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Publié par desarnaud-antiquaire

 

 

Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835

 

JEAN BAPTISTE BERRE

(Anvers 1777 - 1838)

 

"Les Vaches au paturage"

 

Huile sur toile d'origine signée et datée en bas à droite :

"J.Berré 1835"

 

Dans son beau cadre d'origine en bois doré richement sculpté de rinceaux d'acanthes, de fleurs, coquilles...

 

Dimensions :

Vue : 48 x 58,5 cm.

Cadre : 69,5 x 81 cm.

 

Vendu dans son "jus".

 

Jean-Baptiste Berré, né en 1777 à Anvers en Belgique et mort en 1838 dans la même ville, est un peintre animalier, paysagiste et peintre de nature morte flamand.

Elève de l'Académie de Peinture d'Anvers, il y reçoit l'enseignement de Guillaume Herreyns et Balthasar Ommeganck.

Il se fixe en 1808 à Paris, où il devient le peintre animalier attitré du Jardin du Roi. Il occupe même un logement au sein de cette institution à partir de 1812.

C’est au Salon français de 1814 que l’artiste anversois se fit remarquer et commença à établir sa réputation ; il y exposa Romulus et Remus allaités par la louve et Une lionne avec ses lionceaux, tableau peint d’après nature, à la ménagerie royale.

À la demande de son collègue de la Ménagerie Royale Georges Cuvier, Jean-Baptiste Berré y réalise en avril 1815 un portrait de la « Vénus hottentote » Saartjie Baartman. Il s'agit d'une huile sur bois d'une facture soignée et sensible, dont le dessin réaliste la représente nue sous quatre angles différents.

D'abord paysagiste et peintre de natures mortes, Berré se consacre ensuite essentiellement à la peinture animalière après son installation à Paris. Sa production, composée d'animaux de la ferme et de fauves étudiés d'après nature au Jardin des Plantes, est collectionnée par de riches amateurs de toute l'Europe. Il compte parmi sa clientèle l'impératrice Joséphine, le banquier Etienne Delessert, le marchand d'art Pierre Joseph Lafontaine, les collectionneurs Marcotte et De Wailly.

Il expose assidument sa production au Salon de Paris de 1808 à 1837, et y est récompensé à deux reprises par une médaille en 1810 et en 1817. Soucieux de conserver des liens artistiques avec sa contrée natale, il y envoie des œuvres qui sont présentées dans diverses expositions organisées en Belgique.

Gravement malade, Jean-Baptiste Berré choisit de revenir mourir à Anvers. La dispersion en vente publique de son cabinet et de son atelier eut lieu à Paris le 8 janvier 1839.

Les oeuvres de Jean Baptiste Berré sont conservées dans de nombreux musées dont le Museum d'Histoire Naturelle de Paris, le Musée des Beaux-arts d'Orléans, le Musée des Beaux-arts de Quimper, le chateau de Compiègne...

 

 

Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
Jean Baptiste Berré, "Les Vaches", huile sur toile, 1835
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