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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 13:13

 

 

LIQUIDATION TOTALE AVANT FERMETURE.

 

Suite à un non-renouvellement de bail et à l’explosion des loyers des boutiques parisiennes, la galerie fermera ses portes en 2018.

L’ensemble du stock (plus de 1500 objets d’art, tableaux, dessins, gravures, orfèvrerie, meubles…) sera mis en ligne régulièrement  sur  PROANTIC.

Les frais de transports seront à la charge de l’acquéreur. Livraison gratuite possible sur Paris et proche banlieue à l’exception des meubles et objets de grandes dimensions.

Sur simple demande, la galerie sera ouverte les matins, les lundis et dimanches, les jours fériés.

Tous les objets n’étant pas exposés à la galerie, merci de prévenir à l’avance si vous souhaitez venir voir l’objet.

 

lien internet vers Proantic :

 

https://www.proantic.com/galerie/desarnaud/

 

 

 

 

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 12:26

 

 

Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration

 

SUPPRESSION DU RAYON MODE, ACCESSOIRES DE MODE ET TISSUS ANCIENS.

ANCIEN PRIX : 350 €

NOUVEAU PRIX : 200 €

(Envoi en colissimo recommandé : Pour la France 10 €)

 

 

 

Porte-monnaie ou bourse en sablé de perles.

 

 

Décor double-face d'une guirlande de fleurs sur fond blanc et d’une frise de motifs cashmere sur fond corail.

Monture en métal doré à décor de fleurettes et de coquilles.

Intérieur en soie beige.

 

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

 

Dimensions : 10 x 7,5 cm.

 

La technique du sablé, aujourd'hui disparue, est restée longtemps un réel mystère.

A la fin du XVIIème siècle on voit apparaître en France des objets d'une totale perfection, qui vont se développer au XVIIIe siècle et se poursuivre dans la première moitié du XIXème siècle.

Ni tissées, ni tricotées, ni crochetées, on compte plus de 150 minuscules perles (environ 1mm) au centimètre carré. Le nom " sablé " veut simplement rappeler que les objets raffinés qui en sont faits, sont recouverts de perles aussi fines que le sable.

Des recherches récentes ont pu établir avec certitude que le sablé consiste en une technique qui allie l'enfilage au nouage, plus proche de certains points de dentelle que de la broderie. Disposées en quinconce, les minuscules perles forment une mosaïque serrée. L'enfilage est fait sur des fils de soie, disposés en rangée en respectant le motif souhaité. Ces fils sont ensuite tendus sur un cadre puis les rangées de perles sont reliées les unes aux autres par un réseau noué qui positionne chaque perle et donne une stabilité au tissu ainsi obtenu. Les motifs décoratifs sont faits de fleurs, de personnages ou d'animaux, accompagnés parfois d'une dédicace.

Ce minutieux travail va être appliqué à quelques objets précieux et élégants tels des coffrets, pochettes, bourses ou aumônières, reliures de carnet, étuis nécessaire, voire des chaussures ou des parements de costume.

La production est si peu importante qu'on l'attribue à des mains anonymes, à des couventines ou aux dames de la noblesse. Destiné dès le XVIIIème à la haute société et parfois également réalisé par des mains princières, on dit aussi que cet art a été enseigné, sur les conseils de la marquise de Maintenon, aux pensionnaires de la Maison royale de Saint Cyr, chargée de l'éducation des jeunes filles nobles et pauvres. Cet art se développe dans la première moitié du XIXème siècle avant de s'éteindre.

 

 

Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration
Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration
Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 12:16

 

 

Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration

 

 

SUPPRESSION DU RAYON MODE, ACCESSOIRES DE MODE ET TISSUS ANCIENS.

ANCIEN PRIX : 350 €

NOUVEAU PRIX : 200 €

(Envoi en colissimo recommandé à la charge de l’acquéreur : Pour la France 10 €)

 

 

Porte-monnaie ou bourse en sablé de perles.

 

Décor double-face de deux frises de fleurs en bleu et rose.

Monture en acier.

Intérieur en soie bleu.

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Dimensions : 10,7 x 7 cm.

 

La technique du sablé, aujourd'hui disparue, est restée longtemps un réel mystère.

A la fin du XVIIème siècle on voit apparaître en France des objets d'une totale perfection, qui vont se développer au XVIIIe siècle et se poursuivre dans la première moitié du XIXème siècle.

Ni tissées, ni tricotées, ni crochetées, on compte plus de 150 minuscules perles (environ 1mm) au centimètre carré. Le nom " sablé " veut simplement rappeler que les objets raffinés qui en sont faits, sont recouverts de perles aussi fines que le sable.

Des recherches récentes ont pu établir avec certitude que le sablé consiste en une technique qui allie l'enfilage au nouage, plus proche de certains points de dentelle que de la broderie. Disposées en quinconce, les minuscules perles forment une mosaïque serrée. L'enfilage est fait sur des fils de soie, disposés en rangée en respectant le motif souhaité. Ces fils sont ensuite tendus sur un cadre puis les rangées de perles sont reliées les unes aux autres par un réseau noué qui positionne chaque perle et donne une stabilité au tissu ainsi obtenu. Les motifs décoratifs sont faits de fleurs, de personnages ou d'animaux, accompagnés parfois d'une dédicace.

Ce minutieux travail va être appliqué à quelques objets précieux et élégants tels des coffrets, pochettes, bourses ou aumônières, reliures de carnet, étuis nécessaire, voire des chaussures ou des parements de costume.

La production est si peu importante qu'on l'attribue à des mains anonymes, à des couventines ou aux dames de la noblesse. Destiné dès le XVIIIème à la haute société et parfois également réalisé par des mains princières, on dit aussi que cet art a été enseigné, sur les conseils de la marquise de Maintenon, aux pensionnaires de la Maison royale de Saint Cyr, chargée de l'éducation des jeunes filles nobles et pauvres. Cet art se développe dans la première moitié du XIXème siècle avant de s'éteindre. .

 

 

Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration
Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration
Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration
Porte-monnaie en Sablé de Perles, Epoque Restauration
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:56

 

 

Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)

 

LOUIS FRANCOIS JEANNEST

(1781-1856)

 

Buste du Roi Louis XVIII.

 

Bronze patiné.

Socle en marbre jaune de Sienne.

 

Signé et daté sur la coupe du buste :

« L.Jeannest Fct an 1814 »

 

EPOQUE RESTAURATION.

 

Modèle très rare et en parfait état.

 

Dimensions :

Hauteur 35,5 cm.

Base 12 cm de coté.

 

Louis François Jeannest (1781 - 1856) est un sculpteur et un médailleur français.

Il fut l’élève d’un des sculpteurs préférés de la reine Marie-Antoinette, Pierre Julien (1731-1804).

Sur commande de Vivant-Denon, il réalisa en 1812 de célèbres statuettes de l’empereur Napoléon et de l’impératrice Marie-Louise (Musée du Louvre). Il reçut aussi des commandes de l’empereur Napoléon et de la Maison du Roi sous la Restauration.

Il reçut des médailles en 1827 et 1834 à l’Exposition des Produits de l’Industrie Française.

 

 

Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)
Le Roi Louis XVIII par Louis François Jeannest (1781-1856)

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 21:10

 

 

Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux

 

ARNOLDUS GIJSBERTUS GRETSER

(1815-1864)

 

« Le Billet Doux »

 

Ravissante scène de genre à la« Roméo et Juliette » représentant une jeune femme à la fenetre donnant une lettre d’amour à un galant caché, pendant que la mère s’est assoupie sur son fauteuil

 

Ecole hollandaise du XIXème siècle.

 

Huile sur panneau.

 

Signée en bas à droite :

« Gretser »

 

Dans son riche cadre d’origine en bois doré à décor de cartouches, feuilles d’acanthe et fleurettes.

 

Dimensions :

 

Vue : hauteur 22,8 cm x longueur 18,2 cm.

Cadre : hauteur 35,2 cm x longueur 39,8 cm.

 

Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux
Arnoldus Gijsbertus Gretser (1815-1864), Le Billet Doux

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 21:02

 

 

Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830

 

Paire de petits vases Médicis.

 

Décor toutes faces d’une large frise de motifs de botehs remplis de fleurs imitant le décor des cashmeres.

Frises en relief de feuilles d’acanthe et de perles.

Anses à enroulements.

Contre-socle en faux marbre vert.

Belle dorure.

 

Porcelaine de Paris.

Epoque Restauration.

 

Dimensions :

Hauteur 20,2 cm.

Diamètre 13,5 cm.

Base 8 cm de coté.

 

Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830
Paire de Vases Médicis, Décor Cashmere, Porcelaine de Paris vers 1830

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 20:52

 

 

Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux

 

CHARLES CUMBERWORTH

(Verdun 1811 – Paris 1852)

 

"Moise sauvé des eaux"

 

Beau bronze d’édition ancienne.

Patine brun foncé.

Signé sur la terrasse « Cumberworth Scptr. »

 

XIXème Siècle.

 

Modèle rare.

 

Dimensions :

Hauteur 28 cm x Longueur 24 cm x Largeur 13,5 cm.

 

 

**********

 

La Bible nous raconte que le pharaon d’Égypte, Ramsès, fait périr tous les enfants males des Hébreux, car il a appris que le peuple d’Abraham devenait de plus en plus puissant.

Cependant, une mère parvient à sauver son fils, en le plaçant dans un panier d’osier sur le Nil.

Une fille de Pharaon trouve le panier, s’émerveille devant l’enfant, et recrute même la mère du petit garçon pour l’allaiter. Elle lui donne le nom de Moïse, ce qui signifie « sauvé des eaux » en égyptien. La princesse fait donner à Moïse l’éducation raffinée des princes de la cour de Pharaon.

 

**********

 

Le sculpteur Charles Cumberworth est le fils d’un officier de l’armée anglaise et d’une française. Enfant il s’installe à Paris avec sa mère. Il deviendra élève du célèbre sculpteur James Pradier.

Entré aux Beaux-Arts en 1829, il expose de 1833 à 1848 aux Salons de Paris, le plus souvent des bustes de femmes et d'enfants et des statues allégoriques de facture très classique.

On lui doit notamment, vers 1840, la statue de la reine Marie-Amélie et du duc de Montpensier.

Comme une très grande majorité d'artistes, Cumberworth signe, en 1837, un contrat de production de ses modèles avec les frères Susse. Ces éditeurs-fondeurs de petits bronzes sont, à l'époque, parmi les plus connus et les plus prolifiques.

Ses œuvres sont conservées dans de nombreux musées en particulier le Louvre, le Musée de la Vie Romantique à Paris, Musée des Beaux-Arts de La Rochelle, l’Hermitage à Saint-Petersbourg…

 

Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux
Charles Cumberworth (1811-1852), Moise Sauvé des Eaux

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:14

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration

 

François Nicolas Louis Gosse

(Paris 1787 - Soncourt-sur-Marne 1878)

 

"La duchesse de Berry veuve"

 

Rare gravure "avant la lettre".

La duchesse de Berry, en grand deuil, montre le berceau et "l'enfant du miracle" au buste du duc de Berry.

La version définitive sera intitulée "Tu revis en lui", gravée par Jean Pierre Marie Jazet.

 

EPOQUE RESTAURATION

 

Montage avec armoiries de la duchesse de Berry, cadre en bois doré et noirci, avec des fleurs de lys aux angles, d'époque postérieure.

 

Dimensions :

Gravure 50 x 35 cm.

Cadre 73 x 59 cm.

 

Nicolas Gosse était un peintre d'Histoire et de décorations théâtrales.

Il fut élève de François-André Vincent, qui lui apprit l'art du dessin précis, de la touche brillante et des tons contrastés.

Il reçut d'importantes commandes royales en particulier trente-sept bas-reliefs peints pour le musée Charles X au palais du Louvre, un certain nombre de décors de voussures pour le Louvre en partenariat avec Ingres et Charles Meynier, des décors pour la cérémonie du Sacre de Charles X à la cathédrale de Reims, trente-sept portraits des rois de France en grand costume pour le palais de l'archevêché de Reims, quatorze portraits royaux pour le cabinet du roi...Il réalisa aussi de nombreuses œuvres pour les Orléans, en particulier pour le Musée Historique voulu par Louis-Philippe au château de Versailles.

Il produisit aussi des tableaux pour de grandes églises parisiennes comme Saint-Etienne-du-Mont, Saint-Louis d'Antin et de nombreux décors pour les théâtres parisiens.

Parallèlement aux grands tableaux d'Histoire, il créa des tableaux de chevalet avec des sujets de genre "troubadour" qu'il envoie au Salon de 1808 à 1870. Ces œuvres montrent une conception ingénieuse de la composition théâtrale comme le confirment les scènes de l'épopée napoléonienne, et celles du règne de Charles X et de Louis-Philippe (galerie historique du château de Versailles).

Il obtient une médaille de troisième classe en 1819, puis une de seconde classe en 1824. En 1828 il est fait chevalier de la Légion d'honneur puis promu officier en 1870.

 

 

Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
Nicolas Gosse (1787-1878), La Duchesse de Berry Veuve, Epoque Restauration
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 15:26

 

 

Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle

 

Belle paire de bougeoirs aux Amours.

 

Bronze doré et marbre blanc.

 

Chaque Amour sur  une nuée tient un bras de lumière en forme de fleur stylisée.

Décor de frises de perles, feuilles d’acanthe, feuilles d’eau, chainettes...

 

FIN XVIIIème SIECLE – DEBUT XIXème SIECLE.

 

Binets percés pour électrification.

 

Dimensions :

Hauteur 32,8 cm.

Base 9 cm de diamètre.

 

 

Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
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Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle
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Paire de Bougeoirs aux Amours, Fin du XVIIIème Siècle

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:28

 

 

THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire

 

THOMIRE à PARIS

 

« Pendule à la Renommée »

 

Bronze doré et ciselé.

 

Signature « THOMIRE à PARIS » sur un coté de la base.

 

Belle et rare pendule représentant une figure féminine ailée et drapée à l’antique représentant la Renommée, portant une corne d’abondance et une couronne de laurier.

Sur le mouvement, une nature morte symbolisant les Arts Majeurs avec livres, instruments de mesure, maillet de sculpteur et palette de peintre.

Socle orné d’une couronne de laurier, branches d’olivier, palmettes et frise de feuilles d’eau.

 

Belle dorure au mercure.

Cadran émaillé signé « Fr.Hanriot »

 

EPOQUE EMPIRE.

 

Dimensions :

Longueur 40,5 cm.

Largeur 16,8 cm.

Hauteur 38,5 cm.

 

Pierre-Philippe Thomire, né à Paris le 6 décembre 1751 et mort dans la même ville le 9 juin 1843, est un sculpteur et bronzier français appartenant à la catégorie des fondeurs, ciseleurs et doreurs.

L'un des plus remarquables bronziers de sa génération, il est reconnu pour sa production de bronze d’ameublement sous l’Ancien Régime. Il élève ce métier sous l’Empire à son plus haut niveau de qualité, tout en créant dans les premières années du XIXème siècle, une entreprise industrielle dont le rayonnement est européen.

Dès 1765, il étudie la sculpture à l’Académie de Saint-Luc sous la direction d'Augustin Pajou et de Jean-Antoine Houdon. Ce dernier, qui aurait souhaité en faire un sculpteur, lui confiera très tôt des commandes importantes. C'est probablement à l'instigation de ses deux maîtres que l'Académie décerne en juillet 1772, la première médaille à Thomire sculpteur. Trop peu riche pour faire face aux dépenses considérables de l'art statuaire, Thomire, né dans une famille de ciseleurs, n’échappe pas à l’atavisme familial. Il renonce aux ouvrages de la sculpture et entre dans l’atelier du bronzier Pierre Gouthière. Il acquiert très vite une parfaite connaissance du métier, notamment de la dorure au mat, qui faisait la gloire de son maître. Installé à son propre compte dès 1776 rue Saint-Martin, il sera après la faillite de Gouthière, au milieu des années 1780, le ciseleur le plus réputé.

Les œuvres qu'il réalise avant la Révolution auraient suffit à assurer sa réputation de façon durable. En 1775, il travaille avec Jean-Louis Prieur (1732-1795), à qui l'administration royale a commandé les ornements en bronze du carrosse du sacre de Louis XVI. Dès 1776 il fonde sa propre fabrique. Cette année-là Houdon lui procure ses premières commandes importantes, notamment la fonte et la ciselure d'un écorché en bronze, destiné à l'étude de l'anatomie à l'École des beaux-arts de Paris. Houdon lui commandera aussi une épreuve en bronze de son Voltaire assis, destiné aux collections de la tsarine Catherine II, et Thomire réalisera une copie en bronze de La Négresse du Salon de 1781, aujourd'hui conservée au musée Nissim de Camondo à Paris.

 

En juillet 1783 il succède à Jean-Claude Thomas Duplessis (1730-1783), comme bronzier de la Manufacture de Sèvres. Il inaugure sa riche collaboration avec cette manufacture en étant choisi par le comte d'Angiviller, sur les conseils du sculpteur Boizot, pour achever les décors de bronze doré de deux grands vases de forme médicis, l'histoire de Diane et Actéon et l'histoire de Vénus, réalisés à Sèvres, d'après un dessin de Boizot. Entrepris le 22 avril 1783, Diane et Actéon fut achevé en un temps record pour être montré à l'exposition annuelle que le roi organisait dans ses appartements au mois de décembre.

Thomire se vit confier en 1785 la réalisation d'un candélabre commémorant l'engagement de la France dans la guerre d'indépendance des États-Unis. Offert au roi, il fut placé dans son cabinet intérieur à Versailles, où il est toujours conservé. Il réalise les cariatides et les ornements de bronze doré du serre-bijoux offert par la ville de Paris à la reine Marie-Antoinette en 1787. Il est également l'auteur des bronzes du serre-bijoux de la comtesse de Provence, conservé aujourd'hui au château de Windsor. Il livre de nombreux bronzes d'ameublement pour les résidences royales. En 1787, un ensemble de bras de lumière pour le salon des jeux de la reine à Saint-Cloud ; une suite de quatre appliques, livrée en 1788, pour la chambre de Louis XVI au château de Saint-Cloud. Il livre une suite de six appliques pour le salon des jeux de la reine à Compiègne.

Le marché parisien est mis à mal dans les années 1790. On dit que Thomire fabriqua des armes. Il continue cependant à collaborer avec la manufacture de Sèvres jusqu'en 1793. Il reçoit également des commandes du marchand-mercier Martin-Éloi Lignereux. Lignereux associé depuis 1778 avec son confrère Dominique Daguerre, qui s'était établi à Londres, n'est pas inquiété pendant la Révolution. La clientèle consulaire et étrangère soutient cette activité.

L'Empire sera la grande période faste de la Maison Thomire, avec toutefois quelques soubresauts liés à cette époque. Le 12 novembre 1804, Lignereux vend à Thomire pour 15.000 francs son fonds de commerce, avec l'ébénisterie, les meubles et les marchandises qui le garnissent. Thomire s'associe alors avec ses deux gendres Beauvisage et Carbonelle, ainsi qu'avec Duterme. Cette adresse prestigieuse, du 41 rue Taitbout, devient leur vitrine, alors qu'ils conservent l'atelier du 7 rue Boucherat dans le quartier du Marais.

Sous la raison sociale Thomire, Duterme et Cie ils deviennent les plus grands pourvoyeurs de bronze doré, employant jusqu'à sept-cent ouvriers. Libéré du carcan corporatiste, Thomire est amené à transformer sa profession, jusqu'alors artisanale, en industrie.

Thomire connait alors un développement important. Il est le premier bronzier à participer à l'Exposition des Produits de l'Industrie de 1806, lors de laquelle il reçoit une médaille d'or. À partir de 1806, avec la mise en place du blocus continental et les effets des guerres, ses affaires périclitent. Une grande partie de sa production était réalisée pour l'export, à destination des monarchies anglaises, espagnoles, russes, des États Unis d'Amérique... Thomire à recours au système de prêts mis en place par le décret du 27 mars 1807 ; par la mise en garantie d'une partie de son stock, comme vingt-quatre autres de ses confrères, parmi lesquels on compte Jacob-Desmalter et Feuchère.

Par la suite l'horizon s'éclaircit. Participant une nouvelle fois à l'Exposition des Produits de l'Industrie de 1809, il est récompensé d'une autre médaille d'or. Il obtient également le brevet de fournisseur de leur Majestés impériales et royales. Les commandes importantes ont lieu à la suite du mariage de l'empereur avec l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche en 1810. L'une des plus significatives fut celle de l'imposant berceau en vermeil du Roi de Rome à Saint-Cloud, commandé en 1811 par le préfet de la Seine Frochot, au nom de la ville de Paris. Ce berceau, conservé à Vienne depuis 1815, fut un travail collectif. Réalisé sur un dessin de Pierre-Paul Prud'hon, Roguier modela la figure de la Renommée, tandis que l'orfèvre Odiot et Thomire se partagèrent la fonte et la ciselure des parties en argent. Thomire exécuta également les ornements virtuoses du berceau du roi de Rome aux Tuileries, conservé dans les collections du Musée Napoléon du château de Fontainebleau.

Il serait difficile de dénombrer l'immense quantité de bronzes produits par les ateliers de Thomire, dans les premières décennies du XIXème siècle ; tables et guéridons, lustres, candélabres, appliques, surtout-de-tables, pendules, chenets, barres de cheminée, etc ... Thomire, produit massivement et avec un très haut niveau de qualité. Il est une illustration de l'excellence de l'industrie française de cette époque, qui s'exporte dans toute l'Europe.

Pierre-Philippe Thomire se retire en 1823. Il est âgé de 72 ans. Ses gendres et ses petits-enfant perpétueront le nom de Thomire jusqu'au règne de Louis-Philippe, sous la raison Thomire et Cie.

Pierre-Philippe Thomire sera décoré de la Légion d’Honneur en 1834 par le roi Louis-Philippe pour l’ensemble de son œuvre.

 

THOMIRE à PARIS, Pendule à la Renommée, Epoque Empire
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Présentation

  • : desarnaud-antiquaire.over-blog.com
  • : Tableaux, Dessins, Estampes, Sculptures, Mobilier et Objets d'Art du XIXème Siècle, avec un accent particulier pour les époques Empire - Restauration Charles X - Louis Philippe.
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Au coeur du Carré Rive Gauche

Galerie Desarnaud

Nicolas Megnier-Perbet

5, rue de beaune

75007 PARIS

01 42 61 78 74

galeriedesarnaud@yahoo.fr

 

La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.

Le matin sur rendez-vous .

 

La galerie a été crée en hommage à Marie Jeanne Rosalie Desarnaud (1775-1842), fondatrice de "L'Escalier de Cristal" au Palais-Royal, célèbre sous la Restauration pour ses objets de cristal montés sur bronze doré. Outre du cristal des manufactures de Montcenis-Le Creusot, Baccarat, Vonèche... la galerie vous présente une sélection de dessins et de tableaux néo-classiques et romantiques, de sculptures, de mobilier et d'objets d'art de la première moitié du XIXème siècle avec un accent particulier pour le Charles X.

Nicolas Megnier-Perbet, diplomé de l'Ecole du Louvre et de Paris-IV Sorbonne, sera heureux de vous recevoir pour vous faire découvrir ses trouvailles.

 

note importante :

Par mesure de sécurité tous les objets ne sont pas conservés à la galerie. Si vous souhaitez voir un objet précis, merci de me contacter avant votre visite.