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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 15:42

 

 

Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III

 

Élégante paire de brûle-parfums ou pots-pourris aux Zéphyrs.

 

Bronze doré et bases en marbre Vert de Mer.

 

Modèle tripode sur base incurvée.

 

Beau décor de têtes de zéphyrs ailés et joues gonflées, pieds à sabots et pommes de pins.

Galeries ajourées à décor de feuilles d’acanthe.

Couvercles décorés de frises de feuilles d’eau et de pommes de pins.

 

STYLE EMPIRE.

EPOQUE NAPOLÉON III.

 

Dimensions :

Hauteur 27,8 cm.

Longueur 12 cm.

Largeur 11,5 cm.

 

 

Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
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Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
Paire de Brule-parfums aux Zéphyrs, Style Empire, Epoque Napoléon III
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 14:09

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire

 

Adèle Ferrand née Marcel.

 

« Le Jeune Cuirassier »

 

Belle miniature représentant un jeune et beau militaire aux yeux bleus en costume du régiment de cuirassiers, portant un ordre militaire probablement la Légion d’Honneur.

 

Miniature sur ivoire.

Signée en bas à droite :

« Ferrand Adèle »

 

EPOQUE EMPIRE.

 

Dans son beau cadre d'origine d'époque Empire à décor de palmettes et de lyres.

 

Dimensions :

Miniature : 7,2 cm de diamètre.

Cadre : 17,2 x 17 cm.

 

Provenance :

Acquis à la galerie Prouté, 74 rue de Seine à Paris en 1924.

Resté dans un bel appartement de Neuilly-sur-Seine jusqu’à ce jour.

 

Étiquette au dos mentionnant la provenance et le nom présumé du modèle :

"Fils du maréchal de Berthier par Ferrand, acheté chez Prouté, 74 r. Seine, 15 sept.1924, 1100 fr." 

 

Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
Jeune Militaire, Miniature Signée Adèle Ferrand, Epoque Empire
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 14:02

 

 

Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III

 

Belle paire de grands vases couverts.

 

Forme balustre dans un très beau marbre vert finement veiné.

Ornementation de bronze doré à décor de pommes de pins et feuilles d'acanthe.

 

STYLE LOUIS XVI.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Hauteur 57 cm.

Diamètre 20,5 cm.

Base 14,8 cm de coté.

 

 

Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
Paire de Vases en Marbre, Style Louis XVI, Epoque Napoléon III
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 12:54

 

 

Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.

 

Grande colonnade formant temple.

 

 

Bois doré et bois recouvert de papier marbré Vert de Mer et de papier doré.

 

Ce temple est composé de quatre colonnes sur piédestaux surmontées d'un entablement mouluré et de quatre arcs en décrochement, couronnés d'une boule dorée.

 

 

EPOQUE EMPIRE - RESTAURATION.

PREMIER QUART DU XIXème SIÈCLE.

 

 

Dimensions:

Hauteur 123 cm.

Longueur 54,5 cm. 

Largeur 30 cm. 

 

Patine et usure du temps

 

Superbe et grand objet de décoration.

 

 

Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
Colonnade en forme de temple. Epoque Empire - Restauration.
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 12:28

 

 

 

(( VENDU ))

 

 

D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)

 

  D’après l’antique.

 

DIANE DE GABIES.

 

Par Frédéric Sauvage (1786-1857).

 

Sculpture en bronze patiné.

Signée sur la terrasse :

« RE.tion SAUVAGE » pour Réduction Sauvage.

 

MILIEU DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 51 cm.

Base 15 x 13 cm.

 

Belle patine nuancée.

 

 

 

Diane de Gabies :

 

La Diane de Gabies est une statue de femme drapée représentant la déesse Artémis, qui est traditionnellement rattachée au sculpteur antique Praxitèle. Après avoir fait partie de la collection Borghèse, elle est conservée au musée du Louvre.

La statue est découverte en 1792 par le peintre écossais, archéologue et marchand d’œuvres d’art antiques Gavin Hamilton (1723-1798) sur la propriété du prince Borghèse à Gabies, non loin de Rome. Elle rejoint immédiatement les collections du prince. En 1807, celui-ci, en proie à des difficultés financières, se voit contraint de la vendre à l’empereur Napoléon, et la statue est exposée au musée du Louvre dès 1820.

La statue représente une jeune femme drapée debout. Elle est habituellement identifiée comme Artémis, déesse vierge de la chasse et de la nature sauvage, sur la seule base de ses vêtements. La déesse est représentée alors qu'elle va agrafer son manteau : la main droite tient une fibule et ramène un pan du vêtement sur l'épaule droite tandis que la main gauche soulève l'autre pan au niveau de la poitrine. Le mouvement a fait glisser le col du chiton, dénudant l'épaule gauche.

 On a longtemps pensé que cela permettait de reconnaître ici une réplique de l'Artémis Brauronia, une statue en marbre créée par Praxitèle vers 330 av. J.-C. pour l'Acropole d'Athènes. En fait, la statue de Gabies pourrait être la copie d'une création plus tardive, d'époque hellénistique ou romaine, « à la manière» de Praxitèle.

 

 

Pierre Louis Frédéric Sauvage (Boulogne sur Mer 1786 – Paris 1857) :

 

Frédéric Sauvage était un inventeur qui s’est illustré dans plusieurs domaines. Il est considéré comme l'inventeur de l'hélice ou plutôt de son application à la propulsion des navires.

Pierre-Louis-Frédéric Sauvage est né à Boulogne-sur-Mer, le 20 septembre 1786. Issu d’une ancienne famille boulonnaise de marins, il est le troisième de sept enfants. Son père construit des bateaux et, à 13 ans, Frédéric, adolescent éveillé et observateur, passionné par la technique, entre dans l’atelier paternel.

En 1801, Napoléon prépare l’invasion de  l’Angleterre. De nombreux bureaux de construction navale s’ouvrent à Boulogne, nécessitant une importante main-d’œuvre. Frédéric Sauvage travaille dans l’un d’eux et approfondit ses connaissances, notamment en mathématiques, auprès des ingénieurs et des professeurs spécialistes venus avec la Grande Armée. Très jeune, il réalise sa première invention : un réveille-matin qui reprend, en l’améliorant, le principe de la clepsydre.

Employé tout d’abord au génie militaire, il devient constructeur de navires de 1811 à 1821. Le 29 mai 1811, il épouse Suzanne-Justine Sauveur, fille d’un juge de paix de Boulogne. Mais son mariage n’est pas heureux et il est tout entier absorbé par ses "trouvailles". La confortable dot de son épouse est engloutie dans les projets et les multiples essais de cet insatiable "trouve-tout". Les ateliers de construction navale que son père lui a cédés périclitent de même, dilapidés pour financer ses machines et ses appareils.

Véritable inventeur, il crée un moulin à vent avec régulateur de vitesse, conçoit une machine pour mieux scier et polir le marbre et fonde une usine à Élinghen. Le travail du marbre, qui abonde dans la Boulonnais, le conduit à s’intéresser à la sculpture. Il met au point un physionomètre qui deviendra après quelques améliorations le physionotype, capable de reproduire mécaniquement, à l’aide de fines tiges, les traits d’un visage ou les contours d’une forme.

Il se passionne également pour la propulsion des bateaux. Les machines à vapeur ont déjà permis de nombreux progrès en matière navale, mais il parvient à prouver lors d'une expérience publique, en 1832, que la propulsion par hélice est trois fois plus rapide que celle par roues à aubes. Il dépose alors un brevet pour une hélice à un filet et une spire dont l’idée lui aurait été inspirée par l’observation des mouvements de la queue d’un poisson rouge dans son bocal. Cependant, son invention ne suscite pas réellement l’intérêt de la Marine qui doute de l’efficacité de ce mode de propulsion. Contraint de multiplier les essais et les démonstrations, Frédéric Sauvage se ruine. En 1841, John Barnes et Augustin Normand, qui dirige un chantier naval au Havre, lui proposent une ultime tentative. Il s’agit de tester l’hélice sur un bateau à vapeur. En échange de cet essai financé par Normand et Barnes, Sauvage concède gratuitement le droit de modifier et d’utiliser son invention. L’hélice se révèle trop lourde et l’expérience est un échec. Frédéric Sauvage qui croit obstinément à la supériorité de sa découverte, refuse tout compromis et récuse les autres essais. Normand et Barnes modifient l’hélice et construisent Le Napoléon qui parvient à atteindre la vitesse de huit nœuds. Rattrapé par ses créanciers, Frédéric Sauvage est emprisonné au Havre en 1843. Après sa libération, il part vivre chez son frère à Abbeville mais sombre dans la dépression. Atteint par la folie, il entre à la maison de santé de Picpus à Paris où il meurt le 17 juillet 1857, à l’âge de 71 ans. 

Dans le domaine de la sculpture il créa une machine permettant la réduction. Pour cette machine, un brevet d’invention de 15 ans avait été délivré à Sauvage le 3 mai 1836, soit un an avant celui qu’obtient Achille Collas (22 mars 1837). Sauvage obtient la médaille de bronze à l’Exposition des produits de l’Industrie et des arts utiles de 1844 et son nom y est associé à celui du célèbre sculpteur Marochetti. Voici le commentaire du vicomte Héricart de Thury, rapporteur du jury : « M. Frédéric Sauvage, l’un de nos plus habiles mécaniciens, a présenté à l’exposition une belle collection de statuettes en bronze, marbre et plâtre, réduites ou augmentées dans les dimensions qui lui sont demandées par les artistes, les bronziers, les horlogers, etc. M. Sauvage se sert à cet effet d’un pantographe auquel il a fait plusieurs additions qui le mettent à même d’exécuter avec une fidélité rigoureuse les plus grandes statues dans les plus petites réductions. C’est ainsi qu’il a réduit au dixième la grande statue du roi Louis-Philippe (par Gechter) qui est à la chambre des pairs. [...] Celles de Charles Ier et d’Emmanuel-Philibert de Savoie, par Marochetti, de moitié ».

Son procédé de réduction est repris à partir de 1847 par la célèbre maison d’édition de bronzes Susse à Paris.

 

D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
D'après l'Antique, Diane de Gabies, Frédéric Sauvage (1786-1857)
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:51

 

 

Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III

 

Très belle paire de candélabres de style Louis XVI.

 

Bronze doré et ciselé, marbre bleu Turquin et marbre griotte.

 

Modèle à deux branches de lumière, corps du candélabre en forme de vase à deux anses en marbre bleu Turquin et bronze doré, socle circulaire en marbre griotte et contre-socle carré en marbre bleu Turquin et bronze doré.

Quatre petits pieds décorés de feuilles d’acanthe.

Beau décor raffiné de rosaces, guirlandes, feuilles d’acanthe, pommes de pin…

 

STYLE LOUIS XVI.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Belle dorure.

 

Dimensions :

Hauteur 52 cm.

Base 12 cm de coté.

 

Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:41

 

 

Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris

 

Vues de Paris à l’époque de Louis XIV :

 

D’après Les Perelle : Nicolas (1631-1695), Gabriel (1603-1677) & Adam (1638-1695).

 

La Porte Saint-Denis et la Porte Saint-Antoine.

 

Paire de gravures rehaussées d’aquarelle et légendées :

« La Porte St Denis a esté bastie, à peu prèz sur les ruines de l'ancienne l'an 1672, et achevée en 1673 elle a 72 pieds de large et antant de hauteur avec une ouverture de 26 pieds, elle a été faite pendant les victoires du Roy sur les Hollandais, M. Blondel en est l'architecte, cette face regarde le faubourg »

« La Porte St Anthoine : fut bâtie l'an 1585, sous le regne de Henry 3.e ornée de devizes, dorures &c. pour l'entrée de la reine Marie Théreze espouse de Louis 14e l'an 1660, enfin embellie et augmentée en 1671, de deux autres portes, d'une avenue et d'un agreable jardin qui est à côté »

 

Les deux gravures signées :

« A Paris chez N.Langlois rue St.Jacques a la Victoire Avec privilège du Roy » et « fait par Perelle ».

 

DEBUT XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Gravure : longueur 30,5 cm x hauteur 21,5 cm.

Cadre : longueur 44 cm x hauteur 35 cm.

 

Le dessin préparatoire de la gravure représentant la Porte Saint-Antoine est conservé à la Bibliothèque Nationale de France.

 

PERELLE (Gabriel), célèbre dessinateur et graveur français, né à Vernon-sur-Seine vers ou 1598, mort à Paris en 1675. Fils d'un fermier du duc de La Vieuville, il entra, en qualité de valet de chambre, au service de ce grand seigneur, alors surintendant des finances de Louis XIII. Le duc eut assez d'intelligence pour voir bientôt que son jeune valet de chambre avait des aptitudes peu communes et une passion véritable pour les choses d'art. II lui donna pour maître Daniel Rabel. Gabriel Perrelle, sous sa direction, devint promptement un habile dessinateur. Grâce à la collaboration intelligente et fort active de ses fils, Gabriel Perelle fit honneur aux commandes innombrables qu'il recevait au temps de sa plus grande vogue. Cette vogue immense eut pour cause première la faveur du roi, qui fut toujours acquise à l'artiste depuis les recommandations du duc de La Vieuville. Bien que le surintendant fût mort en 1653, son protégé garda toute sa vie la faveur de la cour. Vers la fin dé sa longue carrière, il fut nommé directeur des plans et des cartes du cabinet du roi, où il travaillait depuis longtemps déjà.

Gabriel Perelle transmet à ses deux fils, ses techniques, son style et ses sujets. Leurs travaux ne sont pas différentiables d’autant plus que tous signent de leur seul nom de famille et qu’aucune œuvre n’est datée.

 

PERELLE (Nicolas), peintre et graveur français, fils du précédent, né à Paris vers 1631 et mort à Orléans vers 1692. Elève de son père; il commença par l'imiter avec tant de bonheur, qu'il est bien difficile de distinguer les ouvrages qui appartiennent à l'un ou à l'autre. Nicolas subira l'influence plus sérieuse de Simon Vouet et de son école. Dès que son père n'eut plus un aussi grand besoin de sa collaboration, comme il était né peintre plutôt que graveur, il se hâta d'entrer dans l'atelier du célèbre maître et s'y fit remarquer autant par son assiduité que par ses rares aptitudes.

 

PERELLE (Adam), peintre et graveur français, frère du précédent, né à Paris en 1628, mort dans la même ville en 1695. Il fit en son temps plus de bruit que son père et son frère. Doué d'une physionomie séduisante, ayant acquis à la cour, où d'ailleurs il était né, des manières exquises, il bénéficia, jeune encore, de tout le crédit dont jouissait son père. Il fut choisi par le prince de Condé pour être le maître de dessin de son fils, le jeune duc de Bourbon. Cette position magnifique le mit eu grand crédit auprès des princes, du roi lui-même et des plus grands seigneurs. Dès son enfance, il avait reçu les faveurs les plus enviées ; à quatorze ans, il gravait pour le chevalier de Beaulieu les profils des villes conquises par les Français.

 

Nicolas Langlois (1640-1703) était libraire, graveur, éditeur et marchand d'estampes et de cartes.

Fils du libraire et marchand d'estampes parisien François Langlois dit Chartres ; baptisé le 29 avril 1640 à Paris. Reçu maître dès le 29 juillet 1655, à la condition de ne pas établir d'association avec Pierre II Mariette, second mari de sa mère Madeleine de Collemont, veuve de François Langlois. À la mort de sa mère (1664), il hérite cependant d'une partie du fonds de son père. Éditeur notamment d'almanachs muraux gravés en taille-douce. En juin 1679, les scellés sont apposés chez lui pour cause de contrefaçon d'une planche de l'hôtel des Invalides protégée par un privilège ; il n'obtiendra mainlevée qu'en mai 1685. Il aurait été reçu imprimeur en 1686. Père du libraire et éditeur d'estampes Nicolas II Langlois (1670?-1707), qui lui succédera à la même adresse.

 

La porte Saint-Denis est un arc de triomphe construit en 1672, par l'architecte François Blondel, à la gloire de Louis XIV. Elle est située à l'emplacement d'une porte de Paris de l'enceinte de Charles V.

C'est un des monuments les plus représentatifs de l'art officiel de son époque, présenté dans toutes les anthologies.

Comme Paris s'agrandissait, l'enceinte fortifiée du XIVe siècle est remplacée par une barrière fiscale matérialisée par un mur et par un boulevard. Les portes fortifiées qui remontent au Moyen Âge sont donc remplacées par des portes triomphales. La quatrième porte Saint-Denis fut érigée en 1672 par l'architecte François Blondel, directeur de l'Académie royale d'architecture, et le sculpteur Michel Anguier sur ordre de Louis XIV, en l'honneur de ses victoires sur le Rhin et en Franche-Comté, et aux frais de la ville. La porte Saint-Denis est un arc de triomphe inspiré de l'arc de Titus à Rome.

Il est percé d'un grand arc et de deux petites portes, pratiquées dans les piédestaux accolés aux piédroits. Du côté de la ville (au Sud), engagés dans la surface des piédroits jusqu'à hauteur de l'entablement de l'édifice, s'élèvent des obélisques chargés de trophées arborant des casques, cuirasses, armes, drapeaux et dépouilles de lion. Les obélisques sont symboliquement coiffés de globes terrestres couronnés et ornés de fleurs de lys. À leur pied, deux figures assises, sculptées d'après des dessins de Charles Lebrun, représentent les Provinces-Unies.

Au-dessus de l'arc, se trouvent des bas-reliefs de Michel Anguier :

Au Sud, le passage du Rhin à Tholus et deux pyramides triomphales couvertes de trophées d’armes, allégories représentant, l’une, à gauche, la Hollande, sous la figure d’une femme consternée, et l’autre à droite, le Rhin vaincu.

Une inscription latine indique que, en moins de soixante jours, Louis le Grand a passé le Rhin, le Waal, la Meuse, l’Elbe, qu’il a conquis trois provinces, pris quarante places fortes, et qu’il s’empara d’Utrecht en treize jours.

Au Nord, Louis XIV met au pas la ville de Maastricht.

Dans la frise de l'entablement est inscrite en lettres de bronze la dédicace « Ludovico magno » (À Louis le Grand).

Du côté nord, d'autres symboles des victoires militaires, tels que les palmiers, sont mis en exergue.

La base des pyramides au sud, présente des figures allégoriques: la Hollande, au désespoir, est flanquée d'un lion blessé et rugissant, écrasant de sa patte une épée et sept flèches brisées, symboles des sept Provinces-Unies terrassées; à côté, le Rhin, dieu fleuve dompté, tient un gouvernail.

 

La porte Saint-Antoine, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris, à l'extrémité orientale de la Ville.

Il y eut successivement deux portes Saint-Antoine, la première du tout début du XIIIe siècle et la seconde qui a existé du milieu du XIVe jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, à deux endroits différents le long de la rue Saint-Antoine, dans l'actuel 4e arrondissement de Paris. La seconde fut la plus connue, protégée par la forteresse de la Bastille.

Une des plus anciennes voies de la capitale fut, dès l'époque romaine, celle qui partait du centre de Paris à destination de Meaux et de Melun. Au-delà des murailles, la route portait le nom de rue Saint-Antoine car elle desservait l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs (à l'emplacement actuel de l’hôpital Saint-Antoine), créée au tout début du XIIIe siècle.

Quand Philippe Auguste fit édifier l'enceinte qui porte son nom, une nouvelle porte fut construite. Elle est démolie en 1382 pour faciliter la circulation.

Charles V ordonna en 1356 l'édification d'une nouvelle muraille, qui remplaça sur la rive droite l'enceinte de Philippe Auguste. Seules six portes furent créées pour permettre le contrôle de l'accès à la capitale. Parmi elles était la porte Saint-Antoine, élevée à la hâte et protégée par deux tours.

Le roi, qui, à la suite d'une émeute menée par Étienne Marcel, avait fui sa résidence du palais de la Cité pour ses hôtels du Marais, ordonna la construction du « chastel Saint-Antoine », pour protéger sa résidence, à l'emplacement de la porte Saint-Antoine (dont les deux tours devinrent les tours dites du Trésor et du Comté) : cette forteresse pris le nom de Bastille Saint-Antoine (ou simplement la Bastille), terminée en 1382. Une nouvelle porte fortifiée fut construite un peu plus au nord, au débouché de la rue de la Bastille.

L'enceinte de Charles V fut transformée en enceinte bastionnée au XVIe siècle. Au delà de la porte, extra-muros, commence à s'urbaniser un nouveau quartier, le faubourg Saint-Antoine.

On prétend qu'Henri II fit ériger une nouvelle porte Saint-Antoine, à une arche, pour servir d'arc de triomphe à sa mémoire. D'autres assurent qu'elle fut élevée pour l'entrée du roi Henri III, revenant de Pologne en 1573.

Les sculptures, deux fleuves décorant les impostes de l'arc, avaient été créées par Jean Goujon. Nicolas-François Blondel, en 1670, ajouta deux arcades au monument qui fut consacré à Louis XIV, en souvenir de l'entrée du souverain par cette porte lors de son mariage en 1660. Pour la cérémonie, Gérard Van Opstal exécuta trois statues : la France, l’Espagne et l’Hyménée. Les niches comportaient des statues réalisées par Michel Anguier.

N'ayant plus l'utilité première de protection et devenant une entrave à la circulation, la porte Saint-Antoine fut détruite en 1778.

 

 

Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:32

 

 

Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III

 

Importante paire de sphinx en bronze doré.

 

Socles en marbre Vert de Mer.

Frises en bronze doré à décor de feuilles d’eau.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Longueur 39,2 cm.

Largeur 15 cm.

Hauteur 30,5 cm.

 

Ces bronzes sont inspirés de la célèbre sculpture de sphinx de la Villa Borghèse à Rome qui fut repris par de nombreux artistes.

 

Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:11

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle

 

« Empereur Napoléon »

 

Ce portrait représente l'une des plus célèbres images de Napoléon Ier, celle du "petit caporal" : les bras croisés et coiffé de son bicorne, l'empereur porte ici l'un de ses uniformes de prédilection, celui des chasseurs à cheval de la Garde. Sur sa poitrine, on distingue la Légion d'honneur ainsi que l'insigne de la Couronne de fer, deux distinctions créées par lui en 1802 et 1805. Sur son côté gauche pend une épée. Sur un piédestal sont posés ses gants et des parchemins.

 

La sculpture en bronze patiné surmonte une grande colonne corinthienne en bois laqué vert empire foncé avec traces de dorure.

 

Sur le socle mouluré est accrochée une médaille de la légion d’honneur en argent et émail.

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 62,8 cm.

Base : longueur 13,7 cm x largeur 13,2 cm. 

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:06

 

 

Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle

 

« Vue du Collège des 4 Nations construit par les soins et sous le ministère du Cardinal de Mazarin »

« Vue du Château du Luxembourg, Prise de la Rue de Tournon. Cet édifice a été construit sur les plans du fameux Desbrosses architecte du roi »

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

 

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite pour le palais du Luxembourg..

Signée en bas à gauche «Testard del » et en bas à droite « Roger scul » pour le Collège des Quatre Nations.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Diamètre avec le cadre : 14,3 cm.

 

Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
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Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

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Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.