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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:07

 

 

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Belle paire de coupes en forme de coquilles.

 

Porcelaine de Paris.

 

Riche décor de bouquets de fleurs, larges bordures de couleur vert émeraude ornées de cartouches remplis de fleurs et décor a l'or de libellules, de feuilles de chênes et de fleurs.

 

XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Longueur 23,6 cm x largeur 23 cm.

Hauteur 4,5 cm.  

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 11:14

   

 

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Joseph Désiré Court

 

(Rouen 1797 - Paris 1865)

 

 

 

"Le roi donne les drapeaux à la Garde nationale de Paris et de la banlieue, 29 août 1830"

 

 

Gravure réalisée d'après le tableau de Court conservé au Musée National du Château de Versailles

 

 

Gravure légendée :

"Peint par Court"

" Gravé par Gaitte"

 

 

XIXème SIECLE.

 

Cadre en bois doré du XIXème siècle.

 

Dimensions :

Gravure 33,6 x 25,2 cm.

Cadre 47,6 x 39,2 cm.

 

 

court louis philippe

  Joseph Désiré Court, Le roi donne les drapeaux à la Garde nationale de Paris et de la banlieue, 29 août 1830, Musée National du Château de Versailles

 

 

 

 

Thème fondateur de la Monarchie de Juillet :

 

 

Le 29 août 1830, Louis-Philippe Ier passe en revue les 50 000 gardes nationaux de Paris et de sa banlieue. La garde nationale, institution civique créée à la veille de la prise de la Bastille, licenciée par Charles X en 1827, s’était spontanément reconstituée pendant les journées révolutionnaires de 1830. La revue du 29 août est la première fête officielle du nouveau régime. Elle est à la gloire de la garde renaissante, de la révolution, et célèbre également l’avènement d’une nouvelle monarchie, bourgeoise et libérale.

Commandé en 1834, achevé en 1836, le tableau de Court était destiné au décor de la salle « 1830 » du musée de l’Histoire de France. Il représente un des temps forts de la revue du 29 août 1830 : la remise des drapeaux.
La revue eut lieu au Champ-de-Mars, devant l’Ecole militaire dont on aperçoit le fronton en arrière-plan. On avait dressé une tente pour que le roi, en uniforme de garde national, distribue les drapeaux avant d’assister au défilé.
La garde, comme la nation, recouvrait ses trois couleurs, remplacées par le drapeau blanc sous la Restauration. L’ensemble du tableau décline les couleurs nationales, des uniformes aux drapeaux flottants au vent. Le drapeau s’orne de la nouvelle devise de la garde : Ordre et Liberté.
Le chef de chaque bataillon devait se rendre sous la tente royale, prononcer le serment de fidélité à la Charte révisée et au roi, et recevoir le drapeau.
Le tableau montre le roi distribuant en personne les drapeaux. En réalité, c’est le général et marquis de La Fayette, commandant les légions citoyennes, qui fit la distribution. Il est ici relégué dans un coin de la toile. En 1834, au moment de la commande du tableau, La Fayette, à qui l’on avait retiré le commandement de la garde en décembre 1830, avait rejoint l’opposition. Court met en valeur la figure royale au détriment de celle du général déchu.
Auprès du roi se tiennent deux de ses fils, le duc d’Orléans, prince héritier, et le duc de Nemours.

"Jamais roi ne parut avoir réuni autant de titres de légitimité incontestable que n’en réunissait le roi après cette revue. Le roi fut sacré ce jour là par les acclamations de ces 50 000 bourgeois. » Ces propos de Cuvillier-Fleury, journaliste libéral, permettent de mesurer l’importance symbolique que revêtit immédiatement la revue d’août, moment fondateur du régime.
Comparé à son principal antécédent, Le Serment de l’armée fait à l’Empereur après la distribution des aigles au Champ-de-Mars, le 5 décembre 1805, peint par David en 1810, le tableau de Court montre le passage d’un régime fondé sur la gloire et la puissance militaire à un autre qui recherche sa légitimité dans l’adhésion populaire.

 

 

 

 

 

Biographie : 

 

 

Descendant par sa mère du portraitiste Hyacinthe Rigaud, Joseph Désiré Court manifesta de bonne heure une vocation pour la peinture. Entré d’abord à l’École municipale de dessin de Descamps où, ses premiers pas furent guidés par Descamps fils, conservateur du musée de Rouen et Carpentier, professeur, il se fit remarqué par de rapides progrès. Il passa ensuite dans l’atelier du baron Gros.

La pension que le jeune Court recevait de sa famille pendant son séjour à Paris étant fort restreinte, celui-ci y suppléait en peignant, pendant les heures que l’atelier lui laissait libres, de petits tableaux qu'Alphonse Giroux lui achetait à des prix modiques. À l’aide de ces travaux, Court pouvait se suffire, mais il n’y aurait pas trouvé les moyens de réaliser le projet qu'il avait conçu d'aller visiter Rome pour y compléter son éducation artistique.

Il remporta le 6 octobre 1821, le Grand Prix de Peinture (Prix de Rome) avec, comme sujet de concours, Samson livré aux Philistins par Dalila, qui est conservé à Paris à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Ce succès assura à Court, pour plusieurs années, conformément à ses plus vives aspirations, le séjour de la ville éternelle, au milieu des chefs-d’œuvre de l’art. Le jeune peintre sut mettre à profit ce séjour et c’est de Rome qu’il envoya successivement aux expositions parisiennes : Une Scène du Déluge, Hyppolite renversé de son Char, un Faune au bain attirant à lui une jeune fille, et enfin, en 1827, la Mort de César. La Scène du Déluge, que possède le musée de Lyon, résumait bien l’enseignement de Gros et montrait le côté robuste du talent de Court. Au-dessus de cet ouvrage vint se placer la composition dramatique de la Mort de César, acquise par le Musée du Luxembourg et qui reste son œuvre capitale. 

Le 27 juin 1828, l'Académie de Rouen lui conféra le titre de membre correspondant et lui commanda un tableau destiné à orner sa nouvelle salle des séances, avec Corneille accueilli au théâtre par le grand Condé, après une représentation de Cinna pour sujet. Bien que l’Académie n’ait demandé à Court qu’un tableau de chevalet, Court déclara « qu’il ne voulait pas peindre Corneille en miniature » et exécuta une grande page d’histoire. Dans la séance publique du 30 août 1831, l’Académie lui remit une médaille d’or à l’effigie de Nicolas Poussin, en marque de satisfaction et de gratitude.

Le gouvernement de 1830 ayant mis au concours, pour une grande toile destinée à orner l’hémicycle de la nouvelle salle de la Chambre des Députés, trois sujets : Le Serment de Louis-Philippe en 1830, Mirabeau devant Dreux-Brézé aux états généraux de 1789, Boissy d’Anglas saluant la tête du député Féraud, assassiné par la populace révoltée, le 1er Prairial, an VII.

Court concourut et remporta le prix pour le deuxième sujet, mais vit l’esquisse de Vinchon préférée pour le premier prix.

Mécontent de la décision du jury, il ne réalisa pas son tableau, tandis qu’il en appela à l’opinion publique en exécutant, à ses risques et périls, et en exposant au Salon de 1833, un tableau aux dimensions imposantes (4,80 par 8,08 m) qui se distingue par une touche large, un coloris vigoureux. Les deux œuvres sont conservées au musée de Rouen.

L’œuvre de Court renferme de nombreuses et d’importantes toiles d’histoire, parmi les plus connues : Saint-Pierre, au pouvoir des Romains, s’embarquant pour Jérusalem (église Saint-Louis, à Paris) ; le Roi Louis-Philippe distribuant les drapeaux à la garde nationale, le 29 août 1830 (Musée de Versailles) ; le Mariage du Roi des Belges, Léopold Ier, avec la princesse Louise d’Orléans (même Musée) ; la Fuite de Ben-Aissa, gouverneur de Constantine ; la Bienfaisance, tableau dédié aux Dames de la Charité Maternelle de Rouen ; le Martyre de sainte Agnès dans le forum romain, etc.

Parmi les grands travaux dont fut chargé Court, on compte également les peintures du premier salon de l’Hôtel-de-Ville de Paris, avec les dix-huit panneaux qui en dépendent, composition exécutée en 1841 sur la demande du préfet de la Seine Rambuteau et la peinture de la coupole d’une nouvelle cathédrale de Saint-Pétersbourg, dédiée, en 1850, à saint Isaac.

Court avait un talent tout particulier et largement reconnu pour le portrait. Avec la vogue qui s’attachait à ces œuvres, les commandes affluaient dans l’atelier du peintre. On a surtout remarqué, parmi les personnages officiels, ceux du roi Louis-Philippe, de sa sœur Mme Adélaïde, du Roi et de la Reine de Danemark, du pape Pie IX, du cardinal prince de Croÿ, de Monseigneur Sibour, du maréchal Soult, du maréchal Pélissier, du premier Président Franck-Carré, etc. Le portrait de son premier professeur, Jean Baptiste Marc Antoine Descamps est au musée de Rouen.

Le 11 mai 1853, il fut nommé conservateur du musée de Rouen,

En 1851 figura à la vente de succession de Louis-Philippe Ier, mort en exil en Angleterre l’année précédente, La Mort d’Hippolyte, et en 1866 à la vente Court, l’esquisse du Marquis de Dreux-Brézé et Mirabeau à l’Assemblée Nationale.

Court avait obtenu plusieurs médailles dans les grandes expositions du Louvre. Il était chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de l’ordre danois du Danebrog.

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:45

 

 

 

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NICOLAS EUSTACHE MAURIN

( Perpignan 1799 - Paris 1850 )

 

 

 

"La Famille du Prince Royal"

 

Magnifique lithographie représentant le duc d'Orléans entouré de sa femme et de ses enfants.

 

 Signée en bas à gauche.

 

Lithographiée par l'artiste.

 

 

EPOQUE LOUIS-PHILIPPE

 

 

Légende dans la marge inférieure :

 

" Paris Jh.Bulla Fils & François Delarue, Successeurs de la Maison Aumont, rue J.J.Rousseau n°10"

"Lith. de Maurin, rue de Vaugirard 75"

"FAMILLE DU PRINCE ROYAL"

"F.P.L.C.Hri. d'Orléans, duc d'Orléans, Né à Palerme le 3 7bre 1810; Mort à Neuilly le 13 juillet 1842"

" L.P.A. d'Orléans, Comte de Paris, Prince Royal, Né à Paris le 24 aout 1838"

"H.ne L.se EL.beth de Mecklenbourg Schwerin, Duchesse d'Orléans, Née le 24 janvier 1814"

R.Cles.P.Eug. d'Orléans, duc de Chartres, Né à Paris le 9 9bre 1840"

 

 

Dimensions :

Lithographie 39,5 x 48 cm.

Cadre 55,5 x 64 cm.

 

 

Dans un état parfait.

 

 

Un des plus beaux portraits du duc d'Orléans et de sa famille.

 

 

Une lithographie identique est conservée au Musée National du Château de Versailles.

 

 

 

********************

 

 

Fils du peintre Pierre Maurin et frère d'Antoine Maurin, peintre lui aussi, Nicolas Maurin fut élève d'Henri Regnault et exposa aux salons en 1833, 1834 et 1835.

Sa célébrité est due à ces nombreux et élégants portraits de personnages historiques et de contemporains célèbres, on lui doit une Iconographie des contemporains et une série de portraits intitulée : Célébrités contemporaines.

Son oeuvre est aussi amusante par ses scènes de genre typiques de l'époque romantique, avec les amours contrariées de belles grisettes et d'élégants dandys, des scènes de famille édifiantes... et quelques scènes érotiques !!!

Il illustra aussi un certain nombre de livres, en particulier les oeuvres de Victor Hugo (Notre-Dame de Paris...).

Son atelier se situait au 33 rue d'Hauteville, près des Grands Boulevards, haut lieu des divertissements et des élégances des années romantiques

 

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 23:57

 

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Très rare souvenir historique. 

 

Fixé sous verre représentant Louis IX (1214-1270) dit saint Louis présentant la couronne d'épines du Christ.

 

XVIIIème SIECLE

 

Cadre en bois doré.

 

 

Le roi auréolé, couvert du manteau fleurdelysé bordé d'hermine, agenouillé devant l'autel, la couronne royale posée sur un coussin, présente la Sainte Couronne d'épines que le roi avait acquis en 1239 avec d'autres reliques de la Passion du Christ pour des sommes colossales, ce qui augmenta considérablement le prestige du monarque et de son royaume.

Louis IX veut faire de la France une nation chrétienne et de Paris un haut lieu de la chrétienté. Le 26 avril 1248, Louis IX  inaugure la Saint-Chapelle dans l'Ile de la Cité. Cette chapelle construite de 1242 à 1248 représente l'apogée de l'art gothique. Elle était destinée à abriter les Saintes Reliques de Jésus, dont la couronne d'épines, rapportées en France par le roi depuis Constantinople.

 

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 23:45

 

 

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Rare paire de chenets en bronze doré.

 

Motifs d'un joueur de cornemuse et d'une fileuse.

 

Décor de mascarons, acanthes, coquilles et pieds en forme de dauphins.

 

EPOQUE REGENCE

 

Dimensions :

Hauteur 35 cm x Longueur 20,5 cm x Largeur 16 cm.

 

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 21:48

 

 

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Superbe émail représentant un jeune gentilhomme du temps de Louis XIV.

 

La miniature est signée au dessus de l'épaule droite "Virginie C."

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Superbe cadre en bois doré à décor de rosaces, palmettes, feuilles d'acanthes d'époque Restauration.

 

Dimensions :

Miniature 11,2 x 8,5 cm.

Cadre 22 x 19,5 cm.

 

Grande qualité d'exécution.

 

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 14:20

 

 

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École Française du début du XIXème siècle

 

Nature morte aux raisins, aux pêches et à la poire

 

Huile sur toile signée et datée en bas à droite :

"Mauny 1808"

 

Très beau cadre en bois doré à riche décor de cygnes, feuilles d'acanthes, rosaces... d'époque Restauration.

 

Dimensions :

Toile 31 x 39,5 cm

Cadre 47 x 55,5 cm

 

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 10:41

 

 

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JEAN FRANCOIS LEGENDRE-HERAL

(Montpellier 1796 - Marcilly 1851)

   

 

"Guerrier Mourrant"

 

 

Très beau dessin néo-classique au lavis.

 

Superbe cadre en bois doré à décor de feuilles de lauriers du XIXème siècle.

 

 

Dimensions :

Dessin 26 x 19,5 cm.

Cadre 44,5 x 38,5 cm.

 

 

Les dessins de ce sculpteur sont rarissimes.

 

 

 

legendre heral Jean françois Legendre-Héral

  

 

 

Il est le fils d'Étienne Louis Legendre, employé des postes et de Jeanne Falque. Devenue veuve, sa mère épouse en secondes noces monsieur Héral, un musicien. C'est ce dernier qui va faire découvrir les arts au jeune Jean-François et lui permettre d'intégrer l'École de Dessin de Lyon où il reçoit l'enseignement de Joseph Chinard et de Joseph Charles Marin. Il obtient en 1817 une bourse de la ville pour un voyage à Rome. Pour rendre hommage à son beau-père, il rajoute le nom de celui-ci au sien : Legendre-Héral.

Un an plus tard, il est nommé professeur à l'école de dessin de Lyon, où Jean-Marie Bonnassieux et Hippolyte Flandrin sont ses élèves.

En 1825 il est à Paris pour traiter, avec la députation de l'Hérault, de la réalisation d'une statue équestre de Louis XIV pour la ville de Montpellier.

Il se marie, et son fils Charles épouse une américaine puis part aux États-unis où il devint général pendant la Guerre de Sécession, puis ambassadeur en Chine, au Japon, enfin ministre. Il sert de modèle à son père, en particulier pour la statue de Giotto dans le jardin Saint-Pierre à Lyon.

La ville de Lyon lui passe des commandes importantes : Henri IV (1829, fronton de l'Hôtel de Ville), décoration du palais de Justice (1847, tympan et frise), Saint Just et Saint Irénée pour l'église Saint-Just (1828), La Vierge et saint Jean (1837, cathédrale de Lyon) et plusieurs tombes au cimetière de Loyasse.

Démissionnaire de son poste d'enseignant en 1838, il part pour Paris en 1839 et obtient des commandes de l'État : pour l'église Saint-Pierre-Saint-Paul (Saint Paul, 1845), pour Saint-Denis-du-Saint-Sacrement, pour l Ecole des Mines, pour Versailles (Achille de Halay, 1840), et pour le Jardin des Plantes (Jussieu, 1842).

Le peintre François Marius Granet, son ami, lui commande vers 1843 les médaillons de Michel-Ange et Raphaël pour sa maison, et son buste.

 

 

 

 

Liste de ses oeuvres connues :

 

  • 1814, L'Amour endormi
  • 1817, Narcisse se mirant dans l'eau, Salon des Artistes Français de 1817
  • 1817, Hébé, Salon des artiste français de 1817
  • 1818, L'Abbé Chazette, buste en plâtre polychrome de l'ancien curé de la Croix-Rousse, Salon des artistes français de 1818.
  • 1819, Jeune lutteur, Salon des artistes français de 1819.
  • 1819, La Princesse de Neufchâteau, Salon des artistes français de 1819.
  • 1820, Jeanne d'Arc, buste, musée des beaux-arts de Blois.
  • 1821, Léda et Jupiter, statue en marbre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1822, Eurydice piqué par un serpent, musée des beaux-arts de Lyon, réplique exécutée en 1831 pour le musée des beaux-arts de Bordeaux.
  • 1824, Buste de femme, marbre de Carrare.
  • 1824, Leda et jupiter, plâtre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1824, Othryadès blessé, Salon des artistes français de 1824.
  • 1824-1828, Buste de Philibert Delorme, marbre, musée du Louvre.Une copie de 1836 est conservée au musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1825, Buste de Marc-Antoine Petit, pour l'Hôtel-Dieu de Lyon.
  • 1825, Buste de  François Grognard(1748-1823), négociant lyonnais en soie, bienfaiteur du musée. Buste en marbre et un exemplaire en plâtre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1825, Buste de Claude Pouteau, marbre, orne un des angle de la salle du Dôme de l'Hotel-Dieu de Lyon.
  • 1825, Apôtres, bas-reliefs rectangulaires en plâtre destinés à la décoration du maître-autel de l'église Notre-Dame de Brou à Bourg-en-Bresse.
  • 1825, Apôtre, plaques rectangulaires en plâtre, dont le sommet est en demi-cercle; bas-reliefs destinés à la décoration du maître-autel de l'église Notre-Dame de Brou( Bourg-en-Bresse)
  • 1825, Le Christ et les douze apôtres, ensemble de statuettes à l'église Notre-Dame de Bourg-en-Bresse sur le maître-autel de l'ancien Grand Séminaire de Brou, dessiné et commandé par MgrDevie.
  • 1826, Buste de Nicolas Marie Jean Claude Fay de Sathonay(1762-1812), comte de Sathonay, maire de Lyon. Marbre commandé par la ville de Lyon pour l'Hôtel de Ville. Musée des beaux-arts de lyon.
  • 1826, Buste de Paul-Joseph Barthez(1734-1806), docteur en médecine. La statue en bronze de Paul-Joseph Barthez se trouvant à l'entrée de l'université est inspirée de son œuvre, et deux copies à l'identique de son buste sont conservées au musée Atger et dans le hall de la Faculté de Médecine de Montpellier. 
  • 1827, La Charité, bas-relief pour l'Hospice de la Charité de Lyon.
  • 1827, Buste de Nicolas Coustou, marbre. Commande de l'État pour la galerie du Louvre dont une réplique est conservée au musée des beaux-arts de Lyon. Salon des Artistes Français de 1827.
  • 1828, Saint Jean et Saint Paul, église Saint Irénée de Lyon, chapelle du bas-côté Sud.
  • 1828, Saint Just et Saint Irénée, église Saint Irénée de Lyon.
  • 1828, Martyr de Saint Irénée, église Saint Irénée de Lyon.
  • 1829, Buste de Pierre Flandrin dit le Père Flandrin, marbre.
  • 1829, Henri IV, hôtel de ville de Lyon. La tête en calcaire de cette œuvre, abimée par la pollution, fut remplacée par un moulage lors de la restauration de 1985. L'originale est aux musées Gadagne.
  • 1829, Buste d''Antoine-Marie Chenavard (1787-1883), architecte.
  • 1830, Les Quatre Évangélistes, quatre sculptures, disparues lors de la restauration de l'Eglise Saint-Paul de Lyon en 1901.
  • 1830, Buste de Louis-Philippe, duc d'Orléans , roi de France, plâtre dont l'artiste se propose d'en faire tirer des copies en fonction des commandes dans une lettre en date du 27 septembre 1830 destinée au Préfet. Hôtel de ville de Lyon.
  • 1831, Jeune fille s'amusant avec un perroquet, collection Prosper Chappet à Lyon.
  • 1831, Eurydice piqué par un serpent, marbre, réplique de la statue de 1821, musée des beaux-arts de Bordeaux.
  • 1832, Général Barthélémy Joubert, musée Chintreuil à Pont-de-Vaux.
  • 1832, Buste du Docteur Ennemond Eynard en Hermés, marbre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1833, Silène, marbre, musée de Grenoble.
  • 1833, Silène ivre, réplique en marbre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1834, Buste de Bernard de Jussieu, marbre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1835, Buste de Pierre Puget, marbre, Salon des artistes français de 1835, musée Fabre de Montpellier.
  • 1835, Buste d'André Claude Dussaussoy, marbre, Hôtel-Dieu de Lyon, salle du grand Dôme.
  • 1835, Buste de Bernard de Jussieu, plâtre, Salon des Artistes Français de 1835, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1836, Buste de Nicolas Coustou, marbre, musée des beaux-arts de Lyon. 
  • 1836, Buste de Philibert de L'Orme, marbre, copie du buste de 1824 pour la musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1836, Buste de Claude Camille Pierre Etienne Pernon(1753-1808), industriel et juriste lyonnais, qui contribua à la fondation du musée. Marbre, musée des beaux-arts de Lyon .
  • 1836, Buste de Pierre Poivre, marbre, chambre de commerce et d'industrie de Lyon.
  • 1837, Jean-Emmanuel Gilibert, plâtre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1837, Buste d''André Marie Constant Duméril, muséum d'Histoire Naturelle de Paris.
  • 1837, Dauphins, projet pour la fontaine de Trion à Lyon (non installés).
  • 1837, Buste de Flandrin, père d'Hippolyte Flandrin, marbre, musée du Louvre.
  • 1837, La Vierge et Saint-Jean, église Saint-Jean de Lyon.
  • 1838, Jean Armand de Maillé-Brézé, plâtre, château de Versailles.
  • 1838, Giotto enfant, dessinant sur le sable, plâtre, Salon des artistes français. Bronze conservé au jardin du palais Saint-Pierre à Lyon.
  • 1838, Buste de Camille de Tournon-Simiane, comte de Tournon ; Buste, Salon des artistes français de 1838.
  • 1840, Minerve, marbre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1840, Achille de Harlay, commande pour le château de Versailles.
  • 1840, Buste de Claude-françois Ménestrier, marbre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • 1841, Prométhée, bronze.
  • 1841, Giotto enfant dessinant sur le sable, marbre, Salon des artistes français de 1841, musée de Montpellier
  • 1842, Antoine-Laurent de Jussieu, Salon de 1842, Jardin des Plantes de Paris.
  • 1842, Giotto enfant dessinant sur le sable, bronze, jardin du palais Saint-Pierre de Lyon.
  • 1842, Giotto dessinant sur le sable, plâtre, musée de la Chartreuse de Douai.
  • 1843, Michel-Ange et Raphael, médaillons commandés par François Marius Granet.
  • 1843, Buste de françois Marius Granet, Salon des artistes français de 1843, musée des beaux-arts d'Aix-en-Provence.
  • 1843, Anne-Robert-Jacques Turgot, marbre, musée des beaux-arts de Lyon. Également au palais du Luxembourg.
  • 1843, Buste du duc d'Orléans, Salon des artistes français.
  • 1844, Portrait en médaillon de François Boucher.
  • 1844, L'Éveil de l'âme, Salon de 1844. Palais de Saint-Cloud, détruit dans l'incendie de 1871.
  • 1847, Prométhée attaché sur le Caucase, Salon de 1847.
  • 1847, Buste de MmeBourdon, née Corinne Chenavard.
  • 1847, La Ville de Lyon accueille les Arts, le Commerce, l'Industrie et l'Agriculture, bas-relief, entrée du palais de Justice de Lyon, salle des Pas Perdus (mur Est).
  • 1849, Saint-Pierre, Eglise Saint-Denys du Saint-Sacrement, Paris.
  • 1849-1850, Buste de françois Marius Granet, marbre, Institut de France.
  • 1849-1850, Fronton pour l'école des Mines de Paris, plâtre.
  • 1850, Prométhée, marbre.
  • La mort d'Epaminondas, non localisé.
  • Portrait du préfet Lezay Marnesia en Hermès, plâtre, musée des beaux-arts de Lyon.
  • Buste de Nicolas Poussin, non localisé
  • Eugénie Legendre-Héral, médaillon en terre-cuite. Elle fut mariée à son oncle J. Wable-Héral, musée du Louvre.
  • Claude Le Coffre, médaillon en bronze conservé à Vourles.
  • François Marius Granet,marbre, musée Granet d'Aix-en-Provence.

 

  Bibliographie :

  • Stanislas Lami, Dictionnaire des Sculpteurs de l'École française du XIXe siècle, Paris, réédition de 1970, p. 289.
  • Catherine Chevillot, La sculpture au XIXe siècle à Lyon : école ou École ?, dans Le Temps de la Peinture, Lyon 1800-1914, exposition, musée des beaux-arts de Lyon, 2007, Fage éditions, Lyon, 2007, pp. 144–151.
  • Jean-Marie Bonnassieux, le modèle de Giotto enfant de Legendre-Héral dans la Revue du Lyonnais, 1886, I, p. 354.

 

 

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  Quelques oeuvres de Jean François Legendre-Héral dans les musées :

 

 

 

leda et le cygne mba lyon

  J.F.Legendre-Héral, Léda et le Cygne, Musée des Beaux-Arts de Lyon

 

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  J.F.Legendre-Héral, Jeanne d'Arc, Musée des Beaux-Arts de Lyon

     

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  J.F.Legendre-Héral, Henri IV, façade de l'hôtel de Ville de Lyon

     

 

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  J.F.Legendre-Héral, Géneral Joubert

 

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  J.F.Legendre-Héral, Nicolas Coustou, Musée des Beaux-Arts de Lyon

 

   legendre heral giotto mba lyon

  J.F.Legendre-Héral, Giotto, Musée des Beaux-Arts de Lyon

 

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  J.F.Legendre-Héral, comte nicolas de Sathonay maire de Lyon, Musée des Beaux-Arts de Lyon

 

      

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  J.F.Legendre-Héral, Minerve, Musée des Beaux-Arts de Lyon

 

       legendre heral maille breze versailles

  J.F.Legendre-Héral, Jean Armand de Maillé-brézé, Chateau de Versailles

 

 

 

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:26

 

 

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LUIGI LOIR

(Gorritz 1845 - Paris 1916)

 

"La Rue de Rivoli et la Tour Saint Jacques"

 

Dessin signé en bas à droite.

 

Croquis au crayon noir.

 

Cadre à canaux en bois doré.

 

Dimensions :

Dessin 12 x 19 cm.

Cadre 25 x 31,5 cm.

 

Acquis par l'ancien propriétaire à la Galerie Paul Prouté, rue de Seine à Paris, en 1976.

 

 

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Luigi Aloys François Joseph Loir est né à Gorritz en Autriche de parents français; ses parents étaient au service des belles-filles de Charles X,  Marie-Caroline de Bourbon et la Duchesse d'Angoulême en qualité de valet et de gouvernante. Après des études à l'Académie des Beaux arts à Parme, il se rend à Paris en 1863 et travaille dans l'atelier du peintre et décorateur Jean Pastelot (1820-1870). Deux ans plus tard il envoie un Paysage de Villiers-sur-Seine au Salon, où il est bien reçu.
 
En 1870, pendant la Guerre franco-prussienne, Loir s'est distingué à la bataille du Bourget. En 1875 il épouse Marie-Louise Raynaud et vit à Neuilly et Paris. Son fils Jules est devenu un artiste et sa soeur Marie peintre en miniatures.
 
Loir s'est spécialisé dans les paysages urbains de Paris. Il a combiné l'observation élégante de Jean Béraud avec une lumière et une touche plus impressionniste. Comme le dit un célèbre critique artistique de l'époque Octave Uzanne : ' Jean Béraud peint les Parisiens de Paris et Luigi Loir peint le Paris des Parisians". Dans ses peintures postérieures, Loir a développé une touche beaucoup plus libre, Ses scènes de la rue et ses vues de la côte de Normandie ont établi sa réputation. Loir a aussi illustré des textes littéraires et a fait des caricatures charmantes pour des périodiques, ainsi que des illustrations publicitaires pour les sociétés de chemin de fer qui se développent ou pour le fabricant de biscuits Léfevre-Utile, qui a aussi employé Mucha. 

Il a exposé régulièrement à la Société des Artistes Français et il reçut des médailles en 1879 et 1889. En 1898 on lui  attribue la Légion d'Honneur.
 
Le travail de Luigi Loir est représenté à l'Hôtel de Ville de Paris; le Musée Carnavalet, Paris; le Musée des Beaux-Arts de Nice; le Musée de Rouen; le Musée de Bordeaux; le Musée d'Avignon, le Musée de Nantes...

 

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 01:54

 

 

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Rare tableau sur porcelaine :

 

Edouard Fromentin

(1833-1927) 

 

École Valenciennoise.

 

D'après Antoine Watteau.

 

Émail peint sur porcelaine à l'imitation de la sanguine.
 

Le tableau reprend une feuille de dessin à la sanguine représentant différents portraits de jeunes femmes.

 

Dans son beau cadre d'origine en bois doré de style Louis XVI

 

Signé au dos :

" Valenciennes E.Fromentin, Études d'après a.Watteau 1891"

 

Dimensions :

Tableau en porcelaine 33,8 x 25,8 cm.

Cadre 47 x 36 cm.

 

Edouard Fromentin était un érudit né à Valenciennes en 1833 et décédé en 1927. Artiste peintre il fut notamment : Secrétaire honoraire des hospices - Président honoraire de l'Association des Anciens Elèves des Académies - Membre de la Commission administrative de la Bibliothèque - Président honoraire de l'Académie communale de Peinture Sculpture Architecture Gravure et des Musées de la Ville - Membre d'honneur de la Société des Incas.

Il a entretenu toute sa vie des rapports très étroits avec le monde artistique, rapports qu'il a consignés dans 3 ouvrages principaux qu'il a légués à sa ville natale : L'École Valenciennoise - Hommes et choses de Valenciennes - Les rues de Valenciennes.

 

Ce tableau est un bel hommage de Fromentin à son compatriote Antoine Watteau.

 

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  Portrait de Edouard Fromentin par Gustave Crauk, bronze, 1902, Musée des Beaux-Arts de Valenciennes.

 

 

 

 

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La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art des XVIIIème et XIXème siècles avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous faire découvrir ses trouvailles.

 

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Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.