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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:51

 

 

Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III

 

Très belle paire de candélabres de style Louis XVI.

 

Bronze doré et ciselé, marbre bleu Turquin et marbre griotte.

 

Modèle à deux branches de lumière, corps du candélabre en forme de vase à deux anses en marbre bleu Turquin et bronze doré, socle circulaire en marbre griotte et contre-socle carré en marbre bleu Turquin et bronze doré.

Quatre petits pieds décorés de feuilles d’acanthe.

Beau décor raffiné de rosaces, guirlandes, feuilles d’acanthe, pommes de pin…

 

STYLE LOUIS XVI.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Belle dorure.

 

Dimensions :

Hauteur 52 cm.

Base 12 cm de coté.

 

Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
Paire de Candélabres, Style Louis XVI, époque Napoléon III
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:41

 

 

Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris

 

Vues de Paris à l’époque de Louis XIV :

 

D’après Les Perelle : Nicolas (1631-1695), Gabriel (1603-1677) & Adam (1638-1695).

 

La Porte Saint-Denis et la Porte Saint-Antoine.

 

Paire de gravures rehaussées d’aquarelle et légendées :

« La Porte St Denis a esté bastie, à peu prèz sur les ruines de l'ancienne l'an 1672, et achevée en 1673 elle a 72 pieds de large et antant de hauteur avec une ouverture de 26 pieds, elle a été faite pendant les victoires du Roy sur les Hollandais, M. Blondel en est l'architecte, cette face regarde le faubourg »

« La Porte St Anthoine : fut bâtie l'an 1585, sous le regne de Henry 3.e ornée de devizes, dorures &c. pour l'entrée de la reine Marie Théreze espouse de Louis 14e l'an 1660, enfin embellie et augmentée en 1671, de deux autres portes, d'une avenue et d'un agreable jardin qui est à côté »

 

Les deux gravures signées :

« A Paris chez N.Langlois rue St.Jacques a la Victoire Avec privilège du Roy » et « fait par Perelle ».

 

DEBUT XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Gravure : longueur 30,5 cm x hauteur 21,5 cm.

Cadre : longueur 44 cm x hauteur 35 cm.

 

Le dessin préparatoire de la gravure représentant la Porte Saint-Antoine est conservé à la Bibliothèque Nationale de France.

 

PERELLE (Gabriel), célèbre dessinateur et graveur français, né à Vernon-sur-Seine vers ou 1598, mort à Paris en 1675. Fils d'un fermier du duc de La Vieuville, il entra, en qualité de valet de chambre, au service de ce grand seigneur, alors surintendant des finances de Louis XIII. Le duc eut assez d'intelligence pour voir bientôt que son jeune valet de chambre avait des aptitudes peu communes et une passion véritable pour les choses d'art. II lui donna pour maître Daniel Rabel. Gabriel Perrelle, sous sa direction, devint promptement un habile dessinateur. Grâce à la collaboration intelligente et fort active de ses fils, Gabriel Perelle fit honneur aux commandes innombrables qu'il recevait au temps de sa plus grande vogue. Cette vogue immense eut pour cause première la faveur du roi, qui fut toujours acquise à l'artiste depuis les recommandations du duc de La Vieuville. Bien que le surintendant fût mort en 1653, son protégé garda toute sa vie la faveur de la cour. Vers la fin dé sa longue carrière, il fut nommé directeur des plans et des cartes du cabinet du roi, où il travaillait depuis longtemps déjà.

Gabriel Perelle transmet à ses deux fils, ses techniques, son style et ses sujets. Leurs travaux ne sont pas différentiables d’autant plus que tous signent de leur seul nom de famille et qu’aucune œuvre n’est datée.

 

PERELLE (Nicolas), peintre et graveur français, fils du précédent, né à Paris vers 1631 et mort à Orléans vers 1692. Elève de son père; il commença par l'imiter avec tant de bonheur, qu'il est bien difficile de distinguer les ouvrages qui appartiennent à l'un ou à l'autre. Nicolas subira l'influence plus sérieuse de Simon Vouet et de son école. Dès que son père n'eut plus un aussi grand besoin de sa collaboration, comme il était né peintre plutôt que graveur, il se hâta d'entrer dans l'atelier du célèbre maître et s'y fit remarquer autant par son assiduité que par ses rares aptitudes.

 

PERELLE (Adam), peintre et graveur français, frère du précédent, né à Paris en 1628, mort dans la même ville en 1695. Il fit en son temps plus de bruit que son père et son frère. Doué d'une physionomie séduisante, ayant acquis à la cour, où d'ailleurs il était né, des manières exquises, il bénéficia, jeune encore, de tout le crédit dont jouissait son père. Il fut choisi par le prince de Condé pour être le maître de dessin de son fils, le jeune duc de Bourbon. Cette position magnifique le mit eu grand crédit auprès des princes, du roi lui-même et des plus grands seigneurs. Dès son enfance, il avait reçu les faveurs les plus enviées ; à quatorze ans, il gravait pour le chevalier de Beaulieu les profils des villes conquises par les Français.

 

Nicolas Langlois (1640-1703) était libraire, graveur, éditeur et marchand d'estampes et de cartes.

Fils du libraire et marchand d'estampes parisien François Langlois dit Chartres ; baptisé le 29 avril 1640 à Paris. Reçu maître dès le 29 juillet 1655, à la condition de ne pas établir d'association avec Pierre II Mariette, second mari de sa mère Madeleine de Collemont, veuve de François Langlois. À la mort de sa mère (1664), il hérite cependant d'une partie du fonds de son père. Éditeur notamment d'almanachs muraux gravés en taille-douce. En juin 1679, les scellés sont apposés chez lui pour cause de contrefaçon d'une planche de l'hôtel des Invalides protégée par un privilège ; il n'obtiendra mainlevée qu'en mai 1685. Il aurait été reçu imprimeur en 1686. Père du libraire et éditeur d'estampes Nicolas II Langlois (1670?-1707), qui lui succédera à la même adresse.

 

La porte Saint-Denis est un arc de triomphe construit en 1672, par l'architecte François Blondel, à la gloire de Louis XIV. Elle est située à l'emplacement d'une porte de Paris de l'enceinte de Charles V.

C'est un des monuments les plus représentatifs de l'art officiel de son époque, présenté dans toutes les anthologies.

Comme Paris s'agrandissait, l'enceinte fortifiée du XIVe siècle est remplacée par une barrière fiscale matérialisée par un mur et par un boulevard. Les portes fortifiées qui remontent au Moyen Âge sont donc remplacées par des portes triomphales. La quatrième porte Saint-Denis fut érigée en 1672 par l'architecte François Blondel, directeur de l'Académie royale d'architecture, et le sculpteur Michel Anguier sur ordre de Louis XIV, en l'honneur de ses victoires sur le Rhin et en Franche-Comté, et aux frais de la ville. La porte Saint-Denis est un arc de triomphe inspiré de l'arc de Titus à Rome.

Il est percé d'un grand arc et de deux petites portes, pratiquées dans les piédestaux accolés aux piédroits. Du côté de la ville (au Sud), engagés dans la surface des piédroits jusqu'à hauteur de l'entablement de l'édifice, s'élèvent des obélisques chargés de trophées arborant des casques, cuirasses, armes, drapeaux et dépouilles de lion. Les obélisques sont symboliquement coiffés de globes terrestres couronnés et ornés de fleurs de lys. À leur pied, deux figures assises, sculptées d'après des dessins de Charles Lebrun, représentent les Provinces-Unies.

Au-dessus de l'arc, se trouvent des bas-reliefs de Michel Anguier :

Au Sud, le passage du Rhin à Tholus et deux pyramides triomphales couvertes de trophées d’armes, allégories représentant, l’une, à gauche, la Hollande, sous la figure d’une femme consternée, et l’autre à droite, le Rhin vaincu.

Une inscription latine indique que, en moins de soixante jours, Louis le Grand a passé le Rhin, le Waal, la Meuse, l’Elbe, qu’il a conquis trois provinces, pris quarante places fortes, et qu’il s’empara d’Utrecht en treize jours.

Au Nord, Louis XIV met au pas la ville de Maastricht.

Dans la frise de l'entablement est inscrite en lettres de bronze la dédicace « Ludovico magno » (À Louis le Grand).

Du côté nord, d'autres symboles des victoires militaires, tels que les palmiers, sont mis en exergue.

La base des pyramides au sud, présente des figures allégoriques: la Hollande, au désespoir, est flanquée d'un lion blessé et rugissant, écrasant de sa patte une épée et sept flèches brisées, symboles des sept Provinces-Unies terrassées; à côté, le Rhin, dieu fleuve dompté, tient un gouvernail.

 

La porte Saint-Antoine, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris, à l'extrémité orientale de la Ville.

Il y eut successivement deux portes Saint-Antoine, la première du tout début du XIIIe siècle et la seconde qui a existé du milieu du XIVe jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, à deux endroits différents le long de la rue Saint-Antoine, dans l'actuel 4e arrondissement de Paris. La seconde fut la plus connue, protégée par la forteresse de la Bastille.

Une des plus anciennes voies de la capitale fut, dès l'époque romaine, celle qui partait du centre de Paris à destination de Meaux et de Melun. Au-delà des murailles, la route portait le nom de rue Saint-Antoine car elle desservait l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs (à l'emplacement actuel de l’hôpital Saint-Antoine), créée au tout début du XIIIe siècle.

Quand Philippe Auguste fit édifier l'enceinte qui porte son nom, une nouvelle porte fut construite. Elle est démolie en 1382 pour faciliter la circulation.

Charles V ordonna en 1356 l'édification d'une nouvelle muraille, qui remplaça sur la rive droite l'enceinte de Philippe Auguste. Seules six portes furent créées pour permettre le contrôle de l'accès à la capitale. Parmi elles était la porte Saint-Antoine, élevée à la hâte et protégée par deux tours.

Le roi, qui, à la suite d'une émeute menée par Étienne Marcel, avait fui sa résidence du palais de la Cité pour ses hôtels du Marais, ordonna la construction du « chastel Saint-Antoine », pour protéger sa résidence, à l'emplacement de la porte Saint-Antoine (dont les deux tours devinrent les tours dites du Trésor et du Comté) : cette forteresse pris le nom de Bastille Saint-Antoine (ou simplement la Bastille), terminée en 1382. Une nouvelle porte fortifiée fut construite un peu plus au nord, au débouché de la rue de la Bastille.

L'enceinte de Charles V fut transformée en enceinte bastionnée au XVIe siècle. Au delà de la porte, extra-muros, commence à s'urbaniser un nouveau quartier, le faubourg Saint-Antoine.

On prétend qu'Henri II fit ériger une nouvelle porte Saint-Antoine, à une arche, pour servir d'arc de triomphe à sa mémoire. D'autres assurent qu'elle fut élevée pour l'entrée du roi Henri III, revenant de Pologne en 1573.

Les sculptures, deux fleuves décorant les impostes de l'arc, avaient été créées par Jean Goujon. Nicolas-François Blondel, en 1670, ajouta deux arcades au monument qui fut consacré à Louis XIV, en souvenir de l'entrée du souverain par cette porte lors de son mariage en 1660. Pour la cérémonie, Gérard Van Opstal exécuta trois statues : la France, l’Espagne et l’Hyménée. Les niches comportaient des statues réalisées par Michel Anguier.

N'ayant plus l'utilité première de protection et devenant une entrave à la circulation, la porte Saint-Antoine fut détruite en 1778.

 

 

Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
Les Perelle, Paire de Gravures, Porte St Denis et Porte St Antoine à Paris
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 08:32

 

 

Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III

 

Importante paire de sphinx en bronze doré.

 

Socles en marbre Vert de Mer.

Frises en bronze doré à décor de feuilles d’eau.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Longueur 39,2 cm.

Largeur 15 cm.

Hauteur 30,5 cm.

 

Ces bronzes sont inspirés de la célèbre sculpture de sphinx de la Villa Borghèse à Rome qui fut repris par de nombreux artistes.

 

Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
Paire de Sphinx en Bronze Doré et Marbre, Epoque Napoléon III
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:11

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle

 

« Empereur Napoléon »

 

Ce portrait représente l'une des plus célèbres images de Napoléon Ier, celle du "petit caporal" : les bras croisés et coiffé de son bicorne, l'empereur porte ici l'un de ses uniformes de prédilection, celui des chasseurs à cheval de la Garde. Sur sa poitrine, on distingue la Légion d'honneur ainsi que l'insigne de la Couronne de fer, deux distinctions créées par lui en 1802 et 1805. Sur son côté gauche pend une épée. Sur un piédestal sont posés ses gants et des parchemins.

 

La sculpture en bronze patiné surmonte une grande colonne corinthienne en bois laqué vert empire foncé avec traces de dorure.

 

Sur le socle mouluré est accrochée une médaille de la légion d’honneur en argent et émail.

 

SECONDE MOITIE DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions :

Hauteur 62,8 cm.

Base : longueur 13,7 cm x largeur 13,2 cm. 

 

 

Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
Empereur Napoléon, Sculpture en Bronze, 19ème Siècle
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:06

 

 

Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle

 

« Vue du Collège des 4 Nations construit par les soins et sous le ministère du Cardinal de Mazarin »

« Vue du Château du Luxembourg, Prise de la Rue de Tournon. Cet édifice a été construit sur les plans du fameux Desbrosses architecte du roi »

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

 

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite pour le palais du Luxembourg..

Signée en bas à gauche «Testard del » et en bas à droite « Roger scul » pour le Collège des Quatre Nations.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Diamètre avec le cadre : 14,3 cm.

 

Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
Paris, Collèdes des 4 Nations & Palais du Luxembourg, Début 19e Siècle
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:55

 

 

Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand

 

Jean François JANINET (1752-1814)

&

Jean Nicolas Louis Durand (1760-1834)

 

« Vue du Château du Luxembourg du coté du jardin »

« Vue du Portail de Saint Sulpice à Paris »

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions cadre compris :

Longueur 26 cm

Hauteur 26 cm.

 

 

Jean-Nicolas-Louis Durand (né à Paris le 18 septembre 1760 - mort à Thiais le 31 décembre 1834) architecte français et premier professeur d'architecture à la fondation de l'École centrale des travaux publics (devenue École polytechnique), est un pionnier de la maison modulaire.

Durand travailla pendant quelques années sous la direction du grand architecte Étienne-Louis Boullée. Professeur influent, il était partisan du fonctionnalisme et de l'économie dans la construction.

Chez Boullée, il fit la rencontre d'un autre élève : Jean-Thomas Thibault. Au retour de Thibault de son voyage à Rome, ils vont s'associer pour répondre aux grands concours de l'an II par lesquels la Convention nationale voulait mettre en valeur de nouvelles idées pour l'architecture publique. Ils vont proposer quinze projets dont douze ont été primés. Durand a intégré les modèles présentés dans son "Précis des leçons d'architecture données à l'École polytechnique" publié vers 1805. Les préceptes de Durand ont imprégné l'enseignement de l'architecture à l'École polytechnique jusque dans les années 1840.

 

Jean-François Janinet est un graveur à l'aquatinte en couleurs et chimiste, né à Paris en 1752, mort dans la même ville le 1er novembre 1814.

Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l'aide duquel, plus tard, s'illustrera Debucourt.

François Janinet, fils d'un graveur en pierres fines qui demeurait rue Saint-Germain, près du grenier à sel, commença probablement à étudier le dessin avec son père, puis fut élève du peintre Bachelier, et entra à l'école de l'Académie Royale au mois de mars 1772, comme élève peintre. Au mois de septembre1773, 1es registres de l’Académie mentionnent son changement de domicile chez l'abbé Lucas. Janinet se forma donc seul comme graveur. Le beau Portrait de Marie-Antoinette, datant de 1774, montre notre artiste en pleine possession de son talent. Il avait 22 ans à peine. Le succès de Janinet paraît avoir été très grand car ses reproductions d'après les maîtres les plus en vogue se multiplient. Il créa de remarquables gravures d’après les plus grands maitres : Hubert Robert, Honoré Fragonard, Antoine Watteau, Bouchardon, Greuze, Clerisseau, de Machy, Pourbus, Adrian van Ostade, Pannini.

Les frères Le Campion, graveurs et marchands d'estampes, lui firent exécuter, en collaboration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-mêmes, la série des petites vues rondes des monuments de Paris, d'après les dessins de Durand.

En 1781, Janinet gravait une pièce à l''occasion de la naissance du Dauphin, sous le titre de : Sentiments de la Nation, d'après J.-B. Huet. Représentant Marie-Antoinette assise en face de Louis XVl et tenant le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, paraissaient Les Trois grâces, d'après Pellegrini, et La Toilette de Vénus, d'après F. Boucher (1783), pièce d'une très remarquable exécution.

Janinet s'était toujours senti attiré vers les sciences; il ajoutait à sa qualité de graveur celle de physicien; dans son acte de décès, il est mentionné comme graveur et chimiste. La variété que L’on remarque dans ses colorations dénote un chercheur. L'artiste eut des visées plus hautes. En 1784, l'aérostation était à la mode; Janinet s'occupa des ballons d'une façon assez sérieuse pour construire un aérostat dépassant les dimensions de ce qui avait été fait jusqu'alors.

Levachez et Charnois fondant la publication hebdomadaire des Costumes et annales des grands Théâtres de Paris en confièrent l'illustration à Janinet.

En 1791, il parut pour la première fois au Salon avec Vue du Champ de Mars au moment de la prestation du serment civique et une Frise à l'antique d'après Moitte. Au Salon de 1793, il exposa encore: La Conspiration de Catilina et La Mort de Lucrèce, d'après Moitte.

 

 

Paris, Eglise Saint Sulpice & Palais du Luxembourg, Aquatintes par Janinet & Durand
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:47

 

 

Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand

 

Beau témoignage de deux monuments parisiens disparus :

 

« Vue de la Porte Saint Antoine à Paris »

« Vue de la Porte Saint Bernard »

 

Jean François JANINET (1752-1814)

& Jean Nicolas Louis Durand (1760-1834)

 

Paire de gravures aux couleurs du temps dite aquatintes.

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite.

 

DEBUT DU XIXème SIECLE.

 

Dimensions cadre compris :

Longueur 17,9 cm.

Hauteur 17,9 cm.

 

 

La porte Saint-Antoine, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris, à l'extrémité orientale de la Ville.

Il y eut successivement deux portes Saint-Antoine, la première du tout début du XIIIe siècle et la seconde qui a existé du milieu du XIVe jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, à deux endroits différents le long de la rue Saint-Antoine, dans l'actuel 4e arrondissement de Paris. La seconde fut la plus connue, protégée par la forteresse de la Bastille.

Une des plus anciennes voies de la capitale fut, dès l'époque romaine, celle qui partait du centre de Paris à destination de Meaux et de Melun. Au-delà des murailles, la route portait le nom de rue Saint-Antoine car elle desservait l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs (à l'emplacement actuel de l’hôpital Saint-Antoine), créée au tout début du XIIIe siècle.

Quand Philippe Auguste fit édifier l'enceinte qui porte son nom, une nouvelle porte fut construite. Elle est démolie en 1382 pour faciliter la circulation.

Charles V ordonna en 1356 l'édification d'une nouvelle muraille, qui remplaça sur la rive droite l'enceinte de Philippe Auguste. Seules six portes furent créées pour permettre le contrôle de l'accès à la capitale. Parmi elles était la porte Saint-Antoine, élevée à la hâte et protégée par deux tours.

Le roi, qui, à la suite d'une émeute menée par Étienne Marcel, avait fui sa résidence du palais de la Cité pour ses hôtels du Marais, ordonna la construction du « chastel Saint-Antoine », pour protéger sa résidence, à l'emplacement de la porte Saint-Antoine (dont les deux tours devinrent les tours dites du Trésor et du Comté) : cette forteresse pris le nom de Bastille Saint-Antoine (ou simplement la Bastille), terminée en 1382. Une nouvelle porte fortifiée fut construite un peu plus au nord, au débouché de la rue de la Bastille.

 

L'enceinte de Charles V fut transformée en enceinte bastionnée au XVIe siècle. Au delà de la porte, extra-muros, commence à s'urbaniser un nouveau quartier, le faubourg Saint-Antoine.

On prétend qu'Henri II fit ériger une nouvelle porte Saint-Antoine, à une arche, pour servir d'arc de triomphe à sa mémoire. D'autres assurent qu'elle fut élevée pour l'entrée du roi Henri III, revenant de Pologne en 1573.

Les sculptures, deux fleuves décorant les impostes de l'arc, avaient été créées par Jean Goujon. Nicolas-François Blondel, en 1670, ajouta deux arcades au monument qui fut consacré à Louis XIV, en souvenir de l'entrée du souverain par cette porte lors de son mariage en 1660. Pour la cérémonie, Gérard Van Opstal exécuta trois statues : la France, l’Espagne et l’Hyménée. Les niches comportaient des statues réalisées par Michel Anguier.

N'ayant plus l'utilité première de protection et devenant une entrave à la circulation, la porte Saint-Antoine fut détruite en 1778.

 

La porte Saint-Bernard également appelée porte de la Tournelle, aujourd'hui disparue, était une des portes de Paris de l'enceinte de Philippe Auguste. Elle se trouvait à l'extrémité orientale du quai de la Tournelle, le long de la Seine, dans le quartier Saint-Victor du 5e arrondissement.

La porte Saint-Bernard fut percée à la fin du xve siècle au sud du château de la Tournelle, juste un peu à l'est de l'extrémité du pont de la Tournelle.

La porte fut reconstruite, en 1606, sous le règne d'Henri IV, sous la forme d'un gros pavillon carré.

Lorsque Louis XIV fit démolir les fortifications, l'architecte François Blondel construisit, en 1670, la nouvelle porte Saint-Bernard sur le même modèle que les portes Saint-Denis et Saint-Martin. La première pierre de la nouvelle porte fut posée par Jean-Baptiste Colbert, agissant comme surintendant des Bâtiments du roi, le 6 août 1670. La plaque commémorative de cette cérémonie est conservée au musée Carnavalet. La porte Saint-Bernard fut détruite en 1797.

 

jean-Nicolas-Louis Durand (né à Paris le 18 septembre 1760 - mort à Thiais le 31 décembre 1834) architecte français et premier professeur d'architecture à la fondation de l'École centrale des travaux publics (devenue École polytechnique), est un pionnier de la maison modulaire.

Durand travailla pendant quelques années sous la direction du grand architecte Étienne-Louis Boullée. Professeur influent, il était partisan du fonctionnalisme et de l'économie dans la construction.

Chez Boullée, il fit la rencontre d'un autre élève : Jean-Thomas Thibault. Au retour de Thibault de son voyage à Rome, ils vont s'associer pour répondre aux grands concours de l'an II par lesquels la Convention nationale voulait mettre en valeur de nouvelles idées pour l'architecture publique. Ils vont proposer quinze projets dont douze ont été primés. Durand a intégré les modèles présentés dans son "Précis des leçons d'architecture données à l'École polytechnique" publié vers 1805. Les préceptes de Durand ont imprégné l'enseignement de l'architecture à l'École polytechnique jusque dans les années 1840.

 

Jean-François Janinet est un graveur à l'aquatinte en couleurs et chimiste, né à Paris en 1752, mort dans la même ville le 1er novembre 1814.

Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l'aide duquel, plus tard, s'illustrera Debucourt.

François Janinet, fils d'un graveur en pierres fines qui demeurait rue Saint-Germain, près du grenier à sel, commença probablement à étudier le dessin avec son père, puis fut élève du peintre Bachelier, et entra à l'école de l'Académie Royale au mois de mars 1772, comme élève peintre. Au mois de septembre1773, 1es registres de l’Académie mentionnent son changement de domicile chez l'abbé Lucas. Janinet se forma donc seul comme graveur. Le beau Portrait de Marie-Antoinette, datant de 1774, montre notre artiste en pleine possession de son talent. Il avait 22 ans à peine. Le succès de Janinet paraît avoir été très grand car ses reproductions d'après les maîtres les plus en vogue se multiplient. Il créa de remarquables gravures d’après les plus grands maitres : Hubert Robert, Honoré Fragonard, Antoine Watteau, Bouchardon, Greuze, Clerisseau, de Machy, Pourbus, Adrian van Ostade, Pannini.

Les frères Le Campion, graveurs et marchands d'estampes, lui firent exécuter, en collaboration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-mêmes, la série des petites vues rondes des monuments de Paris, d'après les dessins de Durand.

En 1781, Janinet gravait une pièce à l''occasion de la naissance du Dauphin, sous le titre de : Sentiments de la Nation, d'après J.-B. Huet. Représentant Marie-Antoinette assise en face de Louis XVl et tenant le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, paraissaient Les Trois grâces, d'après Pellegrini, et La Toilette de Vénus, d'après F. Boucher (1783), pièce d'une très remarquable exécution.

Janinet s'était toujours senti attiré vers les sciences; il ajoutait à sa qualité de graveur celle de physicien; dans son acte de décès, il est mentionné comme graveur et chimiste. La variété que L’on remarque dans ses colorations dénote un chercheur. L'artiste eut des visées plus hautes. En 1784, l'aérostation était à la mode; Janinet s'occupa des ballons d'une façon assez sérieuse pour construire un aérostat dépassant les dimensions de ce qui avait été fait jusqu'alors.

Levachez et Charnois fondant la publication hebdomadaire des Costumes et annales des grands Théâtres de Paris en confièrent l'illustration à Janinet.

En 1791, il parut pour la première fois au Salon avec Vue du Champ de Mars au moment de la prestation du serment civique et une Frise à l'antique d'après Moitte. Au Salon de 1793, il exposa encore: La Conspiration de Catilina et La Mort de Lucrèce, d'après Moitte.

 

 

Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
Paris, Porte Saint Antoine & Porte Saint Bernard, Aquatintes par Janinet & Durand
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:41

 

 

Hotel des Monnaies à Paris, Aquatinte par Janinet & Durand, Epoque Louis XVI

 

Jean François JANINET (1752-1814)

&

Jean Nicolas Louis Durand (1760-1834)

 

 

« 1ere Vue de l’Hôtel des Monnoies de Paris, du coté de la rivière »

 

Gravure aux couleurs du temps dite aquatinte représentant un monument parisien emblématique du XVIIIème siècle : l’Hôtel de la Monnaie, quai de Conti.

 

Signée « Durand del » en bas à gauche et « Janninet scul » en bas à droite.

« A Paris chez Efnauts et Rapilly, rue St Jacques, à la Ville de Coutances, N°259

Avec privil. Du Roi »

 

EPOQUE LOUIS XVI.

 

Dimensions :

Longueur 33,7 cm.

Hauteur 28,5 cm.

 

 

Jean-Nicolas-Louis Durand (né à Paris le 18 septembre 1760 - mort à Thiais le 31 décembre 1834) architecte français et premier professeur d'architecture à la fondation de l'École centrale des travaux publics (devenue École polytechnique), est un pionnier de la maison modulaire.

Durand travailla pendant quelques années sous la direction du grand architecte Étienne-Louis Boullée. Professeur influent, il était partisan du fonctionnalisme et de l'économie dans la construction.

Chez Boullée, il fit la rencontre d'un autre élève : Jean-Thomas Thibault. Au retour de Thibault de son voyage à Rome, ils vont s'associer pour répondre aux grands concours de l'an II par lesquels la Convention nationale voulait mettre en valeur de nouvelles idées pour l'architecture publique. Ils vont proposer quinze projets dont douze ont été primés. Durand a intégré les modèles présentés dans son "Précis des leçons d'architecture données à l'École polytechnique" publié vers 1805. Les préceptes de Durand ont imprégné l'enseignement de l'architecture à l'École polytechnique jusque dans les années 1840.

 

Jean-François Janinet est un graveur à l'aquatinte en couleurs et chimiste, né à Paris en 1752, mort dans la même ville le 1er novembre 1814.

Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l'aide duquel, plus tard, s'illustrera Debucourt.

François Janinet, fils d'un graveur en pierres fines qui demeurait rue Saint-Germain, près du grenier à sel, commença probablement à étudier le dessin avec son père, puis fut élève du peintre Bachelier, et entra à l'école de l'Académie Royale au mois de mars 1772, comme élève peintre. Au mois de septembre1773, 1es registres de l’Académie mentionnent son changement de domicile chez l'abbé Lucas. Janinet se forma donc seul comme graveur. Le beau Portrait de Marie-Antoinette, datant de 1774, montre notre artiste en pleine possession de son talent. Il avait 22 ans à peine. Le succès de Janinet paraît avoir été très grand car ses reproductions d'après les maîtres les plus en vogue se multiplient. Il créa de remarquables gravures d’après les plus grands maitres : Hubert Robert, Honoré Fragonard, Antoine Watteau, Bouchardon, Greuze, Clerisseau, de Machy, Pourbus, Adrian van Ostade, Pannini.

Les frères Le Campion, graveurs et marchands d'estampes, lui firent exécuter, en collaboration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-mêmes, la série des petites vues rondes des monuments de Paris, d'après les dessins de Durand.

En 1781, Janinet gravait une pièce à l''occasion de la naissance du Dauphin, sous le titre de : Sentiments de la Nation, d'après J.-B. Huet. Représentant Marie-Antoinette assise en face de Louis XVl et tenant le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, paraissaient Les Trois grâces, d'après Pellegrini, et La Toilette de Vénus, d'après F. Boucher (1783), pièce d'une très remarquable exécution.

Janinet s'était toujours senti attiré vers les sciences; il ajoutait à sa qualité de graveur celle de physicien; dans son acte de décès, il est mentionné comme graveur et chimiste. La variété que L’on remarque dans ses colorations dénote un chercheur. L'artiste eut des visées plus hautes. En 1784, l'aérostation était à la mode; Janinet s'occupa des ballons d'une façon assez sérieuse pour construire un aérostat dépassant les dimensions de ce qui avait été fait jusqu'alors.

Levachez et Charnois fondant la publication hebdomadaire des Costumes et annales des grands Théâtres de Paris en confièrent l'illustration à Janinet.

En 1791, il parut pour la première fois au Salon avec Vue du Champ de Mars au moment de la prestation du serment civique et une Frise à l'antique d'après Moitte. Au Salon de 1793, il exposa encore: La Conspiration de Catilina et La Mort de Lucrèce, d'après Moitte.

 

 

Hotel des Monnaies à Paris, Aquatinte par Janinet & Durand, Epoque Louis XVI
Hotel des Monnaies à Paris, Aquatinte par Janinet & Durand, Epoque Louis XVI
Hotel des Monnaies à Paris, Aquatinte par Janinet & Durand, Epoque Louis XVI
Hotel des Monnaies à Paris, Aquatinte par Janinet & Durand, Epoque Louis XVI
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:34

 

 

Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III

 

Ravissante paire de petites sculptures représentant deux caniches.

 

Bronze doré et marbre blanc.

Frises de perles en bronze doré.

 

Style Louis XVI.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Longueur 10 cm.

Largeur 6,2 cm.

Hauteur 8,2 cm.

 

Belle dorure.

 

Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
Paire de Petites Sculptures de Chiens, Epoque Napoléon III
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:26

 

 

Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III

 

Ravissante paire de bougeoirs en bronze doré et cristal de roche.

 

Rare modèle représentant une main gantée portant une bague et un bracelet en forme de serpent, et tenant une tulipe.

 

Montants formés d’une boule de cristal de roche.

 

Bases en forme de collerette de dentelle et frise de feuilles d’acanthe enserrant une plaque de cristal de roche.

 

EPOQUE NAPOLEON III.

 

Dimensions :

Hauteur 22,5 cm.

Diamètre de la base 9,7 cm.

 

Belle dorure.

 

Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
Paire de Bougeoirs en Cristal de Roche et Bronze Doré, Napoléon III
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La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

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