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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 20:30

 

 

 

Jeune Homme à la Cape Bleue, Miniature, Début 19ème Siècle

 

« Jeune Homme à la Cape bleue »

 

Miniature sur ivoire représentant un beau jeune homme aux cheveux bouclés, aux yeux bleus, à la veste beige et à la cape bleue doublée de rouge.

 

Cadre en bois noirci et bordure en métal doré.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Miniature : diamètre 6,8 cm.

Cadre : 13,2 x 12,8 cm.

 

 

Jeune Homme à la Cape Bleue, Miniature, Début 19ème Siècle
Jeune Homme à la Cape Bleue, Miniature, Début 19ème Siècle
Jeune Homme à la Cape Bleue, Miniature, Début 19ème Siècle
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:34

 

 

Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration

 

Belle gravure représentant la duchesse de Berry

 

D’après Henri Joseph Hesse (1781-1849).

 

Gravure légendée dans la marge :

 

« S.A.R CAROLINE FERDINANDE LOUISE DUCHESSE DE BERRI

Née le 5 Novembre 1798

Peint par Hesse

Dessiné et gravé par J.M. Gudin

DEDIE A S.A.R.  Mgr. LE DUC DE BERRY

Colonel Général des Chasseurs et Chevau-Légers-Lanciers

Par son très humble et très obéissant serviteur

J.M. Gudin

Déposé a la direction

A Paris chez Chaillou-Potrelle, rue St. Honoré, n°142 »

 

Ce beau portrait a été réalisé par le graveur Jean Marie Gudin (Paris 1799-1823).

Technique de la gravure au burin et au pointillé.

 

Gravure réalisée d'après le portrait de la duchesse de Berry présenté par Henri Joseph Hesse (1781-1849) au Salon de 1819.

 

Cadre en bois doré à décor d'acanthes dans les angles d'époque Restauration.

 

Dimensions de la gravure : 36,5 x 45 cm.

Dimensions avec le cadre 52,5 x 60,7 cm.

 

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

 

Henri Joseph Hesse (Paris 1781-1849) était peintre, lithographe et miniaturiste. Frère du peintre Nicolas Auguste Hesse, père du portraitiste Alexandre Hesse, il fut l'élève de David et d'Isabey. Il débuta au Salon en 1808 et exposa jusqu’en 1833. Il obtint une médaille d’or en 1820. Parmi les portraits de célébrités qu’il réalisa, on peut noter ceux de Rousseau, Voltaire, Talleyrand, Madame de Staël, Monge et la duchesse de Berry à plusieurs reprises.

 

Marie-Caroline est représentée dans un cartouche ovale entouré de branches de fleurs de lys au naturel. La princesse, dont l'expression est encore timide, est figurée de manière protocolaire peu de temps après son mariage, portant une robe rebrodée de perles à taille haute d'esprit Empire.

 

Une gravure identique a été exposée au musée de l'Ile-de-France au château de Sceaux pour la superbe exposition consacrée à la duchesse de Berry :

Cf. " Entre Cour et Jardin, Marie-Caroline duchesse de Berry", Musée de l'Ile-de-France, château de Sceaux, 23 avril-23 juillet 2007, page 108 n°16.

 

 

Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
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Henri Joseph Hesse (1781-1849), La Duchesse de Berry, Epoque Restauration
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:14

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration

 

François Nicolas Louis Gosse

(Paris 1787 - Soncourt-sur-Marne 1878)

 

"La duchesse de Berry veuve"

 

Rare gravure "avant la lettre".

La duchesse de Berry, en grand deuil, montre le berceau et "l'enfant du miracle" au buste du duc de Berry.

La version définitive sera intitulée "Tu revis en lui", gravée par Jean Pierre Marie Jazet.

 

EPOQUE RESTAURATION

 

Montage avec armoiries de la duchesse de Berry, cadre en bois doré et noirci, avec des fleurs de lys aux angles, d'époque postérieure.

 

Dimensions :

Gravure 50 x 35 cm.

Cadre 73 x 59 cm.

 

Nicolas Gosse était un peintre d'Histoire et de décorations théâtrales.

Il fut élève de François-André Vincent, qui lui apprit l'art du dessin précis, de la touche brillante et des tons contrastés.

Il reçut d'importantes commandes royales en particulier trente-sept bas-reliefs peints pour le musée Charles X au palais du Louvre, un certain nombre de décors de voussures pour le Louvre en partenariat avec Ingres et Charles Meynier, des décors pour la cérémonie du Sacre de Charles X à la cathédrale de Reims, trente-sept portraits des rois de France en grand costume pour le palais de l'archevêché de Reims, quatorze portraits royaux pour le cabinet du roi...Il réalisa aussi de nombreuses œuvres pour les Orléans, en particulier pour le Musée Historique voulu par Louis-Philippe au château de Versailles.

Il produisit aussi des tableaux pour de grandes églises parisiennes comme Saint-Etienne-du-Mont, Saint-Louis d'Antin et de nombreux décors pour les théâtres parisiens.

Parallèlement aux grands tableaux d'Histoire, il créa des tableaux de chevalet avec des sujets de genre "troubadour" qu'il envoie au Salon de 1808 à 1870. Ces œuvres montrent une conception ingénieuse de la composition théâtrale comme le confirment les scènes de l'épopée napoléonienne, et celles du règne de Charles X et de Louis-Philippe (galerie historique du château de Versailles).

Il obtient une médaille de troisième classe en 1819, puis une de seconde classe en 1824. En 1828 il est fait chevalier de la Légion d'honneur puis promu officier en 1870.

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 15:51

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle

 

D'après François Joseph Bosio

(Monaco 1768 - Paris 1845)

 

"Buste du roi Henri IV Enfant"

 

Bronze d'édition ancienne d’après la sculpture en pied du roi enfant présenté au Salon de 1822.

Très belle patine chocolat nuancée.

Cartouche en forme de cuir découpé de style Renaissance avec l’initiale H.

Base en marbre mouluré noir et marbre rouge griotte.

 

Dimensions :

Hauteur 33,5 cm.

Base 13,5 cm de long x 10 cm de large.

 

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845) :

François Joseph Bosio est un des plus importants sculpteurs de son temps. Artiste officiel sous le Premier Empire et la Restauration, il fut peintre, dessinateur et graveur, il fut également professeur de dessin à l'École Polytechnique et à l'École des Beaux-Arts de Paris.

Bosio fut l'élève du célèbre sculpteur Augustin Pajou et travailla d'abord en Italie pour des églises, dans les années 1790. Il fut ensuite recruté par Vivant Denon en 1808 qui lui confia la réalisation de bas-reliefs pour la colonne de la Grande Armée de la place Vendôme à Paris et pour être le portraitiste de l'empereur Napoléon et de sa famille. Il exécuta ainsi un buste de l'impératrice Joséphine.

 Il reçut de prestigieuses commandes comme le Quadrige de "La Paix conduite sur un char de triomphe" pour couronner l'Arc de Triomphe du Carrousel ou "L'Apothéose de Louis XVI" pour la Chapelle Expiatoire, ainsi que plusieurs portraits royaux (Charles X, la duchesse d'Angoulême, la reine Marie-Amélie).

En 1821, le roi Louis XVIII l'éleva au rang de chevalier de l'ordre de Saint-Michel. Il sculpta plus tard la statue équestre du roi Louis XIV pour la Place des Victoires, puis il devint officier de la Légion d'honneur.

Charles X en fit un baron en 1825.

Il mourut à Paris en juillet 1845.

 

La sculpture "Henri IV enfant" :

Cette effigie du jeune roi Henri IV, dont le plâtre fut présenté au salon de 1822, connut un succès prodigieux tout au long du XIXe siècle. Bosio, sculpteur néo-classique, fait ici une incursion dans l'art troubadour, approche intime et anecdotique de l'Histoire. Le charme de la statue tient à son allure à la fois juvénile et grave.

Le prince, âgé d'environ dix ans, est fièrement campé, la main gauche tenant le pommeau de son épée.

L'effigie participe de la propagande dynastique des Bourbons sous la Restauration. Ils utilisaient leur glorieux passé et le potentiel affectif du fondateur de la dynastie, Henri IV, pour valoriser leur image auprès du public. Bosio fut bien en cour quel que fût le régime : sculpteur familier de Napoléon Ier, premier sculpteur du roi Louis XVIII, il reçut de Charles X le titre de baron.

Cette statue constitue une exception dans l'œuvre de ce maître du néo-classicisme, sculptant dans la grande tradition de Canova. C'est une incursion précoce et réussie dans l'art Troubadour. Cet art, développé dès l'Empire en peinture mais plus tardif en sculpture, s'attache à l'Histoire dans sa dimension anecdotique, intime, familière. Il cherche à émouvoir le spectateur et non pas à l'édifier comme l'art néo-classique. La représentation de l'enfance des rois est touchante par le contraste entre l'innocence de leur état et la gravité de leur destinée. La précision du costume et des accessoires est constitutive du style troubadour.

Bosio se serait inspiré d'un portrait du XVIe siècle, Henri IV à l'âge de quatre ans (château de Versailles) de François Bunel (1522-1599), peintre à la cour des rois de Navarre.

Bosio reçut la commande de deux marbres, l'un pour la Maison du roi (château de Versailles), l'autre pour le château de Pau, ville natale d'Henri IV (in situ). La statue en argent du Louvre fut installée inachevée dans le cabinet de Louis XVIII le 25 août en 1824, pour la fête du roi. Bosio obtint le privilège de fondre douze bronzes. La statuette fut copiée dans les matières les plus diverses tout au long du XIXe siècle.

 

Bibliographie :

- HUBERT G., Les Sculpteurs italiens en France sous le Révolution, l'Empire et la Restauration 1790-1830, Paris1964, pp.105-108.

- PINGEOT A., LE NORMAND-ROMAIN A. et LEMAISTRE I., Sculpture française XIXe siècle (Ecole du Louvre, Notices d'Histoire de l'art n 6), Paris, 1982, n 8.

- SCHIFF G., "The sculpture of the Style Troubadour", in Arts Magazine, 1984.

- PEROT J., Musée national du château de Pau, Quinze années d'acquisitions 1970-1984, catalogue d'exposition, Paris, 1985, p.108.

- Un âge d'or des arts décoratifs 1814-1848, catalogue d'exposition,  Grand Palais, Paris, 1991, p.98-99.

- BARBARIN L., Étude sur Bosio, sa vie et son œuvre, Monaco, 1910.

- KJELLBERG P., Le Nouveau guide des statues de Paris, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1988.

 

 

François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
François Joseph Bosio (1768-1845), Buste d'Henri IV Enfant, 19ème siècle
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:11

 

 

Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire

 

Très beau vase en porcelaine de Paris.

 

Forme balustre à deux anses.

 

Décor dans un tableau ovale d’une jeune femme couronnée et vêtue à l’antique.

Au dos décor or sur fond blanc de feuilles d’acanthe, branches de lauriers, rosaces, cygnes aux ailes déployées, dauphins, coupe, guirlande...

Anses en forme de têtes de silènes surmontées de feuilles d’acanthe se terminant par des tetes de lions.

 

Importante dorure avec parties mattes et parties brillantes.

Contre-socle en porcelaine noire.

 

EPOQUE EMPIRE

 

Dimensions :

Hauteur 30,3 cm.

Longueur 16 cm.

Largeur 10,1 cm.

Socle 9,3 cm de coté.

 

 

Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
Vase en Porcelaine de Paris, Beauté à l'Antique, Epoque Empire
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:07

 

 

Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle

 

« Diane Chasseresse »

 

D’APRES L’ANTIQUE.

 

Belle sculpture représentant la déesse Diane tenant une flèche et un carquois.

 

Bronze doré.

Socle mouluré en marbre noir et marbre griotte.

 

FIN XVIIIème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 30,5 cm.

Socle seul : longueur 9,1 cm x largeur 9,1 cm x hauteur 9,2 cm.

 

 

Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
Diane Chasseresse, Sculpture en Bronze, Fin XVIIIème Siècle
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 15:42

 

 

Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration

 

Beau vase Médicis couvert en porcelaine de Paris.

 

Riche décor de couronnes de fleurs (roses, marguerites, tulipes, pavots, pensées, camélias…).

Importante dorure.

 

Avec son couvercle surmonté d’une pomme de pin.

Anses à l’antique décorées de têtes d’hommes barbus.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Usure à la dorure.

Dimensions :

Hauteur 43 cm.

Diamètre 24,2 cm.

Base 13,2 x 13,2 cm.

 

 

Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
Vase Médicis en Porcelaine de Paris, Epoque Restauration
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 15:26

 

 

Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle

 

Belle paire de bougeoirs aux Amours.

 

Bronze doré et marbre blanc.

 

Chaque Amour sur  une nuée tient un bras de lumière en forme de fleur stylisée.

Décor de frises de perles, feuilles d’acanthe, feuilles d’eau, chainettes...

 

FIN XVIIIème SIECLE – DEBUT XIXème SIECLE.

 

Binets percés pour électrification.

 

Dimensions :

Hauteur 32,8 cm.

Base 9 cm de diamètre.

 

 

Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:28

 

 

THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire

 

THOMIRE à PARIS

 

« Pendule à la Renommée »

 

Bronze doré et ciselé.

 

Signature « THOMIRE à PARIS » sur un coté de la base.

 

Belle et rare pendule représentant une figure féminine ailée et drapée à l’antique représentant la Renommée, portant une corne d’abondance et une couronne de laurier.

Sur le mouvement, une nature morte symbolisant les Arts Majeurs avec livres, instruments de mesure, maillet de sculpteur et palette de peintre.

Socle orné d’une couronne de laurier, branches d’olivier, palmettes et frise de feuilles d’eau.

 

Belle dorure au mercure.

Cadran émaillé signé « Fr.Hanriot »

 

EPOQUE EMPIRE.

 

Dimensions :

Longueur 40,5 cm.

Largeur 16,8 cm.

Hauteur 38,5 cm.

 

Pierre-Philippe Thomire, né à Paris le 6 décembre 1751 et mort dans la même ville le 9 juin 1843, est un sculpteur et bronzier français appartenant à la catégorie des fondeurs, ciseleurs et doreurs.

L'un des plus remarquables bronziers de sa génération, il est reconnu pour sa production de bronze d’ameublement sous l’Ancien Régime. Il élève ce métier sous l’Empire à son plus haut niveau de qualité, tout en créant dans les premières années du XIXème siècle, une entreprise industrielle dont le rayonnement est européen.

Dès 1765, il étudie la sculpture à l’Académie de Saint-Luc sous la direction d'Augustin Pajou et de Jean-Antoine Houdon. Ce dernier, qui aurait souhaité en faire un sculpteur, lui confiera très tôt des commandes importantes. C'est probablement à l'instigation de ses deux maîtres que l'Académie décerne en juillet 1772, la première médaille à Thomire sculpteur. Trop peu riche pour faire face aux dépenses considérables de l'art statuaire, Thomire, né dans une famille de ciseleurs, n’échappe pas à l’atavisme familial. Il renonce aux ouvrages de la sculpture et entre dans l’atelier du bronzier Pierre Gouthière. Il acquiert très vite une parfaite connaissance du métier, notamment de la dorure au mat, qui faisait la gloire de son maître. Installé à son propre compte dès 1776 rue Saint-Martin, il sera après la faillite de Gouthière, au milieu des années 1780, le ciseleur le plus réputé.

Les œuvres qu'il réalise avant la Révolution auraient suffit à assurer sa réputation de façon durable. En 1775, il travaille avec Jean-Louis Prieur (1732-1795), à qui l'administration royale a commandé les ornements en bronze du carrosse du sacre de Louis XVI. Dès 1776 il fonde sa propre fabrique. Cette année-là Houdon lui procure ses premières commandes importantes, notamment la fonte et la ciselure d'un écorché en bronze, destiné à l'étude de l'anatomie à l'École des beaux-arts de Paris. Houdon lui commandera aussi une épreuve en bronze de son Voltaire assis, destiné aux collections de la tsarine Catherine II, et Thomire réalisera une copie en bronze de La Négresse du Salon de 1781, aujourd'hui conservée au musée Nissim de Camondo à Paris.

 

En juillet 1783 il succède à Jean-Claude Thomas Duplessis (1730-1783), comme bronzier de la Manufacture de Sèvres. Il inaugure sa riche collaboration avec cette manufacture en étant choisi par le comte d'Angiviller, sur les conseils du sculpteur Boizot, pour achever les décors de bronze doré de deux grands vases de forme médicis, l'histoire de Diane et Actéon et l'histoire de Vénus, réalisés à Sèvres, d'après un dessin de Boizot. Entrepris le 22 avril 1783, Diane et Actéon fut achevé en un temps record pour être montré à l'exposition annuelle que le roi organisait dans ses appartements au mois de décembre.

Thomire se vit confier en 1785 la réalisation d'un candélabre commémorant l'engagement de la France dans la guerre d'indépendance des États-Unis. Offert au roi, il fut placé dans son cabinet intérieur à Versailles, où il est toujours conservé. Il réalise les cariatides et les ornements de bronze doré du serre-bijoux offert par la ville de Paris à la reine Marie-Antoinette en 1787. Il est également l'auteur des bronzes du serre-bijoux de la comtesse de Provence, conservé aujourd'hui au château de Windsor. Il livre de nombreux bronzes d'ameublement pour les résidences royales. En 1787, un ensemble de bras de lumière pour le salon des jeux de la reine à Saint-Cloud ; une suite de quatre appliques, livrée en 1788, pour la chambre de Louis XVI au château de Saint-Cloud. Il livre une suite de six appliques pour le salon des jeux de la reine à Compiègne.

Le marché parisien est mis à mal dans les années 1790. On dit que Thomire fabriqua des armes. Il continue cependant à collaborer avec la manufacture de Sèvres jusqu'en 1793. Il reçoit également des commandes du marchand-mercier Martin-Éloi Lignereux. Lignereux associé depuis 1778 avec son confrère Dominique Daguerre, qui s'était établi à Londres, n'est pas inquiété pendant la Révolution. La clientèle consulaire et étrangère soutient cette activité.

L'Empire sera la grande période faste de la Maison Thomire, avec toutefois quelques soubresauts liés à cette époque. Le 12 novembre 1804, Lignereux vend à Thomire pour 15.000 francs son fonds de commerce, avec l'ébénisterie, les meubles et les marchandises qui le garnissent. Thomire s'associe alors avec ses deux gendres Beauvisage et Carbonelle, ainsi qu'avec Duterme. Cette adresse prestigieuse, du 41 rue Taitbout, devient leur vitrine, alors qu'ils conservent l'atelier du 7 rue Boucherat dans le quartier du Marais.

Sous la raison sociale Thomire, Duterme et Cie ils deviennent les plus grands pourvoyeurs de bronze doré, employant jusqu'à sept-cent ouvriers. Libéré du carcan corporatiste, Thomire est amené à transformer sa profession, jusqu'alors artisanale, en industrie.

Thomire connait alors un développement important. Il est le premier bronzier à participer à l'Exposition des Produits de l'Industrie de 1806, lors de laquelle il reçoit une médaille d'or. À partir de 1806, avec la mise en place du blocus continental et les effets des guerres, ses affaires périclitent. Une grande partie de sa production était réalisée pour l'export, à destination des monarchies anglaises, espagnoles, russes, des États Unis d'Amérique... Thomire à recours au système de prêts mis en place par le décret du 27 mars 1807 ; par la mise en garantie d'une partie de son stock, comme vingt-quatre autres de ses confrères, parmi lesquels on compte Jacob-Desmalter et Feuchère.

Par la suite l'horizon s'éclaircit. Participant une nouvelle fois à l'Exposition des Produits de l'Industrie de 1809, il est récompensé d'une autre médaille d'or. Il obtient également le brevet de fournisseur de leur Majestés impériales et royales. Les commandes importantes ont lieu à la suite du mariage de l'empereur avec l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche en 1810. L'une des plus significatives fut celle de l'imposant berceau en vermeil du Roi de Rome à Saint-Cloud, commandé en 1811 par le préfet de la Seine Frochot, au nom de la ville de Paris. Ce berceau, conservé à Vienne depuis 1815, fut un travail collectif. Réalisé sur un dessin de Pierre-Paul Prud'hon, Roguier modela la figure de la Renommée, tandis que l'orfèvre Odiot et Thomire se partagèrent la fonte et la ciselure des parties en argent. Thomire exécuta également les ornements virtuoses du berceau du roi de Rome aux Tuileries, conservé dans les collections du Musée Napoléon du château de Fontainebleau.

Il serait difficile de dénombrer l'immense quantité de bronzes produits par les ateliers de Thomire, dans les premières décennies du XIXème siècle ; tables et guéridons, lustres, candélabres, appliques, surtout-de-tables, pendules, chenets, barres de cheminée, etc ... Thomire, produit massivement et avec un très haut niveau de qualité. Il est une illustration de l'excellence de l'industrie française de cette époque, qui s'exporte dans toute l'Europe.

Pierre-Philippe Thomire se retire en 1823. Il est âgé de 72 ans. Ses gendres et ses petits-enfant perpétueront le nom de Thomire jusqu'au règne de Louis-Philippe, sous la raison Thomire et Cie.

Pierre-Philippe Thomire sera décoré de la Légion d’Honneur en 1834 par le roi Louis-Philippe pour l’ensemble de son œuvre.

 

THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
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THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 15:31

 

 

Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration

 

JEAN-CHARLES TARDIEU dit TARDIEU-COCHIN

(Paris 1765 – 1830)

 

« Portrait du député Louis Nicolas Griveau »

 

Huile sur toile signée en bas à gauche.

 

Tableau rentoilé sur son châssis d’origine et dans son cadre d’origine.

Au dos quatre étiquettes manuscrites d’époque donnant des informations sur le modèle.

Beau cadre d’époque en bois doré à décor de palmettes.

 

Dimensions :

Vue : hauteur 58 cm x longueur 47,5 cm.

Cadre : hauteur 78 cm x longueur 67 cm.

 

DEBUT DE L’EPOQUE RESTAURATION.

 

Beau portrait très bien documenté, réalisé pour la nomination de Louis Nicolas Griveau à l’Ordre Royal de la Légion d’Honneur au début de la Restauration.

 

 

LOUIS-NICOLAS GRIVEAU :

 

Louis-Nicolas Griveau est un homme politique français né le 27 juillet 1743 à Mormant (Seine-et-Marne) et décédé le 20 octobre 1823 à Vannes-le-Châtel (Meurthe-et-Moselle).

Griveau fut Conseiller du Roi et notaire au Chatelet de Paris.

Grand propriétaire, il possédait sur l’actuelle rue Cambon l’hôtel La Live de Bellegarde, célèbre au XVIIIème siècle pour le Salon de Madame d’Epinay, qu’il louât puis vendit au célèbre banquier et Régent de la Banque de France Casimir Perier.

A Paris il habitait le Faubourg Saint-Germain dans le très élégant Hôtel de Mauron, rue de l’Université, à proximité de la Grande Chancellerie de l’Ordre de la Légion d’honneur.

Il possédait aussi la cristallerie de Vannes fondée en 1765 par La comtesse de Mazirot de Reims, désireuse de valoriser l’exploitation de bois qui lui appartenait. Elle s’en sépare dès 1788, au profit de Louis-Nicolas Griveau.

Conseiller général, il est député de la Meurthe de 1811 à 1815. Il fit présent à l’hospice de Toul de la totalité de son traitement  pendant toute la durée de ses fonctions de député.

Il mourût dans son château de Vannes (château construit vers 1600 par les comtes de Ligniville, une des illustres maisons nobles d’extraction chevaleresque de Lorraine). Le château fut détruit après 1828.

 

 

JEAN-CHARLES TARDIEU-COCHIN :

 

Jean-Charles Tardieu, dit Tardieu-Cochin, né le 3 septembre 1765 à Paris où il est mort le 3 avril 1830, est un peintre d’histoire, portraitiste et paysagiste français.

Petit-fils et fils de graveurs, Jean-Charles Tardieu est naturellement porté à s’occuper d’art. Il habite Rouen durant un certain nombre d’années et devient l’élève de son parent le célèbre graveur, dessinateur, secrétaire historiographe de l’Académie Royale de Peinture et Sculpture et garde des dessins du Cabinet du roi  Charles-Nicolas Cochin, dont il s'adjoint le nom. Son père, Jacques-Nicolas Tardieu, le fait admettre dans l’atelier du peintre Jean-Baptiste Regnault où il profite des conseils de son maître, mais ne réussit pas à obtenir le grand prix de Rome. Le second grand prix lui est toutefois décerné en 1790. Son talent le fait néanmoins remarquer et citer avec éloges la plupart de ses productions. Trois ans plus tard il débute au Salon et prend part aux huit expositions du Louvre qui eurent lieu de 1806 à 1823. Les excellentes relations dont il dispose l’aident et il paraît avoir été pleinement employé durant les règnes de Napoléon, Louis XVIII et Charles X. Plusieurs de ses ouvrages sont achetés pour la maison de ce dernier souverain. Il réalise un grand nombre de tableaux pour le gouvernement, conservés au Luxembourg, à Versailles, Saint-Cloud, Fontainebleau et au musée de Rouen.

 

Jean-Charles Tardieu exerce son crayon sur des sujets classiques et poétiques pour des particuliers. On lui doit également des copies de plusieurs tableaux de Philippe de Champaigne commandées par la maison du roi. Se trouvant presque toutes dans les collections publiques, ses œuvres sont conservées, entre autres, dans la cathédrale de Rouen, et dans les musées de Rouen, Besançon, Le Havre, Versailles et Marseille. Parmi celles qui ont obtenu le plus de succès, on peut citer la Halte en Égypte, Jean Bart à la cour, la Conversion du duc de Joyeuse, Frédéric-Guillaume chez le grand Frédéric, Louis XVIII à Mittau et l’Aveugle au marché des Innocents.

 

Œuvres dans les collections publiques :

Allégorie sur la naissance de S.A.R. Mgr le duc de Bordeaux, Musée des Beaux-Arts de Rouen.

Bienfaisance de Napoléon 1er envers Narocki, vieillard polonais de 117 ans qui lui est présenté, 1812, château de Versailles.

Clio inspirée à la vue du buste de Louis XVIII, 1819, château de Versailles.

Halte d’Henri IV en forêt après la bataille d’Ivry, 1802 ou 1807, musée national du château de Pau.

Halte de l’armée française à Syène. 2 février 1799, château de Versailles.

Henri IV devant Paris. août 1590, château de Versailles.

Henri IV fait distribuer des vivres pendant le siège de Paris en août 1590, château Versailles.

Jean Bart à Versailles, musée du Louvre, Paris.

La Clémence de Louis XII en avril 1498, château de Versailles.

La Conversion du duc de Joyeuse, 1819, musée Bossuet, Meaux.

La Justification de Suzanne, musée des Augustins, Toulouse.

La Samaritaine, cathédrale de Rouen.

Le Roi Louis XVIII en exil à Mittau y couronne la rosière, 1799, château de Versailles.

Napoléon reçoit la reine de Prusse à Tilsitt. 6 juillet 1807, château de Versailles.

Suzanne au bain, musée d'Art moderne André Malraux, Le Havre.

Sully aux pieds d’Henri IV, musée national du château de Pau.

Trophenius et Agamède, musée de Besançon.

Ulysse reconnu par Euryclée, musée des beaux-arts de Marseille.

Une Scène du marché des Innocents, musée du Louvre, Paris.

 

Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration
Jean-Charles Tardieu-Cochin, Portrait de Louis-Nicolas Griveau, député de la Meurthe, époque Restauration

 

Documentation sur le portrait de Louis-Nicolas Griveau :

 

Document pour l'attribution de la Légion d'Honneur à Louis-Nicolas Griveau, Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, Hotel de Salm à Paris

Document pour l'attribution de la Légion d'Honneur à Louis-Nicolas Griveau, Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, Hotel de Salm à Paris

Document pour l'attribution de la Légion d'Honneur à Louis-Nicolas Griveau, Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, Hotel de Salm à Paris

Document pour l'attribution de la Légion d'Honneur à Louis-Nicolas Griveau, Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, Hotel de Salm à Paris

Document pour l'attribution de la Légion d'Honneur à Louis-Nicolas Griveau, Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, Hotel de Salm à Paris

Document pour l'attribution de la Légion d'Honneur à Louis-Nicolas Griveau, Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, Hotel de Salm à Paris

Hotel de Mauron, rue de l'Université où vécut Louis-Nicolas Griveau

Hotel de Mauron, rue de l'Université où vécut Louis-Nicolas Griveau

 

Quelques oeuvres de Jean-Charles Tardieu-Cochin :

 

J-C Tardieu-Cochin, Halte de l'armée française à Syout (Syène), le 2 février 1799, Modello pour le tableau conservé au château de Versailles, Osenat à Fontainebleau, adjugé 4500 euros sans les frais.

J-C Tardieu-Cochin, Halte de l'armée française à Syout (Syène), le 2 février 1799, Modello pour le tableau conservé au château de Versailles, Osenat à Fontainebleau, adjugé 4500 euros sans les frais.

J-C Tardieu-Cochin, Paysage, Christie's Londres 1999, adjugé 20000 euros.

J-C Tardieu-Cochin, Paysage, Christie's Londres 1999, adjugé 20000 euros.

J-C Tardieu-Cochin, Halte de l'armée française à Syout (Syène), le 2 février 1799, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Halte de l'armée française à Syout (Syène), le 2 février 1799, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin,Trait de bienfaisance de Napoléon Ier pendant la campagne de Pologne en janvier 1807,

J-C Tardieu-Cochin,Trait de bienfaisance de Napoléon Ier pendant la campagne de Pologne en janvier 1807,

J-C Tardieu-Cochin, Allégorie sur la naissance du duc de Bordeaux, Musée des Beaux-Arts de Rouen

J-C Tardieu-Cochin, Allégorie sur la naissance du duc de Bordeaux, Musée des Beaux-Arts de Rouen

J-C Tardieu-Cochin, Henri IV devant Paris Aout 1590, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Henri IV devant Paris Aout 1590, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Joseph reconnut par ses frères, 1788

J-C Tardieu-Cochin, Joseph reconnut par ses frères, 1788

J-C Tardieu-Cochin, Napoléon reçoit la reine de Prusse à Tilsit, 1808, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Napoléon reçoit la reine de Prusse à Tilsit, 1808, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Louis XVIII couronne la rosière de Mittau en 1799, 1817, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Louis XVIII couronne la rosière de Mittau en 1799, 1817, Château de Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Jean Bart à Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Jean Bart à Versailles

J-C Tardieu-Cochin, Portrait d'Homme, Hotel Drouot Paris 2011, estimation 6000-8000 euros.

J-C Tardieu-Cochin, Portrait d'Homme, Hotel Drouot Paris 2011, estimation 6000-8000 euros.

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Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.