de l'archéologie en tant que discipline moderne) qui habitaient alors à Rome. Entretemps, elle fit un voyage à Naples et à Ischia entre le 6 juillet 1763 et le 12 avril 1764. Elle fit plusieurs copies au Palais de Capodimonte et remercia le roi de Naples, encore enfant, par un portrait. Elle fut lancée à Naples par les nombreux Anglais qui s'y trouvaient. Elle fit le portrait de l'acteur David Garrick en séjour à Naples qui fut tellement satisfait du tableau qu'il permit au père d'Angelica Kauffmann de l'envoyer à Londres à l'exposition de la Society of Artists. Ce tableau fit le début de sa renommée à Londres.

Le 5 mai 1765, Angelica Kauffmann fut acceptée comme membre de l'Académie de Saint-Luc de Rome. 

C'est à l'invitation de Lady Wentworth, épouse de l'ambassadeur d'Angleterre, que son père et elle se rendirent à Londres en 1766. Elle rendit visite à Reynolds à son atelier. Les deux artistes se firent mutuellement leurs portraits par la suite. Elle acquit une grande réputation, mais elle eut le malheur de se laisser abuser par un intrigant suédois qui prenait le titre de comte de Horn, et qu'elle épousa. Il s'enfuit quelques mois plus tard avec la fortune de sa femme. Le mariage fut invalidé par un jugement de l'Eglise anglicane.

Elle fut un des membres fondateurs de la Royal Academy en 1768 et prend part à la première exposition organisée par cette dernière avec quatre compositions de style classique.

Elle réalise beaucoup de portraits et de peintures décoratives mais elle préfère la peinture d'histoire qui est considérée comme le genre artistique le plus élevé, réservé aux hommes. En dépit de l’interdiction d’étudier la nudité masculine, elle produit des peintures qui dépeignent la mythologie classique, l'histoire et l'allégorie.

Outre ses activités de peintre et de graveur, elle réalise de nombreux décors de maisons notamment pour celles construites par l'architecte anglais, Adam. Elle participe à la décoration de monuments publics comme la Cathédrale Saint-Paul, en 1773.

Elle épousa en juillet 1781 à Londres le peintre vénitien Antonio Zucchi (1726-1795) qui, comme elle, avait connu le succès en Angleterre avant de se retirer dans les Etats Pontificaux. Elle repassa après son mariage à Schwarzenberg, dans les Flandres, à Padoue, à Vérone et à Venise et mit le sceau en Italie à sa réputation par plusieurs ouvrages très remarqués. Son père meurt en janvier 1782.

En novembre 1782, Angelica Kauffmann et son mari achètent un atelier à Rome près de la Trinité des Monts. L'ancienne maison du peintre Raphael Mengs au 72 de la Via Sistina devient le lieu de rencontre des artistes de la Ville éternelle et également celui de leurs commanditaires issus de la haute aristocratie. L'empereur Joseph II est venu en invité d'honneur, ainsi que le prince héritier de Bavière, la duchesse de Saxe-Weimar (l'un des esprits les plus éclairés de son temps), Goethe (en 1787), ou encore Herder (en 1788 et 1789). Ce dernier qualifie Angelica Kauffmann de « femme la plus cultivée d'Europe. » Une amitié étroite la lie jusqu'à la mort avec Johann Friedrich Reiffenstein (1719-1793), acheteur d'art pour les grands collectionneurs.

Son mari Antonio Zucchi meurt en 1795 et ensuite elle vit retirée, peignant de plus en plus de toiles à sujets religieux. Gravement malade depuis 1802, elle meurt le 5 novembre 1807.

Elle est enterrée à l'église Sant'Andrea delle Frate à Rome.

 

Le graveur Francesco Bartolozzi (Florence 1727-Lisbonne 1815) :

Fils d'un orfèvre de Florence, après un apprentissage de trois ans en peinture à Florence auprès de Domenico Ferretti, il constate qu'il est plus attiré par la gravure et il part pour Venise pour parfaire son art. De 1745 à 1751, il travaille à Venise dans l'atelier de Joseph Wagner (1706-1780). Il déménage pour peu de temps à Rome où il réalise une série de gravures représentant des fresques à Grottaferrata par Le Dominiquin, illustrant la Vie de saint Nilus. Ensuite, en 1764, invité par Richard Dalton, vendeur d'art et libraire du roi, il s'installe à Londres où il est nommé graveur du roi George III. Il y reste pendant plus de quarante ans et, grâce à l'amélioration d'une technique française nouvelle, dite de « la craie rouge » (gesso rosso), il reproduit avec talent les célèbres portraits de la collection royale.

Il est élu membre de la Royal Academy (RA) le 10 décembre 1768.

Il quitte ensuite Londres pour Lisbonne en 1802 où il est nommé directeur de l'Académie Nationale jusqu'en 1815, année de sa mort.

 

 

Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
Angelica Kauffman, La Toilette de Vénus, gravure en couleurs
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 21:03
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III

 

D'après CLAUDE MICHEL dit CLODION (1738-1814)

 

Très belle sculpture en marbre blanc de Carrare représentant :

"L'Amour à la Rose"

 

Un élégant Amour assis sur un tronc d'arbre effeuille une rose.

 

Très belle base de style LOUIS XVI en marbre bleu Turquin et bronze doré à décor de frises de rosaces et de perles.

 

Porte une signature "CLODION" au dos.

 

EPOQUE NAPOLÉON III.

 

Dimensions :

Hauteur 37 cm.

Diamètre 22 cm.

 

En parfait état.

 

Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
Amour à la Rose, sculpture en marbre blanc d'après Clodion, époque Napoléon III
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 21:01

 

 

Paire de lampes bouillottes, style Empire

 

Très belle paire de lampes bouillottes.

 

Modèle à deux lumières.

Abat-jour réglable en hauteur.

Laiton massif poli.

 

STYLE EMPIRE.

 

Très belle dorure.

Travail Moderne.

 

Dimensions :

Hauteur totale 64 cm.

Base 16,5 cm de diamètre.

Abat-jour 39,5 cm de diamètre.

 

En parfait état.

 

Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
Paire de lampes bouillottes, style Empire
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 20:56

 

 

(( VENDU ))

 

 

Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre

 

Rare oeuvre de jeunesse du sculpteur viennois :

GUSTINUS AMBROSI

(1893-1975)

 

"Main de Jean Mounet-Sully"

 

Marbre de carrare en taille directe signé et daté sur la terrasse :

"OPUS AMBROSI MCMXVI"

 

Dimensions :

Longueur 32,5 cm.

Largeur 21 cm.

Hauteur 8,5 cm.

 

Dans un état parfait.

 

********************

 

Gustinus Ambrosi est né à Eisenstadt près de Vienne le 24 février 1893. Ambrosi était un musicien accompli, jouant aussi bien du piano que du violon jusqu'à ce qu'il devienne sourd suite à une méningite à l'âge de sept ans. À treize ans, Ambrosi était en apprentissage chez un marchand et il étudia à l’Académie des Beaux Arts de Vienne en soirées. Il a beaucoup voyagé pour étudier les œuvres d'art des maîtres anciens à Berlin, Amsterdam et en Suisse.

La première sculpture d'Ambrosi (créé à l'âge de 16 ans) est "l'Homme avec le Cou Cassé" en dépeignant son impression émotionnelle d'un accident épouvantable dont il avait été témoin.

Ambrosi a observé la musculature faciale de ses modèles très étroitement, le visage étant pour lui le miroir de l’âme. À vingt ans, il avait achevé les portraits des artistes Arnold Böcklin et Constantin Meunier.

Il reçut rapidement l'attention des critiques et du public suivie de deux récompenses prestigieuses : le Prix National pour la Sculpture et le Prix Felix von Weingartner en 1912. Sa première exposition publique se déroula à Vienne en 1916, il exposa de nouveau à la Sécession de Vienne en 1918 et au Musée d'Etat en 1923. A l'âge de trente-trois ans, il avait achevé un nombre important d'œuvres, plus de 250, dont beaucoup de sujets mythologiques ou bibliques comme "la Création d'Adam :," Abel et Caïn "," Icare "," Prométhée "," Génie et Idée "," la Mauvaise Conscience ", "Eve Après la Chute", "Orphée et Eurydice" et "Printemps".

En France, en Italie, en Allemagne, en Hongrie et en Autriche, Ambrosi reçut de nombreuses commandes de bustes dont ceux de Paul Painlevé, Georges Clemenceau, Aristide Briand, l'Amiral Horthy de Nagybánya, le Pape Pie XI, Friedriche Nietzsche, Johan Wolfgang von Goethe, Richard Strauss, Auguste Strindberg et Otto Wagner.

Ambrosi reçut un atelier officiel par décret ministériel dans le Parc du Prater à Vienne, où il a travaillé pendant plusieurs décennies. Il eut aussi des ateliers à Vienne, à Rome, Paris, Londres et Bruxelles.

En plus de ses sculptures, Ambrosi a publié plusieurs volumes de poésies en allemand, des sonnets dédiés à Dieu, à Michel-Ange, Beethoven, Shakespeare et Savonarole.

Le 2 juillet 1975, Ambrosi se suicida, désespéré par sa santé mentale et physique déclinante.

Un musée Gustinus Ambrosi fut créé à Vienne au Palais du Belvédère en 1978.

 

********************

 

Jean-Sully Mounet, dit Mounet-Sully, est un acteur français né à Bergerac en Dordogne le 27 février 1841 et mort à Paris le 1er mars 1916.

Issu d'une famille bourgeoise qui le destinait à devenir avocat, il préfère suivre sa vocation et devenir acteur. Après un an d'études au Conservatoire de Paris où il reçoit un premier accessit de Tragédie et un second prix de Comédie, il débute au théâtre de l'Odéon en 1868, où il n'a que de petits rôles.

Lors de la guerre de 1870, il est affecté comme lieutenant en Dordogne. De retour à Paris, l'Odéon lui ferme ses portes. Grâce à l'appui de son ancien maître au Conservatoire, il entre alors à la Comédie-Française. Il y débute le 4 juillet 1872 dans le rôle d'Oreste. Le public l'applaudit, mais la critique reste réservée, lui reprochant son jeu trop peu conventionnel. Servi par une stature imposante, des gestes harmonieux et une belle voix, il va néanmoins s'imposer comme un des tragédiens les plus renommés de son temps. Ayant une haute idée de son art, il renouvelle un art qui n'avait pas connu un tel bouleversement depuis Talma.

Nommé 297ème sociétaire dès 1874, il joue les grands rôles du répertoire : Rodrigue dans Le Cid, Néron dans Britannicus, Hippolyte dans Phèdre, Oromane dans Zaire, atteignant son apogée en 1881 dans Oedipe Roi, joué au Théâtre-Français à Paris, repris en 1888 sur le théâtre antique d'Orange. Il donne la pleine mesure de son tempérament dans les drames de Victor Hugo, de Marion de Lorme (1873) aux Burgraves (1902) en passant par Hernani, Ruy Blas et le Roi s’amuse. De même, les fureurs shakespeariennes conviennent à sa nature ardente : il fait un triomphe dans Hamlet, puis dans Othello.

En 1882, des soucis familiaux et une maladie des yeux le tiennent quelque temps éloigné de la scène. En 1885, il met en scène une version plus moderne de Britannicus qui emporte l'adhésion du public. En 1886, il connaît un nouveau triomphe dans le rôle d'Hamlet. Il tient ensuite de nombreux rôles, aussi bien dans le répertoire classique que moderne.

Les tournées triomphales qu’il a faites en Europe, en Russie et surtout aux Etats-Unis en 1894, avec ses plus grands succès (Œdipe roi, Hamlet, Ruy Blas et Hernani) témoignent de sa renommée internationale. Il est à cette occasion reconnu par les anglo-saxons comme un véritable acteur « shakespearien ».

Il devient doyen en 1894. En 1914, lorsque la guerre éclate, son statut le conduit à défendre les intérêts de la Comédie-Française alors qu'une partie de la troupe est mobilisée, et qu'il devient difficile de jouer. Bien qu'âgé de plus de soixante-dix ans, il joue lui-même encore de temps à autre. Ainsi, en avril 1915, on le voit dans un des rôles qui avait le plus contribué à son succès des années auparavant, celui de Polyeucte. C'est sa dernière apparition.

Amant de Sarah Bernhardt, il a été marié à la comédienne Jeanne Rémy dont il a eu une fille qui deviendra elle aussi sociétaire sous le nom de Jeanne Sully.

Il est inhumé au Cimetière du Montparnasse.

 

 

Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
Gustinus Ambrosi en 1825

Gustinus Ambrosi en 1825

Atelier de Gustinus Ambrosi (Bibliothèque Nationale de France)

Atelier de Gustinus Ambrosi (Bibliothèque Nationale de France)

Jean Mounet-Sully (1841-1916)

Jean Mounet-Sully (1841-1916)

Gustinus Ambrosi, Main de Jean Mounet-Sully, marbre
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La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

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