Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 11:05

 

 

Louis XVIII prêtant serment à la Charte de 1814, Gravure

 

Rare gravure rehaussée aux couleurs du temps.

Décor double-face représentant :

 

LE ROI LOUIS XVIII PRETANT SERMENT A LA CHARTE DE 1814,

SERMENT DU 16 MARS 1815.

 

et au verso :

 

LA COLONNE VENDOME ENTOUREE DE LA LISTE DES PAIRS DE FRANCE, DES DEPUTES, DES ECRIVAINS LIBERAUX ET DES CITOYENS UTILES.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Diamètre : 10 cm.

 

Cadre en métal doré estampé à décor d’une frise de feuilles d’eau.

 

 

Description du recto :

 

Le roi Louis XVIII, ovationné et entouré de Français de toutes conditions, prête serment à la Charte Constitutionnelle du 4 juin 1814 présentée par la figure allégorique de la France, au pied d'un autel portant l'inscription "SERMENT du 16 mars 1815 - le ROI, les princes, les pairs, les députés, l'armée, tous les fonctionnaires publics ont jurés de la maintenir".

 

La scène est entourée des inscriptions :

"Aucun des articles de la Charte ne sera remisé. VIVE LA CHARTE! Elle a fermé l'abîme des révolutions."

"Le dépôt de la Charte constitutionnelle et de la liberté publique est confié à la fidélité et au courage de l'armée, des Gardes nationales et de tous les citoyens. Loi du 15 mars 1815.

 

Description du verso :

 

La colonne Vendôme (sans la statue de Napoléon) est entourée des listes des pairs de France, des députés, des écrivains libéraux et des citoyens utiles.

 

"Honneur aus Défenseurs des Droits et des Libertés de la Nation, année 1820"

 

Liste des Pairs de France : comte Boissy d'Anglas, comte Chaptal, duc de Choiseul, comte Daru, prince Davoust, Gouvion Saint-Cyr, comte Mollien, maréchal duc de Moncey, maréchal duc Mortier, duc de Praslin, marquis de Saint-Simon, maréchal duc Suchet.....

 

Liste des Députés : Caumartin, Benjamin Constant, Daunou, Delessert, Foy, Girod de l'Ain, Lafayette, Lafitte, Alexandre Perrier, Casinmir Perrier, Saint-Aignan, Voyer d'Argenson.....

 

Liste des Écrivains Libéraux : B.Constant, Lacretelle, Boissy d'Anglas, Dupaty, Ségur, Casimir Delavigne, Beranger.......

 

Liste des Citoyens Utiles : Lafitte, Perrier, Chaptal, Gerard, Vernet, Bosio, Didot, Lamarque, Exelmans, Gouvion Saint Cyr, Drouot......

 

 

LA CHARTE DE 1814

 

 

Le Gouvernement provisoire et le Sénat rédigent un projet de constitution d'inspiration monarchique le 6 avril 1814. . Cette Charte n'est mise en application qu'en juin 1815, après l'intermède des Cent-Jours.

La Charte se veut un texte de compromis, conservant de nombreux acquis de la Révolution et de l'Empire, tout en rétablissant la dynastie des Bourbons. Son titre met en évidence le compromis, en effet le terme de « Charte » fait référence à l'Ancien Régime et « constitutionnelle » fait référence à une volonté révolutionnaire.

La Charte met en place un régime dominé par la personne du roi, qui a un rôle fondamental dans les institutions : « L'autorité tout entière réside en France dans la personne du Roi ».

C'est un écrit regroupant un ensemble d'articles qui définissent les responsabilités des acteurs de l'État français (Roi, Législatif, armée) :

  • Garantie des droits individuels, droit de propriété, liberté de presse et d’expression, liberté religieuse (le catholicisme est proclamé religion d’État).
  • La conscription est supprimée.
  • La vente des biens nationaux n’est pas remise en cause, seuls ceux non vendus sont remis aux anciens émigrés.
  • Le pouvoir exécutif appartient au roi (droit de paix et de guerre, alliances, nomination aux emplois). L’article 14 attribue au roi le droit de légiférer par ordonnance « pour l’exécution des lois et la sûreté de l’État ». Il est le chef des armées. Louis XVIII, "souverain par la grâce de Dieu", a l'initiative des lois et les promulgue. Il désigne les ministres, qui peuvent être mis en accusation devant la Chambre des députés. Les ministres peuvent être choisis parmi les membres de deux chambres.
  • Le pouvoir législatif est partagé entre le roi qui a seul l'initiative des lois et deux chambres. La Chambre des pairs, composée de nobles du Royaume, est nommée par le roi (à vie et héréditairement) et la Chambre des Députés des départements est élue au suffrage censitaire (les députés payent plus de 1000 francs d’impôts directs, les électeurs plus de 300), renouvelable par cinquième chaque année. La Chambre des députés peut être dissoute par le Roi. Les chambres obtiennent progressivement le droit d'adresse et la capacité de poser des questions au gouvernement et ainsi le mettre en difficulté, sans que cette mise en difficulté entraîne nécessairement sa démission.
  • Le pouvoir judiciaire est confié à des juges nommés par le roi et inamovibles ; l’institution du jury est confirmée. Tous les codes restent en vigueur. Le roi garde un pourvoir judiciaire important.
  • La noblesse ancienne est rétablie dans ses titres, la noblesse impériale conserve les siens. La noblesse ne confère « aucune exemption des charges et des devoirs de la société ».
  • Le droit de suffrage est accordé aux hommes d'au moins trente ans et une condition de cens (300F de contributions directes) leur est imposée. En effet, il n'était pas question, à l'époque, d'établir le suffrage universel parce que l'électorat était considéré comme une fonction sociale. Même les libéraux n'y étaient pas partisans, et c'est pourquoi on décida d'adopter le suffrage censitaire.

*****************

 

TRES INTERESSANT SOUVENIR HISTORIQUE RELATIF AUX CENT-JOURS

 

RAPPEL HISTORIQUE :

 

  • 26 février 1815 – Départ de Napoléon de l'île d'Elbe, à neuf heures du soir, sur le brick L'Inconstant, accompagné d'une flottille de quatre trois-mâts et deux felouques sur lesquels embarquent sept-cents hommes munis de quatre pièces de canons.
  • 1er mars 1815 – Débarquement à Golfe-Juan, entre Cannes et Antibes. Napoléon proclame que l'Aigle va « voler de clocher en clocher jusqu'aux tours de Notre-Dame ». Ce jour commence, selon le mot de François-René de Chateaubriand, « l'invasion d'un pays par un seul homme ». – 4 mars 1815 – Arrivée à Digne. – 5 mars 1815 – À midi, arrivée de Napoléon à Sisteron. À onze heures du soir, entrée à Gap. Le gouvernement est informé du débarquement de Napoléon.
  • 6 mars 1815 –Louis XVIII préside un conseil des ministres pour traiter du retour de Napoléon. Le roi demande la convocation des Chambres. Une ordonnance royale déclare Napoléon traitre et rebelle; tous les commandants de la force armée devront lui « courir sus », le traduire devant un conseil de guerre et le fusiller sur simple constatation de son identité.
  • 7 mars 1815 – La nouvelle du départ de Napoléon de l'île d'Elbe arrive à Vienne (Autriche). Premier ralliement de troupes royales, à Laffrey. Entrée à Grenoble dans la soirée.
  • 10 mars 1815 –Napoléon entre à Lyon avec sept mille hommes ; la population lui fait un triomphe.
  • 11 mars 1815 – Napoléon passe en revue ses troupes sur la place Bellecour ; il prend des décrets pour rétablir le drapeau tricolore, dissoudre les Chambres de Louis XVIII et ordonner à tous les émigrés rentrés après le 1er janvier 1814 de sortir immédiatement de l'Empire ; il quitte Lyon à midi. Le congrès de Vienne déclare :« Napoléon Bonaparte s'est placé hors des relations civiles et sociales et comme ennemi et perturbateur du monde, il s'est livré à la vindicte publique ».
  • 13 mars 1815 – Napoléon quitte Lyon, vers Mâcon, Chalon-sur-Saône et Dijon.

 

Discours du roi Louis XVIII aux deux Chambres réunies le 16 mars 1815 :

 

" Messieurs,

 

Dans ce moment de crise, où l'ennemi public a pénétré dans une portion de mon royaume, et qu'il menace la liberté de tout le reste, je viens au milieu de vous resserrer encore les liens qui, vous unissant avec moi, font le force de l'Etat; je viens en m'adressant à vous, exposer à toute la France mes sentiments et mes vœux.

J'ai revu ma Patrie; je l'ai réconciliée avec toutes les Puissances Etrangères, qui seront, n'en doutez pas, fidèles aux Traités qui nous ont rendus à la paix; j'ai travaillé au bonheur de mon peuple; j'ai recueilli, je recueille tous les jours, les marques les plus touchantes de son amour; pourrai-je à 60 ans, mieux terminer ma carrière qu'en mourant pour sa défense.

Je ne crains donc rien pour moi mais je crains pour la France :

Celui qui vient d'allumer parmi nous les torches de la Guerre civile, y apporte aussi le fléau de la guerre étrangère; il revient mettre notre Patrie sous son joug de fer; il vient enfin détruire cette Charte constitutionnelle que je vous ai donnée,- cette Charte, mon plus beau titre aux yeux de la postérité; cette Charte que tous les Français chérissent, et que je jure ici de maintenir.

Rallions-nous donc autour d'elle ! Qu'elle soit notre étendard sacré! Les descendants d’Henri IV s'y rangeront les premiers; ils seront suivis de tous les bons Français. Enfin Messieurs, que le concours des 2 Chambres donne à l'autorité toute la force qui lui est nécessaire; et cette Guerre vraiment Nationale prouvera, par son heureuse issue, ce que peut un grand peuple, uni par l'amour de son roi et de la Loi Fondamentale de l'Etat. "

 

La séance s'achève en délire avec la promesse du souverain : «Quoi qu'il arrive, je ne quitterai pas mon fauteuil. La victime sera plus grande que le bourreau.»

 

  • 18 mars 1815 – La Chambre des Députés déclare que la guerre contre Napoléon Bonaparte est « nationale ».
  • 19 mars 1815 – Louis XVIII s'adresse à l'armée pour lui demander de rester fidèle, tout en promettant pardon et oubli aux « enfants égarés ». En fin de journée Louis XVIII déclara: «Je vois que tout est fini sur ce point. Ne nous engageons pas dans une résistance inutile. Je suis résolu à partir,» Vers 23h30, sous la pluie, ses voitures viennent se placer dans la cour des Tuileries. Le roi sort, soutenu par Blacas et le duc de Duras. Dans un élan commun, tous les fidèles présents tombent à genoux en pleurant. Alors, Louis XVIII : «Mes enfants, de grâce, épargnez-moi, j'ai besoin de force. Je vous reverrai bientôt. Retournez dans vos familles»... Personne ne bouge. C'est alors que le vieil homme perd son sang froid : «Je l'avais prévu, je ne voulais pas les voir. On aurait dû m'épargner cette émotion !» Il monte avec difficulté en voiture et, après un dernier geste d'adieu, le convoi qui emporte la royauté se met en marche.
  • 20 mars 1815 – Napoléon 1er arrive à Fontainebleau à quatre heures du matin et entre triomphalement à Paris, le jour anniversaire de la naissance du Roi de Rome. A neuf heures du soir il est dans la cour du château des Tuileries et constitue aussitôt le gouvernement.
  • 23 mars 1815 – Louis XVIII publie depuis Lille une ordonnance qui commande à tout Français de désobéir à un ordre de mobilisation émanant de Napoléon Bonaparte.
  • 25 mars 1815 – Les lois votées par les assemblées révolutionnaires contre les Bourbons sont réactualisées. Le traité de Vienne unit les Alliés contre Napoléon 1er.
  • 30 mars 1815 - Louis XVIII parvient à Gand aux Pays-Bas.

Les Bourbons ont été dispersés par le vol fulgurant de l'Aigle : le comte d'Artois et le duc de Berry rejoignent le Roi à Gand, le prince de Condé est à Bruxelles, les Orléans à Londres et le duc de Bourbon en Espagne. Seuls la duchesse et le duc d'Angoulême avaient mis tous leurs efforts en action afin de contrer l'Usurpateur. Néanmoins, ils se révélèrent vains et ils durent quitter la France, le 3 avril pour l'Angleterre puis le16 avril pour l'Espagne.

Le comportement héroïque de la duchesse d'Angoulême qui, se transformant en véritable général, haranguait et passait en revue des troupes hostiles à sa cause, fit dire à Napoléon : «C'est le seul homme de la famille.»

 

  • 6 juillet 1815 – Entrée des troupes alliées dans Paris.
  • 7 juillet 1815 – Mise en place par le comte d'Artois, futur Charles X, du ministère Talleyrand-Fouché.
  • 8 juillet 1815 – Retour de Louis XVIII à Paris ; il est accueilli par le comte Gilbert de Chabrol de Volvic, préfet de la Seine ; c'est ce dernier qui utilise pour la première fois l'expression "Les Cent-Jours" pour qualifier la période du 20 mars au 22 juin 1815.
  • 13 juillet 1815 – Apprenant que Fouché, qui lui avait promis un passeport pour émigrer aux Etats-Unis d'Amérique, compte en fait le livrer aux royalistes, Napoléon 1er se résigne à se rendre aux Anglais.
  • 15 juillet 1815 – Napoléon 1er embarque à Rochefort sur le HMS Bellerophon, commandé par le capitaine Frederick Maitland, qui appareille vers l'Angleterre.

7 août 1815 – Napoléon 1er est transféré à bord du HMS Northumberland, qui appareille à destination de Sainte-Hélène, île située au milieu de l'Atlantique sud.

 

Louis XVIII prêtant serment à la Charte de 1814, Gravure
Louis XVIII prêtant serment à la Charte de 1814, Gravure
Louis XVIII prêtant serment à la Charte de 1814, Gravure
Louis XVIII prêtant serment à la Charte de 1814, Gravure
Louis XVIII prêtant serment à la Charte de 1814, Gravure
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Souvenirs historiques
commenter cet article
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 09:32

 

 

Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration

 

Rare Souvenir Historique :

 

"Cérémonie du Sacre du Roi Charles X :

l'Onction du Roi"

 

Ce grand carré en coton en grisaille représente la scène de l'onction de Charles X dans la cathédrale de Reims avant son couronnement.

 

Bordures avec dans les angles les portraits du duc d'Angoulème, du duc de Berry, de la duchesse d'Angoulème et de la duchesse de Berry.

Sur les cotés, le sceptre et la main de justice entourés de fleurs de lys au naturel.

En haut une scène en bas-relief représentant le roi Charles X entouré des allégories de la Religion et de l'Industrie, des figures des Arts, de la Musique, de l'Agriculture, de l'Armée et de la Marine.

En bas, deux anges tenant les Armoiries Royales de France dans une couronne de laurier.

 

Foulard de soie signé en bas à gauche :

"chez G.D? et Huguenin & Cie, Rue du Gros Chenet N°8 à Paris"

 

Le 8 rue du Gros Chenet (actuelle rue du Sentier) était l'adresse du célèbre Hôtel des Quatre Fils Aymon où séjourna en 1778 pendant plusieurs mois Wolfgang Amadeus Mozart. L’hôtel racheté et réaménagé par le peintre Lebrun pour sa femme Elisabeth Vigée-Lebrun, fut le cadre de somptueuses soirées en particulier le fameux "Souper Grec". L’hôtel qui donnait aussi sur la rue de Cléry (où vécût Vigée-Lebrun dans son enfance) servait aussi de galerie d'art et de salle des ventes pour le mari de la célèbre portraitiste.

 

EPOQUE CHARLES X.

 

Dans un encadrement moderne type baguette en palissandre.

 

Dimensions avec le cadre :

Hauteur 62,5 cm.

Longueur 62 cm.

 

Charles X fut le dernier souverain français à être sacré à Reims. Nostalgique de la monarchie absolue de droit divin, le roi voulait gommer tout héritage de l’épisode révolutionnaire et reprendre pleinement le cérémonial d’Ancien Régime. Louis XVIII avait renoncé à la cérémonie du sacre, notamment parce qu’il n’aurait pu en supporter les fatigues. Charles X quant à lui reprit la tradition et voulut une cérémonie fidèle à celle de ses ancêtres. Les préparatifs commencèrent dès novembre 1824. Un budget important fut consacré à la restauration des bâtiments, à la décoration fastueuse de la cathédrale de Reims et du palais archiépiscopal. Pour l’occasion, le roi fit spécialement composer une messe par Luigi Cherubini et commanda un opéra à Gioacchino Rossini, Le Voyage à Reims. Le carrosse, dessiné par l’architecte Charles Percier, était une berline à huit chevaux à l’ornementation de laquelle avaient collaboré le carrossier Duchêne, le sculpteur Henri-Victor Roguier, le ciseleur Denière et le peintre Pierre-Claude-François Delorme.

Le 27 mai 1825, le cortège royal partit de Compiègne, étape incontournable sur la route du sacre. Le cérémonial avait été légèrement modifié : Charles X avait accepté de prêter serment de fidélité à la Charte constitutionnelle, « pour rassurer l’opinion ». Le rite se déroula devant un parterre où dominaient savants, artistes et poètes comme le baron Gérard, Alphonse de Lamartine ou Victor Hugo. Ce dernier composa l’ode « Le sacre de Charles X », qu’il publia le 18 juin suivant dans son recueil Odes et Ballades et dans laquelle il se posait en chantre de l’alliance du trône et de l’autel. Le 31 mai, le roi exerça ses pouvoirs de thaumaturge en touchant les écrouelles de cent trente malades.

La scène représentée sur ce carré de soie est l'onction du roi :

La sainte ampoule conservée à Reims contient une huile miraculeuse qui, selon la légende, aurait été apportée par une colombe descendue du ciel le jour du baptême de Clovis par l'évêque Remi. Cette huile aurait été réutilisée pour la première fois, en la cathédrale de Metz, le 9 septembre 869, par l'archevêque Hincmar de Reims pour sacrer Charles le Chauve, roi de Francie occidentale.

C'est l'abbé de l'abbaye Saint-Remi de Reims qui a la charge de veiller sur cette ampoule considérée comme une grande relique. L'onction, faite au cours de la cérémonie avec cette huile miraculeuse, donne un très grand prestige au roi de France.

C'est l' évêque de Laon, duc et pair du royaume, qui a le privilège de porter la sainte ampoule au cours de la cérémonie. Avec un mélange de chrême et d'huile de la sainte ampoule, le roi est oint en sept endroits différents du corps : sur le haut de la tête, la poitrine, entre les deux épaules, l'épaule droite, l'épaule gauche, la jointure du bras droit puis du bras gauche ; puis, après s'être revêtu, sur les paumes des mains. Par cette onction, le roi est roi « par la grâce de Dieu » : Dieu l'a choisi.

 

Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Sacre du Roi Charles X, Foulard d'époque Restauration
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Souvenirs historiques
commenter cet article
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 23:20

 

 

Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze

 

THEODORE GECHTER

(1795-1844)

 

"Allégorie de la musique"

 

Sculpture en bronze patiné.

 

Fonte d'édition ancienne à patine brune nuancée.

 

SIGNE "T.GECHTER" SUR LA TERRASSE

 

Marque de fondeur "E" sous la terrasse.

 

EPOQUE ROMANTIQUE.

 

Dimensions :

Hauteur 23,5 cm.

Longueur 13,5 cm.

Largeur 14,5 cm.

 

Un exemplaire identique est conservé au Musée de la Vie Romantique à Paris.

 

Élève de François Joseph Bosio et du baron Gros, tout comme Antoine Louis Barye, Jean François Théodore Gechter se fit connaître à partir du Salon de 1833 par un groupe représentant le Combat de Charles-Martel et d'Abdérame roi des Sarrasins. Dans le même esprit romantique il exposa en 1834 un groupe ayant pour sujet un Combat à Aboukir qui lui valut une médaille. Au Salon de 1835 il proposa une statue de la Madeleine méditant sur les saintes écritures qu'il exécuta ensuite en marbre pour l'église de La Madeleine. A la suite de l'important bas-relief de la Bataille d'Austerlitz pour l'Arc de triomphe de l'Etoile (1833-1836) il fut nommé chevalier de la légion d'honneur. Il participa ensuite aux fontaines de la place de la Concorde. Autre commande prestigieuse il exécuta en 1840 une statue de saint Jean Chrysostome placée sous la colonnade de La Madeleine. Son dernier ouvrage est une statue en marbre du roi Louis-Philippe en costume de sacre, commande du ministère de l'Intérieur du 19 novembre 1839, statue destinée à la salle du Conseil d'Etat au palais du quai d'Orsay puis placée à la Chambre des Pairs au palais du Luxembourg.

Malgré d'importantes commandes officielles, Gechter a bâti sa réputation sur la réalisation de petits groupes de bronze caractéristiques du goût en vogue sous la Monarchie de Juillet. Ses sculptures ont fait l’objet de plusieurs éditions mais il semble que Gechter ait également ouvert son propre atelier de fonte. À partir de 1841, il apparaît dans l'Annuaire du Commerce en tant que bronzier et fondeur-statuaire. Il aurait donc lui-même fabriqué et signé les moules nécessaires à la fonte au sable. Il semble alors qu’il aurait organisé seul la fonte et la vente de ses modèles en les déposants dans des galeries de Paris, Londres, Berlin ou Dresde.

 

Sources bibliographiques :

- Stanislas Lami, Dictionnaire des Sculpteurs de l'École Française au XIXème Siècle, 3 vol., Paris 1919.

- The Romantics to Rodin, French Nineteenth-Century Sculpture from North American Collection, Los Angeles County Museum of Art, 1980.

 

 

Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Théodore Gechter (1795-1844), Allégorie de la Musique, Bronze
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Sculptures
commenter cet article
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 22:39

 

 

Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration

 

Paire de gravures royalistes :

 

"HENRI QUATRE ET SES ENFANS".

"LES REINES DE FRANCE".

 

Par Charles-Abraham Chasselat (1782-1843)

Gravées par Jacques Louis Constant Lecerf.

"Dédié et présenté à son Altesse Royale Monseigneur le Duc de Berry".

 

EPOQUE RESTAURATION - REGNE DE LOUIS XVIII.

 

Exemplaires identiques conservés à la Bibliothèque Nationale de France.

 

Cadres modernes en bois laqué vert et or.

Dimensions :

Gravures : hauteur 29,8 cm x longueur 19,4 cm.

Cadres : hauteur 50,6 cm x longueur 40,2 cm.

 

Charles-Abraham Chasselat (dit Charles Chasselat), né en 1782 à Paris et mort dans cette même ville en 1843, est un peintre, graveur et illustrateur français.

Fils du peintre et graveur Pierre Chasselat, Charles-Abraham Chasselat est d’abord l’élève de son père, peintre de miniatures de Mesdames de France, qui quitte la France en 1791, accompagnant les filles de Louis XV dans leur exil.

Son fils entre alors dans l’atelier de François-André Vincent pour devenir peintre d’histoire. C’est ainsi qu’il obtient en 1804 le deuxième prix de Rome avec sa Mort de Phocion.

Il prend en charge l'atelier de gravure des Beaux-Arts de Paris après la chute du Premier Empire.

Par la suite, il se consacre surtout à l’illustration, donnant des dessins aussi bien pour les grands textes de la littérature comme Atala de Chateaubriand, Corinne de Mme de Staël, Les Mille et Une Nuits que pour des ouvrages pratiques comme le Manuel complet de la bonne compagnie ou guide de la politesse de Mme Celuart. Il illustre également de nombreux ouvrages dont la réédition des œuvres complètes de Charles Rollin (1817), La Jérusalem délivrée du Tasse (1819), les poésies de Marceline Desbordes-Valmore (1820), de Marie de France (1820), etc.

Nommé dessinateur des fêtes et cérémonies de la couronne en 1815, il illustre en 1820 l’album des cérémonies du baptême du duc de Bordeaux puis exécute en 1824 plusieurs dessins consacrés à la mort et aux obsèques de Louis XVIII ainsi qu’au sacre de Charles X (musée du Louvre et château de Versailles). Son activité comme peintre, attestée pourtant par ses nombreuses participations au Salon entre 1812 et 1842, est moins connue.

 

 

 

Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Les Rois et Reines de France, Paire de Gravures, époque Restauration
Repost 0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 21:33

 

 

Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire

 

MANUFACTURE de NAST à PARIS.

 

Paire de Vases en porcelaine à décor de paysages en grisaille.

 

Décor toutes faces de paysages bucoliques parsemés de chaumières, tours, églises et un temple en ruine.

Forme originales des anses en tètes de Chinois dorées.

 

Les deux vases signés sous la base "NAST".

 

EPOQUE EMPIRE - RESTAURATION.

 

Dimensions :

Hauteur 16,8 cm.

Longueur 15 cm.

Diamètre du col 13,5 cm.

 

Jean-Népomucène-Hermann Nast né le 13 mai 1754 à Radwesbourg en Autriche et arrive à Paris en 1778. Après des débuts difficiles, il entre à la manufacture de porcelaine de Vincennes aux cotés d’Antoine Hannong qui travaille à la mise au point de la porcelaine dure. Cette dernière se différencie de la pâte tendre utilisée notamment à Sèvres par l’emploi de kaolin.
En 1780, Nast suit Hannong, qui crée une manufacture faubourg Saint-Denis sous la protection du Comte d’Artois, et en dirige l’atelier.

En 1782, Nast crée, à son tour, sa propre manufacture de porcelaine rue Popincourt. Malgré l’étroitesse de ses locaux, son succès apparaît rapide et il refuse plusieurs offres d’association de la part de ses confrères ainsi que de l’ambassadeur d’Espagne.
Ses affaires semblent florissantes et sa production renommée puisqu’en 1784, il déménage dans des locaux plus vastes, qu’il achète en 1791, rue des Amandiers Popincourt.


L’épisode révolutionnaire de 1792 à 1795 sera particulièrement difficile. Nast parvint in extremis à maintenir sa manufacture en vie notamment en contractant des emprunts pour garder ses ouvriers.

En 1796, il obtient une première distinction à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.
A partir de 1800, il devient le fournisseur de la nouvelle classe dirigeante et en 1806 obtient la médaille d’argent à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.

L’année 1810 marque une étape importante dans la vie de la manufacture. Nast met au point son décor à la molette. Ce procédé breveté consiste à utiliser une roue plus ou moins large, sculptée de feuilles d’eau ou de feuilles d’acanthe pour créer une bordure qui donne l’illusion de la ciselure. Il allie ce décor à l’emploi d’une belle et épaisse dorure.

La porcelaine d'une grande blancheur, le tracé des bordures et les frises peintes en or sont en quelque sorte des marques de fabriques de la manufacture Nast.
Si Nast a basé son succès sur la blancheur de sa pâte il n’en utilisa pas moins les fonds colorés rouges, bleu, or bruni à l’effet, et vert de chrome dit vert empire, mis au point par Louis-Nicolas Vauquelin dans le laboratoire de Nast. En particulier dans sa production d’assiettes peintes et de vases qui contribuèrent à sa réputation.

Cette même année 1810, il obtient un second brevet pour la fabrication d’une pâte de porcelaine qu’il utilise pour des « bordures médaillons et figures en reliefs ». Cette technique lui permet d’exceller dans la réalisation de bustes inspirés par son ami et collaborateur le sculpteur Augustin Pajou (1730- 1809). Il réalise également des vases à l’imitation de Wedgwood mêlant porcelaine en pâte dure et biscuit. Ces pièces se caractérisent par l’opposition entre le brillant de la porcelaine et la blancheur mate des ornements en biscuit ce qui est du meilleur effet.


A partir de 1811, Nast s’associe à ses deux fils, Henri Jean et François Jean qui ensemble poursuivent l’œuvre de leur père après sa mort en 1817 sous la raison sociale « Nast frères ».
Leur association prend fin en 1831 et François Henri prend seul les commandes de la manufacture jusqu’en 1835 année de fermeture de la maison Nast.

La manufacture réalise ses porcelaines pour la haute société française, plusieurs cours d'Europe et créa également un des plus anciens service de porcelaine pour la Maison Blanche à Washington en 1814.

En 1816, Nast est au sommet de sa gloire et réalise un service à thé et à café pour le mariage de Ferdinand VII d’Espagne et d’Isabelle de Bragance aujourd’hui conservé au Musée Archéologique de Madrid.

Le passage de flambeau apparaît particulièrement réussi et lors de l’Exposition des Produits de l’Industrie Française de 1819 le roi Louis XVIII loue les qualités des frères Nast : « Je vois avec plaisir le talent passé de père en fils ; je vous engage à le cultiver »

Ils obtiennent une médaille d’or cette année ainsi que les années suivantes.

Les frères poursuivent l’œuvre de leur père et excellent notamment dans la réalisation de vases de grandes dimensions. Malgré son succès, la manufacture parisienne sera vendue en 1835.

 

 

Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Paire de Vases en Porcelaine de Paris par Nast, époque Empire
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Porcelaines
commenter cet article
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 23:14

 

 

Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile

 

Ecole Espagnole du XVIIème Siècle.

 

VIERGE A L'ENFANT.

 

Huile sur toile.

 

Beau tableau représentant une Vierge triomphante portant une somptueuse couronne ornée de croix et de perles, surmontée d'une auréole et tenant un crucifix. Sur ses genoux, l'enfant Jésus auréolé tient un rouleau de papier.

 

Beau cadre en bois sculpté et doré de style Louis XIV à décor de fleurs et fleurs de lys dans les angles du XIXème siècle.

 

Dimensions :

Vue : hauteur 47 cm x longueur 36,5 cm.

Cadre : hauteur 64,5 cm x longueur 54,5 cm.

 

Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Ecole Espagnole 17ème Siècle, Vierge à l'Enfant, huile sur toile
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Art sacré Peintures - Tableaux
commenter cet article
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 22:48

 

 

Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836

 

JOSEPH HENRI DEWEZ

Ecole Belge du second quart du XIXème siècle.

 

VIERGE A L'ENFANT

 

Sculpture en terre cuite patinée.

Les deux couronnes et le sceptre en argent.

 

Signée, située et datée au dos :

"h.Dewez à Namur 1836"

 

Belle représentation d'une Vierge couronnée et triomphante reposant sur un socle symbolisant le monde terrestre entouré de nuées, un serpent s'enroulant sur un croissant de lune, une pomme et des feuilles de vigne symbolisant le péché originel d'Adam et Ève. La Vierge tient le sceptre et l'enfant Jésus portant la couronne fermée de souverain.

 

Dimensions :

Longueur 18,5 cm.

Hauteur 41,5 cm.

 

Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Joseph Henri Dewez, Vierge à l'Enfant, Terre Cuite et Argent, 1836
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Art sacré Sculptures
commenter cet article
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 21:01

 

 

Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration

 

JEAN CHARLES CAHIER

(1772-1849)

Successeur de Martin-Guillaume Biennais.

 

Magnifique calice en argent et vermeil.

 

Riche décor ciselé :

Base avec les instruments de la Passion dans des cartouches, tètes d'anges et guirlandes.

Corps en forme de vase Médicis avec bordure d'oves et feuilles d'eau.

La coupe en vermeil et la fausse coupe ajourée avec les portraits du Christ, de la Vierge et de Dieu le Père dans des médaillons, tètes d'anges et guirlandes, pampres de vignes et feuilles de lauriers.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

- Poinçons Michel-Ange dit Vieillard pour Paris 1er titre 1819-1838.

- Poinçons d'orfèvre pour Jean Charles Cahier.

 

POIDS : 635 g.

 

Dimensions :

Hauteur 31 cm;

Diamètre de la base 15,4 cm.

 

L'orfèvre Jean-Charles Cahier repris en 1819 l'atelier, les archives et les dessins de modèles du plus grand orfèvre de la fin du XVIIIème siècle et de l'Empire Martin-Guillaume Biennais.

Jean Charles Cahier établira sa réputation lors du sacre de Napoléon Ier, qui lui commanda plusieurs pièces pour la cathédrale Notre-Dame de Paris mais aussi pour l'impératrice Joséphine pour son château de la Malmaison. Par la suite, il fournit de nombreuses pièces pour la cathédrale et pour la chapelle du château des Tuileries.

A la Restauration, il sera un des principaux orfèvres de la famille royale.

Cahier devint l'orfèvre attitré des rois Louis XVIII et Charles X pour lesquels il réalisa de très prestigieuses œuvres aujourd'hui classées monuments historiques comme le reliquaire de la Sainte-Ampoule (1822).

Cahier réalisa toute l’orfèvrerie liturgique créée pour le sacre du roi Charles X, conservée depuis le sacre au Palais du Tau à Reims.

Il travailla en collaboration avec le dessinateur et peintre Louis Lafitte.

il réalisa aussi plusieurs colliers de l'ordre du Saint-Esprit.

Ses oeuvres classées au titre des Monuments Historiques (au nombre de 19) sont essentiellement religieuses (calices, ostensoirs, baiser de paix, croix de procession, reliquaires).

Son successeur fut Poussielgue-Rusand qui sera un des plus grands orfèvres du XIXème siècle pour l'art sacré.

 

Bibliographie :

Anne Dion-Tenenbaum, Jean Charles Cahier et l'orfèvrerie religieuse, dans l'orfèvrerie au XIXème siècle, Paris 1994, Rencontres de l'Ecole du Louvre, P24-25.

 

(Par mesure de sécurité, l'argenterie n'est pas conservée à la galerie. Les objets sont visibles uniquement sur rendez-vous.)

 

Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration

 

Quelques oeuvres de Jean Charles Cahier :

 

 

Jean Charles Cahier, Reliquaire de la Couronne d'Epines du Christ, 1806, Trésor de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Jean Charles Cahier, Reliquaire de la Couronne d'Epines du Christ, 1806, Trésor de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Jean Charles Cahier, Reliquaire de la Sainte Ampoule, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Reliquaire de la Sainte Ampoule, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, la Sainte Ampoule, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, la Sainte Ampoule, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Calice et Patène du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Calice et Patène du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Aiguière et Bassin du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Aiguière et Bassin du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Aiguière et Bassin du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Aiguière et Bassin du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Burettes du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Burettes du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Encensoir du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Encensoir du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Objets lithurgiques du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Objets lithurgiques du Sacre de Charles X, Palais du Tau à Reims

Jean Charles Cahier, Calice, Patène et Burettes du cardinal de Rohan-Chabot, Cathédrale Saint-Jean de Besançon

Jean Charles Cahier, Calice, Patène et Burettes du cardinal de Rohan-Chabot, Cathédrale Saint-Jean de Besançon

Jean Charles Cahier, Ostensoir en argent, Canada, Musée des Beaux-Arts de Montréal

Jean Charles Cahier, Ostensoir en argent, Canada, Musée des Beaux-Arts de Montréal

Jean Charles Cahier, Calice en argent et vermeil, époque Restauration
Jean Charles Cahier, Collier de l'Ordre du Saint-Esprit remis en 1828 dans la chapelle des Tuileries à Anne-Adrien-Pierre de Montmorency (1768-1837), duc de Laval-Montmorency et de San Fernando Luis, chevalier de la Toison d'Or et grand d'Espagne, pair de France, lieutenant général, ambassadeur de France à Madrid (1814), Rome (1823), Vienne (1828) et Londres (1829). Collection Privée

Jean Charles Cahier, Collier de l'Ordre du Saint-Esprit remis en 1828 dans la chapelle des Tuileries à Anne-Adrien-Pierre de Montmorency (1768-1837), duc de Laval-Montmorency et de San Fernando Luis, chevalier de la Toison d'Or et grand d'Espagne, pair de France, lieutenant général, ambassadeur de France à Madrid (1814), Rome (1823), Vienne (1828) et Londres (1829). Collection Privée

Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Art sacré Orfèvrerie - argenterie
commenter cet article
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 20:57

 

 

La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle

 

"LA RIXE DES MUSICIENS"

 

Rare et amusante paire de statuettes en ivoire.

 

Les deux statuettes se répondant, représentent deux musiciens, l'air grognon, se menaçant avec leur instruments de musique.

 

Allemagne, XVIIIème Siécle.

 

Socles en bois noirci sculpté dans le style de la Renaissance du XIXème siècle.

 

Dimensions :

Hauteur 22 cm.

Longueur 8,5 cm.

Largeur 8,5 cm.

 

La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
La Rixe des Musiciens, Paire d'Ivoires, Allemagne 18ème Siècle
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Sculptures Objets d'art
commenter cet article
15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 14:12

 

 

Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle

 

Souvenir de la Route des Indes :

 

Rare étagère à poser ou serre-livres.

 

En bois d'ébène entièrement incrusté de motifs décoratifs en ivoire et ivoire teinté corail.

Montants en ivoire tourné et piquants de porcs-épics.

 

Inscription sur le motif central : "MATARA".

 

CEYLAN (actuelle Sri Lanka), MATARA.

Travail dit "indo-européen".

Première moitié du XIXème Siècle.

 

Matara est une ville située sur la côte sud du Sri Lanka, à 160 km de la capitale Colombo. C'est la capitale du district de Matara, dans la Province du Sud.

A partir du XVIème siècle, Ceylan appartint successivement aux Portugais, aux Hollandais puis en 1796 devint une province de l'Empire britannique.

 

Dimensions :

Longueur 49,8 cm.

Largeur 17 cm.

Hauteur 17 cm.

 

Objet rare et en très bel état de conservation.

 

 

Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Ceylan, Souvenir de Matara, Etagère en ivoire, ébène, porc-épic, 19ème Siècle
Repost 0
Published by desarnaud-antiquaire - dans Art du bureau Objets de charme
commenter cet article

Présentation

  • : desarnaud-antiquaire.over-blog.com
  • desarnaud-antiquaire.over-blog.com
  • : Tableaux, Dessins, Estampes, Sculptures, Mobilier et Objets d'Art du XIXème Siècle, avec un accent particulier pour les époques Empire - Restauration Charles X - Louis Philippe.
  • Contact

Retour à la page d'accueil

 450410-1assiette-or-2n 

   

Recherche

Au coeur du Carré Rive Gauche

Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.